L’école maternelle, trop sexiste ? Ou les élucubrations d’un député socialiste

Sandrine Mazetier, député PS de Paris, a expliqué sur RTL qu’elle souhaitait débaptiser l’école maternelle. Une terminologie « trop sexiste » selon elle, car elle évoque exclusivement l’image de la mère : «La maternelle, c’est une école. Ce n’est pas un lieu de soin ou un lieu de maternage. C’est aussi un lieu d’apprentissage», explique-t-elle en soulignant que l’épithète maternelle est basé sur la racine mater, c’est-à-dire mère, en latin.

Le député juge donc opportun de saisir le gouvernement sur cette question : «Changer le nom de « maternelle » en « petite école » ou en « première école », c’est neutraliser d’une certaine manière la charge affective et maternante du mot « maternelle »», a précisé le député, suggérant que l’école n’avait pas vocation à materner les enfants.

Décidément, quand il s’agit de nier la différenciation sexuelle, la gauche progressiste fait feu de tout bois et s’empare de tous les sujets ! Mais reconnaissons que ce député a bien raison de souligner que le rôle de l’école n’est pas de se substituer à la mère en particulier, ni aux parents en général : vive l’école libre !

Hollande veut supprimer le mot « race » de la Constitution avant l’été

Parmi les promesses de campagne du candidat François Hollande figurait la suppression du mot « race » de la Constitution : aujourd’hui, le président François Hollande souhaite mettre en œuvre sa promesse de campagne. La réforme constitutionnelle envisagée par l’Élysée devrait ainsi avoir lieu avant l’été : la suppression du mot « race » deviendrait alors effective. Ce serait ainsi l’article 1er de la Constitution qui serait modifié, lequel stipule pour l’instant que « la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée« .

Candidat, François Hollande avait en effet déclaré en mars 2012 : « Il n’y a pas de place dans la République pour la race. Et c’est pourquoi je demanderai au lendemain de la présidentielle au Parlement de supprimer le mot « race »de notre Constitution« .

Sous couvert des meilleurs sentiments, l’idéologie s’affronte au réel et et veut lui imposer ses vues. Car la question n’est pas de savoir si la république admet les races : mais d’interroger d’abord leur existence. Bref, voir la réalité telle qu’elle est et non telle que l’on voudrait qu’elle soit. François Hollande croit pouvoir supprimer une réalité en supprimant le mot qui la désigne. Enfantillage.

En tout, cas, il est étonnant que les chantres de la diversité veuillent à ce point chercher l’uniformisation et la standardisation du modèle humain.  « Il n’y a point d’homme dans le monde. J’ai vu, dans ma vie, des Français, des Italiens, des Russes, etc. ; je sais même, grâce à Montesquieu, qu’on peut être Persan : mais quant à l’homme, je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie ; s’il existe, c’est bien à mon insu« , déclarait pourtant Joseph de Maistre. Car l’humanité n’est pas un concept, et pas davantage une abstraction, mais une réalité qui s’incarne.

L’Allemagne fait un pas de plus vers l’islamisation…

Brême, Hambourg, Hesse sont les trois États allemands qui ont décidé de reconnaître des associations musulmanes comme des institutions religieuses officielles.La reconnaissance officielle de ces institutions et associations musulmanes leur ouvre ainsi des portes aux lieux publics : les prisons, les hôpitaux, ou encore les institutions. Cette reconnaissance permettra aussi à ces organismes musulmans de proposer des cours d’enseignement religieux dans les écoles. Bref, de quoi élargir leur champ d’action.

Une reconnaissance qui fait suite à une évolution déjà entamée : la ville de Hambourg, suivie par la ville de Brême, avait en effet la première accordé trois jours fériés pour les fêtes musulmanes : Aïd el Fitr, Aïd el Adha, Achoura.

La communautarisation des pays occidentaux s’accélère : faudra-t-il rappeler que les patries ne sont pas une addition de communautés vivant sur une ère géographique vierge de tous repères et de tous codes ? Coexister n’est pas vivre ensemble. Comment organiser par exemple le temps social si chaque catégorie revendique ses propres jours fériés ? Ne faut-il pas qu’elles soient toutes perméables à une même culture pour que l’unité supérieure du pays soit assurée et que le ciment social soit suffisamment solide pour garantir le bien commun ?

L’Allemagne est le deuxième pays européen détenant la plus forte communauté musulmane, la France étant la première…

L’UE veut contrôler davantage les médias : quand l’européisme révèle son caractère totalitaire

The Telegraph, un site d’information britannique, se fait l’écho d’un rapport d’experts de « haut niveau », lequel établit notamment que « tous les pays de l’UE devraient disposer d’un conseil indépendant des médias« , lequel doit « disposer de réels pouvoirs de sanction comme le fait d’imposer des amendes, d’ordonner la diffusion d’excuses publiques ou le retrait du statut de journaliste » . En bref, le rapport préconise d’instaurer un contrôle accru des médias, par instances de supervision nationales, lesquelles rendraient compte à la Commission.

Réagissant à cette annonce, le député conservateur britannique Douglas Carswell a déclaré que ce rapport illustre « le genre d’état d’esprit que je m’attendrais à rencontrer en Iran pas en Occident. Cette idée loufoque nous en dit un peu plus quant au futur de la réglementation de la presse. Elle laisse entendre que le projet européen est finalement incompatible avec la notion d’une société libre » .

En réalité, nous pouvons nous indigner, mais non pas être surpris. Rien d’étonnant que l’Union Européenne prenne les moyens de contrôler de plus près la presse et les journalistes : son caractère totalitaire est inscrit dans son ADN. Conçue à rebours des exigences du principe de subsidiarité, lequel n’admet pas qu’une société d’ordre supérieur confisque les prérogatives d’une société d’ordre inférieur, chaque fois que celle-ci peut les assumer par elle-même, elle apparaît comme un pouvoir lointain qui s’impose directement et indistinctement à chaque individu, au mépris de la responsabilité des corps intermédiaires. Or une telle structure doit disposer d’un appareil aux ordres, qui puisse notamment centraliser l’information.

Ce à quoi nous assistons était déjà écrit : encore fallait-il discerner les implications du projet européen, dès qu’il a été mis en place. Big brother is watching you !

Etats-Unis : le marché des « mères porteuses »…

Pour quelques dizaines de milliers de dollars aux États-Unis, les agences qui évoluent dans la filière des mères porteuses proposent des jeunes femmes triées sur le volet.

Le Figaro propose ici un témoignage singulier. Jennifer, 29 ans, pionnière en matière de «création de familles», figure dans le catalogue de «plus de mille donneuses aux profils des plus exceptionnels et divers» proposé par l’agence américaine Egg Donation (Don d’ovule), «leader du marché». Elle ne veut pas d’enfant mais elle estime que ce serait «un gâchis» de ne pas «utiliser de si bons ovules»…

Voilà ce qui attend la France, après le « mariage » homosexuel. Car ne nous y trompons pas, détourner la loi de l’intérêt général pour l’ordonner à l’individu et à ses intérêts égoïstes, c’est s’exposer aux plus graves dérives consuméristes. Puisque l’enfant n’est plus sujet, mais objet de la loi, puisque le droit à l’enfant s’est substitué au droit de l’enfant, c’est désormais un véritable marché qui va se mettre en place, si la loi passe. Des « couples » homosexuel qui, par nature, ne sont pas ouverts à la transmission de la vie, auront recours à tous les artifices que la technologie mettra à leur disposition, pour « fabriquer » les enfants que les lois de la nature leur refusent…

Nous sommes entrés dans l’ère des apprentis sorciers où des lois immuables et séculaires sont bousculées pour satisfaire une idéologie destructrice, au risque de briser le fragile équilibre que l’homme a su construire avec l’apparition de la civilisation.

« L’histoire fabriquée »

L’auteur de L’histoire fabriquée, Vincent Badré, était invité sur Radio Courtoisie pour une intéressante émission (encore audible ici) où il évoque la façon dont les manuels scolaires de la République traitent l’histoire.

Pour rappel, il existe un bon manuel d’histoire, sorti récemment.

4e de couverture de L’histoire fabriquée (288 p. Ed. du Rocher, 21 €, dispo ici) :

« L’histoire que nous avons reçue et que nous transmettons aux élèves naît-elle d’une analyse objective des faits historiques ou bien est-elle fabriquée en fonction de nos mentalités contemporaines ?
C’est la question que pose ce livre en observant ce qui est présenté aujourd’hui dans les manuels scolaires. Page après page, nous découvrons comme se forge notre culture historique souvent appuyée sur des affirmations sans nuance là où des questions sensibles mériteraient un regard plus modéré :
Continuer la lecture de « « L’histoire fabriquée » »

Le garde des sceaux dérape dans son bac à sable

Mardi, alors qu’elle présentait son projet de loi sur le « mariage » homosexuel, le garde des sceaux, Christine Taubira, a déclaré entre autres inepties :

« Vous pouvez continuer à refuser de voir, à refuser de regarder autour de vous, à refuser de tolérer la présence, y compris près de vous, y compris, peut-être, dans vos familles, de couples homosexuels. […] Vous pouvez conserver le regard obstinément rivé sur le passé […] et encore, en regardant bien le passé, y trouverez-vous des traces durables de la reconnaissance officielle, y compris par l’Église, de couples homosexuels. »

Passons sur le passage où elle tente de faire dire au Magistère de l’Église ce qu’il n’a jamais enseigné. Il est vrai qu’il n’est nul besoin d’avoir été au catéchisme pour être garde de sceaux.

Plus grave cependant est le rôle qu’elle confère tacitement à la loi, lorsqu’elle suggère que celle-ci doit entériner toutes les situations de fait et sanctionner aveuglément l’évolution d’une société. La loi n’a pas vocation, par exemple, à reconnaître toutes les formes de « couples » afin de leur associer des droits : car le législateur n’est pas un prestataire de service, et la loi est ordonnée au bien commun, non à la satisfaction des intérêts égoïstes. Si le mariage fait l’objet d’une législation, c’est précisément parce qu’il a une fonction sociale ; c’est parce que, construit autour de la complémentarité sexuelle, il fonde la famille, cellule de base de la société et condition d’une société pérenne.

Quand on en vient à devoir théoriser le bon sens et justifier l’évidence, pourtant actée par la sagesse des siècles, c’est qu’on est tombé bien bas et que la société marche définitivement sur la tête…

Anniversaire du régicide : le RF Nantes commémore la mémoire du roi martyr

Depuis la mort de Louis XVI, France, la petite orpheline, erre sans repère, au gré des revendications matérialistes et consuméristes de ses bourreaux. Le régicide sacrilège du roi-martyr, oint de Dieu et lieutenant du Christ, suscite cependant chaque année un bien triste souvenir que les vrais français, parce qu’ils se savent profondément débiteurs des rois qui ont fait la France,  ne laissent pas s’estomper. A eux, la mémoire n’a pas été confisquée : la famille, dernier berceau de chrétienté, reste un fidèle canal du souvenir où toute chose amère se conserve dans l’intimité des cœurs et des chaumières. La section nantaise du Renouveau français nous le rappelle cette année encore :

Avenir de l’église Saint-Eloi de Vierzon : entre centre d’avortements et siège du parti communiste…

A Vierzon, l’église Saint-Eloi continue à faire parler d’elle : le député-maire Front de gauche, Nicolas Sansu, s’oppose au rachat de l’église Saint-Éloi par la confrérie Saint-Eloi, qu’il juge en effet tenir un discours discriminatoire envers les musulmans dans son appel aux dons. « Je dis à tous ceux qui leur donnent de l’argent qu’ils vont le perdre ! Car je ne laisserai pas la confrérie racheter l’église« , s’exclame-t-il avant de poursuivre : « Je n’accepte pas que l’on mette en péril le vivre-ensemble dans la ville (…).Nous ferons jouer notre droit de préemption urbain« .

Mais monsieur le maire est généreux et pense à l’avenir de l’église : tout en affirmant vouloir aider les musulmans à trouver un autre local, il envisage de racheter l’église…pour y installer la section locale du parti communiste, ou bien pour en faire un centre IVG !

Manifestement, le maire n’a pas la même bienveillance envers les musulmans et envers les catholiques : il s’inquiète de reloger les premiers afin de mettre à leur disposition un nouveau lieu de prière, et s’empresse de vouloir faire du lieu de culte des autres une antichambre de l’enfer !

Quand les députés PS veulent provoquer les catholiques et sont bloqués par les CRS…

Alors qu’ils avaient, peu après 20 heures, quitté la séance qui se poursuivait à l’Assemblée sur le mariage pour tous, Peu après 20 h, une dizaine de députés PS, accompagnés de leurs assistants et menés par Yann Galut, député du Cher, ont voulu se rendre place du Président Edouard-Herriot (ParisVIIe) où le mouvement Civitas, opposé au projet de loi sur le mariage pour tous, tenait une prière de protestation. Ils ont été stoppés par des CRS assurant l’ordre public autour de la manifestation. Le ton est alors vite monté, les élus prétendant qu’avec leurs badges de députés, ils pouvaient aller partout, et en toutes circonstances…


Manifestation Civitas : accrochage entre… par leparisien

« Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (1/2)

[En exclusivité pour Contre-info] Par Laurent Glauzy.

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXsiècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Ecosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.

Du Xe au XVsiècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les pauvres Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.
Continuer la lecture de « « Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (1/2) »

Un élu de Belgique : « Il faut sensibiliser les gens aux lois islamiques » !

En Belgique, le parti Islam vient de faire élire, aux élections communales, deux candidats des trois qu’il présentait. « Nous sommes des élus islamistes » les entend-on s’exprimer fièrement devant les journalistes, dont il évitent d’ailleurs de croiser le regard chaque fois que ce sont des femmes… « Avant tout, on se sent vraiment musulmans » poursuivent-ils, faisant écho aux revendications catégorielles qui apparaissent dans leur programme : repas hallal dans les cantines, jours de congé confessionnels, autorisation du port du foulard à l’école. « Il faut sensibiliser les gens à l’intérêt de lois islamiques : on va aboutir à un État islamique, pourquoi pas ?  » continuent-ils. Sans commentaire.

Prières de rue : la gauche s’offusque…contre Civitas

L’Institut Civitas a appelé à une veillée de prières devant l’Assemblée nationale, à l’occasion du premier jour de débat sur le texte de loi proposant le « mariage » homosexuel. Civitas juge en effet que « la prière est l’arme la plus puissante contre les forces du mal » et ce projet « contre-nature« .

De quoi susciter l’ire des professionnels de l’indignation : « Cette action est illégale car elle va à l’encontre de la loi visant à faire interdire les cérémonies religieuses dans les rues. Elle est antirépublicaine car en venant prier devant l’Assemblée Nationale, maison de la République, les organisateurs heurtent de plein fouet la laïcité« , expliquent effectivement, dans un communiqué, la Gauche forte menée par le député PS Yann Galut et la sénatrice PS Patricia Schillinger.

Ah, cette sacro-sainte laïcité qui devient paradoxalement une religion, avec ses prêtres, ses thuriféraires, ses dogmes, et son Inquisition… Au dessus de la République, aucun ciel métaphysique, aucun principe supérieur : le législateur, voilà la nouvelle divinité qui fixe les limites du bien et le mal ! « La loi est l’expression de la volonté générale » nous expliquait déjà Rousseau en enracinant ainsi la légitimité de la loi dans l’arbitraire de la volonté humaine. Tout ce qui est légal devient alors légitime.

Ainsi, s’adressant à l’État, l’extrême gauche poursuit son communiqué et demande alors « au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, de prendre toutes les initiatives nécessaires afin d’interdire ce rassemblement qui n’est pas conforme à la loi« . Curieusement, il est tout de même des prières de rue que la gauche veut absolument abolir : mais seulement lorsqu’elles sont faites dans la religion de leurs ancêtres. Les religions de substitution, étrangères à notre histoire et à notre culture, sont en revanche les bienvenues. Tout ce qui permet en effet d’effacer le passé, de confisquer la mémoire et d’occulter l’histoire en se substituant à l’héritage reçu, est facteur d’émancipation… et donc de progrès. Débarrassez-nous donc de nos racines, nous voulons venir de nulle part ! Pôv’gens ! Des orphelins…

JdR