Nous remettons en avant ce texte de 2017, qui n’a rien perdu de sa valeur.

UNE IDÉOLOGIE MORTIFÈRE
Se présentant lui-même comme un « rouge »[1], admirateur du sanglant Robespierre[2], ancien militant de l’Organisation communiste internationaliste (groupe trotskyste particulièrement sectaire), Mélenchon est un idéologue forcené, nourri de références marxistes.
Il ne voit d’ailleurs « pas le problème » à être communiste : c’est vrai, qu’est-ce que 150 millions de mort après tout ?
Pour ce négationniste, « Non, les communistes n’ont pas du sang jusqu’aux coudes. » [3] Il sait toutefois s’aligner sur la politique internationale du camp libéral-mondialiste, ayant par exemple soutenu la guerre catastrophique menée par Sarközy en Libye.
HOSTILE A LA NATION
Hostile aux frontières nationales en vertu de son idéologie cosmopolite (comme le Grand Capital), Mélenchon est partisan du mondialisme et de la soumission de la France à l’Union européenne : il a milité pour le traité de Maastricht et pour l’abandon de notre monnaie. Un certain nombre des mesures qu’il propose n’est d’ailleurs pas applicable en vertu de notre absence de politique monétaire propre et de la soumission du droit français au « droit européen », dont il n’est généralement que la retranscription. Pas de nation sans frontières : Mélenchon n’est donc pas un partisan de la nation française au sens classique et historique du terme ; il est partisan de l’idéologie républicaine et confond République et France. Cette dernière n’est pour lui qu’un ensemble à vocation « universaliste », sans contenu propre, si ce n’est une idéologie récente, celle qu’il a choisi.
HAINE DU CHRISTIANISME
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Alain Le Bihan vient de signer un livre sur le quinquennat Macron.






