
En voyant cette trogne, qui sera vraiment surpris ?
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En voyant cette trogne, qui sera vraiment surpris ?

Macron a frappé fort en nommant ministre de l’« Education » « nationale » un certain Pap Ndiaye (comment cela se prononce-t-il en français?!).
Cet individu est le fils d’un Sénégalais et d’une Française.
Le père a abandonné (comme c’est souvent le cas, diront certains) sa femme et leurs deux enfants en bas âge.
Le petit Pap doit tout à la France, en particulier une belle scolarité, avec bourse vraisemblablement due à sa couleur de peau.
Mais à la suite d’un séjour aux Etats-Unis et probablement perturbé par son métissage, il découvre le conflit entre races dans une optique purement antiblanche, et s’en prend de passion :
« À son retour en France, il obtient un poste de maître de conférences à l’EHESS, où ses travaux portent désormais davantage sur la question noire, les discours et pratiques de discrimination raciale en France et en Amérique. Il est l’un des pionniers en France à traiter de la question complexe de la population d’ascendance africaine vivant en France et de la diaspora que l’on nomme outre-Atlantique les Black studies, notamment à travers son ouvrage paru en 2008, La Condition noire : essai sur une minorité française, avec lequel il espérait « poser les fondations [de ce] nouveau champ d’études ». (Wikipedia)
La gauche américaine a effectivement exporté en France la délirante « théorie du genre », la ridicule théorie d’un prétendu racisme systémique subi par les gens de couleur, et encore plus récemment la barbare cancel culture (gauchisme radical voulant faire table rase de tout passé blanc… dans les pays blancs).
« Il existe bien un racisme structurel en France » osera affirmer Ndiaye au Monde en 2017, malgré tout ce que la France offre à Ndiaye et ses frères, malgré la « discrimination positive » (c’est-à-dire anti-gauloise) instaurée officiellement par Sarközy.
L’ingratitude à son paroxysme, alors que le racisme qui s’exprime le plus en France, et de loin, est le racisme anti-blanc avec chaque jour ses agressions sauvages – parfois mortelles – et ses viols.
Notez que pour le négationniste Ndiaye (qui a participé à des réunions interdites aux Blancs), le « racisme anti-blanc » n’existe tout simplement pas et l’expression ferait partie du « vocabulaire d’extrême-droite » qu’il faudrait « déconstruire » !
Une violence supplémentaire et ignoble envers les victimes innombrables du racisme antiblanc.
Pour Ndiaye et ses compères, les races n’existent pas quand il s’agit d’évoquer la survie des peuples blancs ou simplement leurs problèmes. Mais en fait finalement elles existent quand même d’une certaine façon, vous comprenez, quand c’est pour promouvoir tout ce qui n’est pas blanc, au détriment des indigènes gaulois.
Pour finir, exposons en une brève citation de Ndiaye (qui présidait jusqu’alors le prétendu « musée de l’Histoire de l’immigration ») son idéologie et son but :

Il se moque totalement de la réalité historique (le peuple de France a à peine varié depuis l’âge du fer et quasiment plus après les invasions germaniques) : il veut déformer la science historique et supprimer tout instinct de survie collective des jeunes Français pour mieux faire passer son projet d’invasion et de métissage, c’est-à-dire de Grand Remplacement du peuple français historique.
En plaçant un tel fou furieux antifrançais à la tête du Ministère de l’Education nationale et de la jeunesse, Macron a, en tout conscience, déclaré une guerre à mort à la jeunesse française.
Il va falloir se battre !
Premier déplacement d’Élisabeth Borne en tant que Premier ministre : les Mureaux, ville des Yvelines connue pour son degré d’avancement dans le Grand Remplacement.
Ce n’est pas pour les Français, en particulier pas pour les vieux Français dans la misère, pas pour les jeunes Français délaissés dans les campagnes.
Tout un symbole.


Macron avait promis avant son élection que « cette nouvelle ère ne sera pas la continuité ».
Ce bobard à gogos n’aura pas fait long feu, car il vient de nommer Premier ministre (et non pas, évidemment, Première ministre comme le disent gauchistes idiots et autres féministes ignares) une certaine Elisabeth Borne (de son vrai nom Bornstein), technocrate socialiste de 61 ans et pur produit de la caste en place.
« Cette nomination signifie d’abord que le chef de l’Etat a décidé, au moins symboliquement, d’orienter davantage à gauche sa politique. Lors de son premier mandat, il avait choisi des Premiers ministres venus de la droite (ou prétendue telle) : Edouard Philippe (2017-2020), puis Jean Castex (2020-2022). Il a choisi cette fois-ci, ce qui n’était pas forcément évident au départ, une personnalité politique fortement marquée à gauche puisqu’elle est passée par les cabinets de Lionel Jospin à Matignon (1997-2002) et par celui de Ségolène Royal à la Transition écologique (2014-2015), sans oublier un détour par la préfectorale et la mairie de Paris tenue par le Parti socialiste depuis une vingtaine d’années.
Elisabeth Borne a été de toutes les aventures depuis la gauche plurielle il y a vingt-cinq ans sous la présidence de Jacques Chirac, a été directrice de cabinet de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie sous François Hollande. Avec Gérald Darmanin, Bruno Le Maire et Jean-Yves Le Drian, Elisabeth Borne, âgée aujourd’hui de 61 ans, fait partie des rares ministres qui le sont restés tout au long du quinquennat. Nommée aux Transports en mai 2017, elle est appelée à la rescousse en juillet 2019 pour remplacer au pied levé à la Transition écologique François de Rugy, contraint à la démission. Un an plus tard, elle est propulsée au ministère du Travail à la place de Muriel Pénicaud, un poste qu’elle a occupé jusqu’à sa nomination le 16 mai à Matignon. En matière de nouveauté et de renouvellement, on fait mieux. C’est la deuxième femme à occuper le poste de Premier ministre. Y réussira-t-elle mieux qu’Edith Cresson qui fut Premier ministre de François Mitterrand pendant 10 mois et 18 jours, du 15 mai 1991 au 2 avril 1992, et qui fut d’une rare incompétence, multipliant les boulettes et autres maladresses, n’étant manifestement pas à la hauteur de la fonction ? […] » (source)
Borne est l’inventeur de la « suspension de contrat de travail » pour les soignants non vaccinés : statut qui ne donne droit ni au chômage, ni au RSA, ni aux congés, ni à la formation… Pour contraindre de force les récalcitrants à subir les injections d’ARNm. Les pseudo réfugiés extra-européens et les étrangers « réguliers » sont beaucoup mieux traités…
Réputée cassante, dure et intraitable, elle va certainement exécuter impitoyablement les souhaits les plus choquants de Macron et les Français vont en baver…
Elisabeth Borne vient d’une famille juive russe, réfugiée en France en 1939. Son père Joseph Bornstein s’opposant aux Allemands, il fut déporté en 1942, revint en France et après la guerre, il dirigea avec sa femme française… un laboratoire pharmaceutique.
Elisabeth précisait il y a quelques années au micro de l’horrible Frédéric Haziza, lors d’une soirée de Radio J (radio communautaire juive), que « c’est une communauté [la communauté juive NDLR] qui est la mienne, qui a participé à l’histoire de la République, et qui a toute sa place dans la République ».
Et dans quelle communauté classe-t-on les Français de souche ?
En tout cas, les dirigeants communautaristes (« suprémacistes » diront certains) juifs se réjouissent bruyamment, tel le président du Consistoire de Paris, dont la dernière phrase de ce tweet est un peu étrange :

Au passage, la Borne risque de faire souffrir les automobilistes, déjà persécutés et vaches-à-lait :
Continuer la lecture de « Le nouveau Premier ministre Elisabeth Borne en quelques mots »
Petite séquence video prise lors de la cérémonie d’investiture de Macron.
A un moment, on entend Marisol Touraine, ancien ministre de la santé, dire à Macron « Maintenant tu as les mains libres. Tu peux faire tout ce que tu veux… »
Puis :
Macron : « Dans un pays, heu… »
Touraine : « Tu peux l’embarquer »
Macron : « Oui ! C’est ce que j’ai essayaé d’esquisser. »
Écoutez attentivement ce que dit Marisol Touraine ancienne ministre de la santé à Macron « Maintenant tu as les mains libres. Tu peux faire tout ce que tu veux… »
Tout est malsain et hypocritement dangereux chez cette femme…🤥pic.twitter.com/6sS0PG1pWo— Cohérence (@coherence_e) May 11, 2022
Voir aussi, accessoirement, le visage du paillasson Valls à ses côtés, la queue entre les jambes pour quémander un ministère. Ce type est vraiment répugnant.

On notera que le média gauchiste Médiapart, a attendu la réélection de Macron pour faire connaître le scandale.

Peu après l’annonce du résultat du second tour de l’élection présidentielle, la candidate populiste a passé un coup de fil au président réélu :
(…) « L’échange qui a lieu peu après 20 heures dimanche est bref. Marine Le Pen félicite Emmanuel Macron et discute « avec un trait d’humour », selon le député RN. « Elle lui dit qu’au rythme où nous progressons, dans cinq ans, elle lui souhaite de ne pas se représenter parce que cette fois-ci, ce sera très probablement la bonne pour elle », raconte Sébastien Chenu. » (source)
Dans son camp, Marine était probablement l’une des rares a vouloir faire de l’humour à ce moment-là, alors qu’elle avait échoué dans la mission présidentielle qu’elle s’était attribuée autoritairement au sein du RN, et que la France venait de sombrer dans un nouveau quinquennat qui promettait d’être une catastrophe pour le pays….
L’anecdote rappellera à certains les images terribles du soir de l’élection présidentielle de 2017, où peu après l’annonce de son échec, Marine Le Pen dansait devant les caméras.
Il est vrai qu’elle considère, comme elle le dira dans son discours du 24 avril 2022 au soir, son résultat (41%, en dessous des prévisions des sondages) comme une « éclatante victoire »…
En revanche, probablement peu de patriotes vont trouver drôle que Marine évoque le fait de se présenter, encore, en 2027, en dépit de ses divers échecs et après tous les reniements qu’elle a faits.
PS : la Constitution ne permet pas à un président d’exercer plus de deux mandats consécutifs. Si Macron veut se présenter en 2027, il devra préalablement modifier ce texte difficile à retoucher.
Tribune libre :

« Le scrutin présidentiel de cette piteuse année aboutit donc à un résultat de 58,55% des voix exprimées pour Macron, et 41,45% pour Marine Le Pen, avec une abstention record de 28%.
Une nette majorité des votants a donc choisi sciemment (car Macron a pu faire ses preuves pendant 5 ans) : plus de mondialisme, plus d’invasion migratoire, plus d’insécurité, plus d’avortements, plus de possibilité de fabriquer dans des éprouvettes des petits humains pour les offrir comme des objets de consommation à des couples de dégénérés, plus de tyrannie à prétexte sanitaire et de totalitarisme inhumain (rappelez-vous les malades et les vieux qu’on a laissé mourir en interdisant à leurs proches de les accompagner ou les voir une dernière fois! La génération d’enfants qu’on a traumatisés et détruit psychologiquement avec les masques et les confinements), plus de propagande LGBT, plus de délocalisations et de désindustrialisation (-2 millions d’emplois dans ce secteur ces 5 dernières années), plus de dette publique, etc., etc.
Il y a même eu des « évêques » modernistes pour annoncer publiquement leur vote en faveur de cela, mais cela fait quelques décennies que cette engeance dans son ensemble trahit la France et le Christ ainsi que son Eglise.
Certaines bourgeois ont voté Macron en pensant que sur le plan économique il est meilleur que Marine : or, il faut vraiment avoir une vue courte et égoïste pour ne pas se soucier du fait que Macron accroît de façon ahurissante une dette publique déjà vertigineuse…
Aucune politique économique n’est bonne si elle aggrave lourdement la dette.
Mais c’est typiquement l’approche de la génération du baby-boom, celle qui a acclamé largement Macron : « après nous le déluge ».
Ce résultat s’explique par deux faits notamment :
Continuer la lecture de « Le résultat de l’élection présidentielle est rageant, mais… »
Un décret, paru dimanche 17 avril 2022 au Journal officiel, signifie la suppression du corps diplomatique français.
La France n’était déjà plus grand-chose sur la scène internationale. On achève de la détruire ! Notamment (et encore) pour favoriser la pseudo « diversité ».
« La France sera donc le seul grand pays occidental sans diplomates professionnels. Une histoire de plusieurs siècles s’achève ainsi. La porte est désormais ouverte aux nominations à l’américaine » regrette un ancien ambassadeur.
Il faut savoir que le corps diplomatique français était un peu à monde à part, où les Français un peu « vieille France » était plus représentés qu’ailleurs, et pas toujours aligné sur le lobby sioniste.
Cette réforme va permettre plus facilement la nomination de copains (pour ne pas dire compères), de membres de lobbys, de « frères » d’une même obédience, etc. Le tout au détriment de la compétence et du rayonnement de l’Etat français.
Quelques détails :
« La suppression du corps diplomatique est le dernier volet de la réforme de la haute fonction publique voulue par Emmanuel Macron et annoncée au début de son mandat, en 2017. Elle avait pris du retard mais la crise des Gilets jaunes a relancé la machine de plus belle. La suppression de l’Ena (École nationale d’administration), remplacée par l’Institut de la fonction publique en janvier 2022, en est un autre exemple [voir le triste dessous des cartes ici – NDCI].
Avec ce décret sur le corps diplomatique, l’objectif affiché par l’exécutif est de mettre fin « aux carrières à vie ». […]
Ce décret concerne deux corps de la diplomatie française : celui des conseillers des affaires étrangères et celui des ministres plénipotentiaires. Continuer la lecture de « Le gouvernement vient de supprimer le corps diplomatique français ! »
Samedi, le président de la République cosmopolite tenait sa dernière réunion de la campagne de l’entre-deux tours, à Marseille. Campagne minimaliste qu’il avait commencé là-bas aussi.
Signalons en passant que ce meeting a été un échec : 2500 personnes (surtout des boomers évidemment) se sont déplacées, contre 5000 attendues.
La cité phocéenne est la ville-phare de l’immigration, de la CAF, des meurtres par balle et du trafic de drogue.
Macron a répété plusieurs fois que c’était sa « ville de cœur »…
La raison en est simple à deviner : c’est probablement, parmi les villes les plus importantes de France, celle où le Grand Remplacement des Français est le plus avancé.
Le charme singulier et si fort de la ville a disparu sous la submersion migratoire :


Un fait républicain dont Macron est très satisfait, et un symbole auquel il tient.
Quand il dit que Marseille est « un laboratoire de la République », nous ne pouvons qu’acquiescer. Puis constater que l’expérience n’est guère concluante.

La duplicité de la caste eurocratique incidemment mise en lumière par le New York Times :
« Les responsables préparent une interdiction progressive des importations de produits pétroliers russes, mais la mesure ne sera lancée qu’après le second tour des élections françaises au plus tôt.
Les responsables européens élaborent des plans pour un embargo sur les produits pétroliers russes, la mesure la plus contestée à ce jour pour punir la Russie pour son invasion de l’Ukraine et une décision longtemps résistée en raison de ses coûts élevés pour l’Allemagne et de son potentiel de perturber la politique dans la région et augmenter les prix de l’énergie.

Au nom de l’État de droit, cette militante antifrançaise piétine les lois.
C’est un signe de l’incohérence et du sentiment d’impunité de ces gens-là.
La présidente de l'Université de Nantes a adressé aujourd'hui un mail à tous les étudiants en appelant à faire “barrage” à Marine Le Pen.
L'article 7 du règlement intérieur dispose pourtant que le personnel est tenu au “respect des principes de neutralité politique”. pic.twitter.com/akzBlb8DBu
— Jules Torres (@JulesTorres17) April 13, 2022
Période électorale oblige, le traître Gérard Damarnin, ministre de l’Intérieur et des cultes, a voulu pour une fois manifester une attention pour les chrétiens. A l’approche de Pâques, il a tenté quelque chose, sur twitter.
Mais la grande et joyeuse fête de Pâques, c’est dimanche.

L’inculte ministre des cultes ignore que le Vendredi saint (avec une majuscule), commémorant la mort du Christ sur la Croix, est au contraire un jour de deuil et d’austérité.
Mais qu’attendre de cette classe politique sous-douée, dont le seul talent relève du théâtre ?
avec l’argent public.

Voici qui illustre formidablement la tartufferie des politiciens qui nous parlent d’écologie et d’économies d’énergie.
Cet exécrable Premier ministre aurait très bien pu faire une procuration, comme de nombreux Français, pour voter au premier tour des élections présidentielles. Mais il voulait absolument être pris en photo en train d’« urner ». Donc on mobilise un jet pour monsieur.
« Comme l’a rapporté Libération, le locataire de Matignon a opté pour un Jet afin d’effectuer l’aller-retour dans la journée jusqu’à Prades, une commune des Pyrénées-Orientales où il a été maire de 2008 à 2020. Selon les informations du journal, son avion avait atterri à Perpignan aux alentours de 8h30 pour repartir en direction de Paris vers 10h30. Un déplacement réalisé afin de remplir un devoir important mais celui-ci a été très coûteux. Si de nombreux internautes ont exprimé leur colère sur les réseaux sociaux, ils ne sont pas les seuls. Des spécialistes ont apporté des précisions. « 10.000€ l’aller-retour en Falcon de Castex pour aller voter. Coûteuse mise en scène« , a indiqué Alexis Poulin, journaliste et cofondateur du Monde moderne. « 4460 kg de CO2 dans l’atmosphère, autant que ce qu’un Français émet en 6 mois« , a assuré le journaliste Loup Espargilière. » (source)

Nous n’allons pas faire une analyse détaillée des mécanismes politiciens et électoraux qui expliquent les résultats du vote pour le 1er tour de l’élection présidentielle française : on en trouve par-ci par-là.
Mais voici quelques remarques, dont deux ou trois points importants mis en valeur, par certains amis de la revue L’Héritage :
Quoi que l’on pense du système électoral actuel, il reflète dans une large mesure l’état de l’opinion française à un moment donné.
L’inconnue la plus « fascinante » reste les motifs de ceux qui pratiquent l’abstention (désintérêt total, paresse, convictions anti-électorales, absence de candidat adéquat…), qui fut particulièrement élevée cette fois, mais aucune étude ne permet de décrire en détail cette grande masse silencieuse.
Pour ce qui est des votants, maintenant.
➥ Macron et les boomers
Par delà les clivages d’idées (par exemple gauche dure, gauche molle, « droite » molle, « droite » dure), le découpage électoral en fonction de l’âge est intéressant : Macron a engrangé beaucoup de voix chez les boomers (et Pécresse aussi, ce qui est la même chose).
La génération du baby-boom (qui a donc donné les boomers, qui ne sont pas tous mauvais bien sûr, mais nous parlons d’une tendance globale), marquée par les Trente glorieuses (plein emploi, pouvoir d’achat) et par Mai 68, se singularise dans l’histoire de France comme l’une des pires : elle aura laissé derrière elle une France littéralement envahie, désindustrialisée et surendettée. Et elle ne se repend pas, au contraire : elle s’entête dans ses choix égoïstes avec toujours cette devise : « après nous le déluge ».
Les boomers votent globalement mal, sont nombreux, et se déplacent davantage pour voter que les autres (ils aiment ça) : donc, surtout en cas d’abstention importante, leurs voix pèsent beaucoup.
Evidemment Macron a aussi séduit la bourgeoisie citadine moderne, les « bobos », privilégiés et décadents.
➥ Zemmour
Il n’a pas réussi son pari malgré des débuts prometteurs. Il a siphonné l’électorat de droite qui s’était longtemps égaré chez la fausse droite LR-UMP-RPR, celle qui depuis des décennies escroque et trahit une bonne partie de ses électeurs et accompagne la politique de la gauche d’année en année. Mais il a peiné à attirer l’électorat populaire, qui s’est plutôt tourné vers Marine Le Pen ou, secondairement, Mélenchon.
• Il faut reconnaître que l’actualité récente a desservi Zemmour : la guerre en Ukraine l’a surpris dans une certaine posture de poutinophilie plutôt embarrassante au vu du contexte et sa sévérité initiale vis-à-vis des réfugiés ukrainiens n’a pas été bonne pour son image.
• De même, et surtout – à notre avis –, la thématique du pouvoir d’achat a pris le pas sur beaucoup d’autres, avec les craintes d’inflation et la flambée du prix des carburants : or Marine Le Pen s’est positionnée sur ce créneau et presqu’uniquement celui-ci.
• les sondages, dont il faut bien comprendre qu’ils ont davantage vocation à façonner l’opinion publique qu’à la refléter, ont détruit la dynamique Zemmour au profit de Marine Le Pen dans la perspective d’un supposé « vote utile ». Les sondages, dont on ne sait jamais trop quoi penser, servent en tout cas à orienter l’opinion : « si le candidat qui porte mes idées ne va faire qu’un petit score, autant que je vote pour un autre, qui porte moins mes idées mais ira peut-être au second tour ».
• Le renfort de Marion Maréchal, que celle-ci a mal placé dans l’agenda électoral (beaucoup trop tard, sans plus d’espace médiatique à cause de l’actualité ukrainienne), n’aura pas eu l’effet escompté et la droite « hors-les-murs » (ou dite « identitaire » à plus ou moins juste titre) ne pèse pas aussi lourd dans l’électorat que sur internet ou chez les gens politisés. Les partisans de la jeune femme en espéraient beaucoup plus.
• Cela dit, obtenir 7% des voix, pour une première, n’est pas non plus un « bide » et le parti « Reconquête! » est apparemment le premier de France en matière d’adhésions et peut-être de militants (aucun autre candidat n’aurait pu égaler le meeting du Trocadéro) : mais il y a les militants d’un côté, et les électeurs de l’autre. Chez Macron et chez Marine Le Pen (dans une moindre mesure) il y a, à l’inverse, beaucoup de votants mais peu de militants. C’est injuste mais c’est cela, la démocratie : elle ne récompense pas tellement l’engagement.
De plus, l’engagement de ses militants sera-t-il durable, surtout dans l’adversité ?
• Quoi qu’on pense de sa candidature, Zemmour a été le seul à avoir un discours un peu raisonnable sur l’immigration de remplacement, qui menace de tuer la France : mais les Français votants qui pensent d’abord à leur nation sont peu nombreux face à ceux qui privilégient leurs petits intérêts personnels et immédiats, spécialement d’ordre économique. C’est cela aussi – et surtout –, la démocratie.
➥ Mélenchon
Dans une logique de « vote utile », Mélenchon a réussi à siphonner les voix du PS et des Verts. Il a plus de gouaille qu’Hidalgo et que Jadot, et son programme sur les questions environnementales était proche de celui de l’escrologiste.
Dans les villes, il récupère une part non négligeable des voix des jeunes : le lavage de cerveau gauchiste que ceux-ci subissent depuis des années porte des fruits.
Mais surtout, son résultat important est le signe de la politisation croissante de la population étrangère en France.
Un des faits les plus notables de cette élection est en effet la mobilisation des étrangers à papiers français.
Ils étaient très nombreux en France mais ne votaient jusqu’à présent que peu et leur influence électorale était donc secondaire quoique petit à petit de plus en plus sensible.
Mais il y a eu un « saut » cette fois-ci et désormais ils répondent enfin à ceux qui les courtisent le plus (la gauche radicale qui, ne pouvant plus compter sur les ouvriers, se cherche une nouvelle armée de ce côté).
C’est ainsi que l’Espagnol rouge Mélenchon a réussi à faire se déplacer jusqu’aux urnes une population immigrée essentiellement islamique (mais pas que) en sa faveur.
Cela veut dire que la voix des Français va compter maintenant beaucoup moins, dans leur propre pays, lors des consultations électorales.
On attendait ce moment prévisible : ça y est.


Mélenchon fait aussi un « carton » dans les Antilles : plus de 50% en Martinique et Guadeloupe !
Pourquoi ?
1- parce qu’il propose – démagogiquement et en bon socialiste – encore plus d’assistanat à une population très largement assistée, financée par la Métropole.
2- une part importante des personnes de couleur là-bas déteste les Blancs (quelle ingratitude!) et sait ou sent que Mélenchon partage cette sourde hostilité.
➥ Pour finir, le processus de destruction et remplacement des vieux partis (PS et LR-UMP-RPR) s’achève. Ils réalisent respectivement 1,75% et 4,78% des voix. Aucun Français digne de ce nom ne va s’en attrister.
C’est une petite révolution dans le landerneau politicien et, cerise sur le gâteau, la fausse droite LR – étant sous le seuil des 5% – ne sera pas remboursée de ses frais de campagne, ce qu’elle n’avait nullement prévu : ses caciques vont devoir faire la manche comme des Roms de base.
Bref. Jugeant l’arbre à ses fruits et pour faire simple, on ne peut que constater, si besoin en était et que l’on veuille utiliser la démocratie faute de mieux ou pas, que ce système (dont les fondements idéologiques sont de gauche, sans parler des forces occultes qui l’animent forcément) mène à la catastrophe : la France est en train d’en crever.
