
Il arrive, mais c’est peu commun, que le ministre de l’Intérieur soit flanqué d’une sorte de numéro 2 officiel, comme c’est le cas entre l’ignoble et vulgaire Christophe Castaner et le plus réservé Laurent Nuñez (qui a droit, lui, à son tilde sur le « n » dans les documents officiels de la République, contrairement aux Bretons…).
Le ministre de l’Intérieur est dirigé par un duo.
Qu’est-ce qui explique cette incongruité apparente ?
Le problème est simple.
Macron a voulu mettre un politicien ami à la tête de cette institution capitale, quelqu’un qui lui soit fidèle, doublé d’un « parleur ».
Or Castaner, on le sait, n’est pas très intelligent ni cultivé (ses camarades le surnomment « Rantanplan », mais il est roublard, il a été formé dans les bars louches de Marseille où il fréquentait la pègre, c’est un kéké, qui suit les modes et aime « draguer ». Et il n’est pas franc-maçon, contrairement à ce qui a pu être dit sur certains sites : il est trop […] pour ça.

Il n’est pas doué pour les dossiers, il ne maîtrise pas son sujet ; voyez comme Nuñez doit le reprendre publiquement devant une commission parlementaire :
Castaner n’a pas de passé dans la police ou le corps préfectoral.
Bref, Macron le voulait là pour des raisons politiciennes, ou pire encore, mais cela risquait fort de ne pas passer auprès de la police, de la gendarmerie et des différentes services du Ministère ne comprenant pas quelle est sa légitimité et le trouvant tout simplement trop […].










Un mensonge éhonté de plus. Souvenons nous que la porte parole africaine du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a déclaré en 2017 : « j’assume parfaitement de mentir pour protéger le Président ». En 2019 le député LREM Patrick Vignal osait à son tour : « s’il faut dire la vérité aux Français, cela veut dire dix ans de sang et de larmes (…) Vous voudriez dire la vérité aux gens sur le terrorisme ou sur le chômage ? » 
