
Stupéfaction à travers la planète : dans la nuit de vendredi à samedi, les Etats-Unis ont bombardé des cibles militaires au Venezuela et un commando de leurs forces spéciales a réussi, sans pertes semble-t-il, à capturer le couple présidentiel Maduro et à l’emmener aux Etats-Unis, où il sera jugé pour trafic de drogue et terrorisme.
Le président américain Trump reproche au Venezuela d’être la source d’une grande partie de la drogue qui arrive aux États-Unis.
La gauche française et le camp russe dénoncent cette opération spéciale américaine, a priori brillamment menée. Chez les autres politiciens français et européens, personne ne défend explicitement le tyran marxiste Maduro, mais on critique l’action des États-Unis, qui piétine évidemment la diplomatie et le « droit international ».
Quoi qu’il en soit, et quoi qu’il advienne ensuite du Venezuela, on peut supposer que cet événement signe la fin de la parenthèse utopiste : celle durant laquelle beaucoup, en Occident du moins, considéraient que le droit s’était substitué à la force. C’est un retour au réel qui s’impose.
L’intellectuel italien Gabriele Adinolfi note :
« […] Les États-Unis ont commis au Venezuela un acte d’impérialisme international.
Ils l’ont fait contre une bande de narcotrafiquants qui, durant des années, a tyrannisé la population, jusqu’à contraindre près d’un tiers du pays à l’exil : pire encore que dans l’Allemagne de l’Est.
Le seul précédent véritablement comparable reste celui du Panama en 1989, avec l’arrestation de Noriega et son extradition forcée vers les États-Unis, exactement comme ce qui s’est produit aujourd’hui avec Maduro.
Comment ne pas condamner un tel acte impérialiste, et comment, dans le même temps, ne pas condamner Maduro ? Cet homme qui avait aboli toute liberté au Venezuela et réussi à appauvrir un peuple vivant pourtant sur d’immenses richesses pétrolières.L’essentiel, toutefois, est ailleurs : les derniers masques tombent
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La folie socialiste à l’œuvre.







