C’était un… 22 décembre

1522 : les Turc de Soliman « le Magnifique » enlèvent l’île de Rhodes (la plus grande du Dodécanèse) aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (dit « Ordre des Hospitaliers »), après 6 mois de siège (avec 180 000 hommes face à 7000 chevaliers, dont la plupart moururent).
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C’était un… 21 décembre

1873 : au Tonkin, Francis Garnier est tué par les « Pavillons noirs » (de même que l’enseigne de vaisseau Balny d’Avricourt, son principal lieutenant). Cet officier de marine a tout d’abord participé aux campagnes d’Annam et de Chine, était entré dans Pékin (grâce aux cannonières construites sous sa direction), a exploré le Mékong, visité Angkor, approché le Tibet, revenant à Shangai par le Fleuve Rouge et le Yang-Tsé-Kiang. Après avoir participé à la défense de Paris en 1870, il fut chargé par le gouvernement d’une mission diplomatique au Tonkin, qu’il mena de façon musclée.

1945 : mort, à 60 ans, de George Patton, général « quatre étoiles » de l’Armée de terre américaine, des suites d’un accident de voiture survenu le 9 décembre 1945 près de Mannheim, en Allemagne occupée.
On lui prête parfois cette citation, mais qui n’est pas établie : « nous avons combattu le mauvais ennemi » ; il est toutefois bien documenté qu’il était vigoureusement anticommuniste, qu’il tenait des propos peu amènes envers les Noirs et les Juifs,  et qu’il aurait voulu combattre les soviétiques jusqu’à Moscou.
« Berlin me donne le blues. Nous avons détruit ce qui aurait pu être une bonne race, et nous allons la remplacer par des sauvages mongols. Et toute l’Europe sera communiste. […] J’aurais pu la prendre [Berlin] si on m’en avait donné l’autorisation. » (Lettre à sa femme, du 21 juillet). Des rumeurs non étayées ont circulé sur les circonstances de sa mort.

1949 : les 70 ans de Staline – plus grand criminel de l’histoire de l’humanité, avec Mao – sont l’occasion d’un déchaînement du culte de la personnalité dans les pays communistes et dans le mouvement communiste international.
En France le PC«F» et l’Humanité sont en transe :

Extraits de L’Humanité du 21 décembre 1949. © Contre-info

En attendant toujours la « repentance » des communistes et de L’Humanité (et de leurs alliés), on peut relire avec curiosité la prose enfiévrée, et même totalement délirante, que proposait ce quotidien, ce jour-là :

« C’est aujourd’hui l’anniversaire de Staline : quelle grande fête pour les peuples du monde ! A travers la terre entière, les travailleurs se réjouissent. Quelle marée de souvenirs monte en nous au nom de Staline !
Staline, c’est l’homme le plus haï du monde — haï par les impérialistes, les exploiteurs, les fauteurs de guerre. Et c’est aussi le plus aimé — aimé par les simples gens qui savent tout ce qu’ils lui doivent […]
Staline ! L’homme qui, avec Lénine, a été le principal artisan de cette révolution russe qui a ouvert une ère nouvelle dans l’histoire du monde, qui a supprimé l’exploitation de l’homme par l’homme sur un sixième du globe ! Staline ! L’homme qui, à la tête de son peuple, est en train de construire le socialisme, qui démontre par les faits que le peuple peut prendre en main ses destinées ! Staline ! l’homme sans qui Hitler serait sans doute aujourd’hui maître du monde ! Staline ! l’homme qui est à la tête du grand combat pour empêcher nos villes de brûler, nos maisons d’être écrasées, nos êtres les plus chers réduits en bouillie sanglante ! Staline… Et quand on pense que nos ennemis, croyant nous insulter, nous, les humbles disciples de Staline, nous traitent de « staliniens » ! Ils ne savent pas, dans leur haine imbécile, que rien ne saurait nous honorer davantage, que nous ne désirons rien plus, en effet, que d’être dignes du beau nom de staliniens ! Et Staline, ce géant de l’histoire, le seul homme vivant dont le nom soif prononcé avec vénération, avec amour, dans tous les pays, sans exception, du monde, Staline est un homme simple, « ordinaire », comme il raconte lui-même que l’était Lénine. […] Et ce petit garçon qui trébuchait dans les ornières, sur le cailloutis pointu des ruelles de Gort, c’est lui qui allait devenir le grand Staline, dont le nom sera répété tant qu’il y aura des hommes! Quelle dure, quelle dangereuse vie il a menée ! Sept fois arrêté, roué de coups par la police du tsar, sept fois déporté, six fois évadé de Sibérie ! Pas un jour de sa vie il n’a cessé de travailler pour gagner la révolution, pour construire le socialisme, pour gagner la guerre, pour gagner la paix ! Pas seulement pour son peuple, mais pour tous les autres peuples. En ce grand jour, toutes nos pensées vont vers Moscou en fête, vers Staline. Longue vie au cher camarade Staline, pour la liberté, pour le bonheur, pour la paix des hommes ! »

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C’était un… 20 décembre

1590 : mort, à Paris, d’Ambroise Paré, chirurgien ordinaire de quatre rois de France successivement. Il est considéré comme le père de la chirurgie moderne.

1765 : mort, à Fontainebleau, du Dauphin (fils aîné du roi Louis XV), Louis de France, à l’âge de 36 ans, de la tuberculose.
Mort avant son père, il ne fut jamais roi, mais le père de trois futurs rois de France : Louis XVI, Louis XVIII et Charles X. Homme cultivé et pieux, il fut perçu comme un modèle à suivre à son époque et il forma un couple modèle avec Marie-Josèphe de Saxe.

1803 : Napoléon remet la Louisiane aux Etats-Unis.

En blanc : la Louisiane française en 1803. En beige, le reste des Etats-Unis actuels.

Quelle énorme faute envers la France…

Cherchant à concentrer ses forces sur le théâtre européen et échaudé par les déboires de son beau-frère, le général Leclerc, à Haïti, Napoléon a vendu pour 80 millions de francs la Louisiane aux Etats-Unis.
Les émissaires américains n’étaient venus que pour acheter la Nouvelle Orléans. Ils n’avaient pas d’autre mandat. Quand Napoléon, quasiment pour le même prix (!) leur offrit toute la Louisiane française, soit la même surface que les Etats-Unis de l’époque, ils hésitèrent, car ils n’avaient pas reçu de consignes pour une telle offre…

►à propos de l’empire français à travers les siècles et les continents, nous recommandons le recueil Mémoires d’empire.

 

1860 : une ordonnance de sécession de l’Union est votée en Caroline du Sud, qui décide de rejoindre la Confédération sudiste. Ce sera un élément déclencheur majeur de la guerre entre le Nord et le Sud des Etats-Unis.

1973 : les séparatistes basques font exploser une bombe, placée dans un tunnel sous une rue, au moment où passe la voiture blindée du Premier ministre espagnol Luis Carrero Blanco, successeur désigné du général Franco. Comme chaque matin, il se rendait à la messe. L’explosion a projeté la voiture (près de 2 tonnes) à plus de 20 mètres de haut, par-dessus un bâtiment de 5 étages, et elle a atterri dans une cour intérieure.
Le Premier ministre a été gravement blessé et est mort peu après à l’hôpital. Ce fut un coup très dur pour le régime franquiste – dont Carrero Blanco était le ferme garant – et de nombreux historiens considèrent ce crime comme un tournant décisif qui a accéléré sa fin, Franco étant déjà affaibli et malade.

Portion de la rue où la bombe a explosé.

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Découvrir Dom Guéranger

Le moine français Dom Prosper Guéranger fut un géant catholique du XIXe siècle : restaurateur de l’ordre bénédictin, pionnier du mouvement liturgique, initiateur de la redécouverte du chant grégorien, etc.
Il était évoqué récemment dans une émission radiophonique (ainsi que l’abbaye de Solesmes), à l’occasion du 150e anniversaire de sa mort.

► On peut retrouver ici une sélection de livres de Dom Guéranger ou sur lui.

C’était un… 19 décembre :

1562 : bataille de Dreux, dans la campagne sud-est de la ville. C’est le premier choc important des guerres de religion, entre les troupes protestantes du prince de Condé et de l’amiral de Coligny et l’armée catholique et royale dirigée notamment par le connétable de Montmorency et le duc de Guise.
La victoire revient aux catholiques après un affrontement particulièrement sanglant : sur les 31 000 participants, plus de 8 000 hommes, au total, gisent morts sur le champ de bataille, après quatre heures de combat.
Cela n’empêcha pas le prince de Condé, prisonnier du Duc de Guise, de recevoir un traitement particulièrement attentionné : il partagea le soir même le lit de ce dernier, selon une ancienne tradition chevaleresque.

Bataille de Dreux. Enluminure d’un manuscrit de 1577.

1793 : après deux mois de siège, conclu par Bonaparte, les troupes réublicaines entrent dans la ville de Toulon, dont la population s’était soulevée contre la Révolution. Le 1er octobre, le baron d’Imbert avait fait proclamer l’enfant du Temple, Louis XVII, roi de France et hisser le drapeau blanc à fleur de lys, et fait appel aux Anglais et aux Espagnols pour protéger la ville.
Après la prise de la ville (dont la population est réduite à 7 000 habitants) par les républicains, la répression est sanglante. On estime que 700 à 800 personnes (soit plus de 10% de la population) sont fusillées sommairement, sur le champ de Mars, jusqu’au 31 décembre. Par la suite, la commission révolutionnaire prononce 290 autres condamnations.

1946 : début officiel de la guerre d’Indochine, quand le Viet-Minh, mouvement communiste dirigé par Ho Chi Minh, attaque la ville d’Hanoï.
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C’était un… 18 décembre

• 1912 : découverte de « l’homme de Piltdown », dans le Sussex, à partir de morceaux de crâne. Il a été considéré pendant 40 ans comme un fossile datant de «l’Acheuléen» («Paléolithique inférieur») et comme un chaînon manquant entre le singe et l’homme (selon la théorie de l’évolution) en raison de ses caractères simiens (mâchoire) et humains (calotte crânienne).
En 1953, des tests montrèrent définitivement qu’il n’était qu’un canular paléontologique (crâne humain médiéval + mâchoire d’orang-outan récente, teintée au fer et chromate).
Pour une critique efficace de l’évolutionnisme, nous vous conseillons l’ouvrage « Le darwinisme tient-il debout ? » d’Arthur Demongeot et ceux de Dominique Tassot.

1944 : parution du premier numéro du quotidien Le Monde, devenu au fil des décennies le journal de référence du Système et, désormais, un véritable brûlot gauchiste, qui ne fait plus de manières pour mener son combat idéologique.
Il s’est lancé en prenant gratuitement les locaux et le matériel du quotidien Le Temps (1861-1942), comme une grande partie de la presse d’après-guerre qui est née de la spoliation des confrères.

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C’était un… 17 décembre

1851 : dans le Constitutionnel, un article donne une explication à l’origine du nom « Marianne », symbole de la République française. Après avoir donné quelques détails sur les sociétés secrètes qui s’étaient multipliées avant le coup d’Etat, l’auteur indique qu’il existait plusieurs mots de passe – un par société secrète -, mais qu’un seul avait été adopté comme signe de reconnaissance par tous : Marianne.

1885 : une convention franco-malgache établit le protectorat français sur Madagascar. Les autorités malgaches n’appliqueront pas, ou que peu, les termes du traité et la France mènera en 1895 une expédition militaire, avant que l’immense île (587 000 km²) ne soit déclarée colonie française l’année suivante (l’esclavage y sera alors aboli par la France).

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C’était un… 16 décembre :

1794 : l’un des acteurs les plus remarqués de la Terreur, Jean-Baptiste Carrier, est guillotiné. Il fut l’inventeur des « noyades de Nantes », tuant dans le « Fleuve révolutionnaire » (la Loire) plusieurs milliers de contre-révolutionnaires réels ou supposés, dont de nombreux prêtres. Il avait même mis au point les « mariages républicains », consistant à ligotter deux personnes nues avant de les noyer.

1897 : décès, à Paris, de l’écrivain Alphonse Daudet. D’une grande sensibilité, il a décrit « d’après nature » (sa devise) les humbles et les faibles (Le petit chose).
Chantre de la Provence, il fut l’auteur des célèbres Lettres de mon moulin.
Lui-même sympathisant royaliste, il est le père Léon Daudet, écrivain, journaliste et homme politique de l’Action française.

C’était un… 14 décembre

1287 : une tempête emporte l’une des digues protégeant les Pays-Bas. Les flots de la Mer du Nord noient plus 50 000 personnes. L’inondation de « Sainte-Lucie » (jour de sa fête) a eu une influence majeure sur l’histoire ultérieure des Pays-Bas.

1515 : concordat, à Bologne, entre François Ier et le pape Léon X. Le roi confirme par ce traité un ancien « privilège » gallican : il nomme aux évêchés et aux abbayes de son royaume un candidat, qui sera ensuite agréé ou non par le Saint-Siège. Ce concordat, qui suscitat l’opposition des parlements régionaux, ne fut aboli que par la Révolution, dont la Constituante promulgua la Constitution civile du clergé.

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C’était un… 13 décembre

1698 : Louis XIV décrète l’instruction pour tous, ordonnant d’établir « autant que possible des maîtres et des maîtresses dans toutes les paroisses où il n’y en a point pour instruire les enfants ». Les parents doivent envoyer leurs enfants à l’école jusqu’à 14 ans.

1799 : un mois après le coup d’État du 18 Brumaire, début du Consulat, avec l’entrée en vigueur de la Constitution de l’an VIII.
Après plusieurs années d’instabilité sous le Directoire, il s’agit avant tout de renforcer le pouvoir exécutif et de faciliter le fonctionnement du régime. Trois consuls sont désignés par Sieyès : Bonaparte, Cambacérès et Lebrun.

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C’était un… 12 décembre :

1531 : miracle de Notre-Dame de Guadalupe. La Sainte Vierge apparait à un Amérindien converti au christianisme, du nom de Juan-Diego.
Cette apparition avait pour but d’opérer la conversion massive des Amérindiens qui restaient largement païens malgré la réalisation des prophéties sur la venue future du vrai Dieu en leur contrée.
En effet, les différences culturelles (pour les Amérindiens, le christianisme était la religion des blancs) et le fait que plusieurs Espagnols pratiquaient l’esclavage malgré l’interdiction formelle de Cortès, rebutaient les indigènes à la conversion…

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C’était un : 11 décembre…

493 : près de Constantinople, enterrement de Daniel le Stylite, l’un des plus grands ermites de son époque. Ayant vécu (plus de 30 ans) sur une colonne, il avait les genoux collés à la poitrine, et les talons aux cuisses.

1686 : mort, à Fontainebleau, de Louis II de Bourbon, prince de Condé, dit le Grand Condé.
Il avait été le vainqueur de Rocroi et l’un des chefs de la Fronde.
Son oraison funèbre sera prononcée par Bossuet.
Il avait une hauteur inflexible, une franchise dédaigneuse et despotique, qui voulait tout emporter par la force.
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C’était un… 10 décembre :

1898 : Traité de Paris. Battue par les États-Unis, l’Espagne renonce à ses droits sur Cuba, cède Porto-Rico et l’ile de Guam, et vend les Philippines pour 20 millions de dollars.

1904 : l’écrivain français Frédéric Mistral, chantre de la Provence, reçoit le prix Nobel de littérature pour son roman Mireille (qui sera adapté, à l’opéra, par Charles Gounod), entièrement rédigé en provençal.

1912 : le grand scientifique français Alexis Carrel reçoit le prix Nobel de médecine pour ses travaux.

1948 : les membres de l’Assemblée générale de l’ONU réunis au palais de Chaillot, à Paris, adoptent à ue grande majorité un des textes fondateurs de l’après-guerre : la « Déclaration universelle des droits de l’Homme », à Paris, dont le texte a été rédigé principalement par le juriste René Cassin, membre du B’naï B’rith (franc-maçonnerie interdite aux non juifs).

René Cassin à la tribune de l’ONU juste avant l’adoption du texte.

► A propos de l’idéologie des Droits de l’homme, on peut par exemple écouter cette émission.

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C’était… un 9 décembre

• 1880 : le préfet de Paris, Hérold, fait procéder à l’enlèvement des crucifix, statues de la Vierge et tableaux religieux de toutes les écoles publiques de Paris.

• 1901 : ce jour naissait à Aubenton (Aisne), celui qui deviendrait un aventurier, un pionnier et un pilote français de légende.
Il serait aussi un ardent militant nationaliste.
Par son physique (il était surnommé « l’archange »), son audace et son endurance, Jean Mermoz fut le plus populaire des pilotes de l’Aéropostale.
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C’était un 8 décembre…

Apparition de la Sainte Vierge à Lourdes en 1858, où elle évoque son Immaculée Conception à une jeune fille pauvre et illettrée, qui ne comprend pas.

1854 : le pape Pie IX, accédant « aux vives instances d’un très grand nombre d’évêques » et après mure réflexion avec ses conseillers, proclame le dogme de l’Immaculée Conception de la Sainte Vierge (fêtée dès le Moyen Age) : « dès le premier instant de sa conception, par grâce et privilège du Dieu tout-puissant, la bienheureuse Vierge Marie a été préservée du péché originel ».
Cela se passe à Saint-Pierre de Rome, en présence de près de deux cents cardinaux, archevêques ou évêques – le plus grand rassemblement de pontifes depuis le concile de Trente au milieu du XVIe siècle.
On organisait (en France, les traditionalistes le font toujours) des processions ce jour.

1864 : encyclique Quanta Cura du pape Pie IX qui condamne le libéralisme, le rationalisme, le naturalisme, le communisme et le socialisme. On peut la lire en français en fin de cet article.

1904 : mort de Gabriel Syveton, responsable de la Ligue de la patrie française, et député de Paris depuis 1902 (sous les pressions de Jaurès, il sera invalidé et réélu deux fois).
Agrégé d’histoire, ce condisciple de Léon Daudet avait giflé le général André, ministre de la Guerre, le 4 novembre 1904 à la chambre des députés, à l’occasion de l’affaire des fiches.
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