• 1912 : découverte de « l’homme de Piltdown », dans le Sussex, à partir de morceaux de crâne. Il a été considéré pendant 40 ans comme un fossile datant de «l’Acheuléen» («Paléolithique inférieur») et comme un chaînon manquant entre le singe et l’homme (selon la théorie de l’évolution) en raison de ses caractères simiens (mâchoire) et humains (calotte crânienne).
En 1953, des tests montrèrent définitivement qu’il n’était qu’un canular paléontologique (crâne humain médiéval + mâchoire d’orang-outan récente, teintée au fer et chromate).
Pour une critique efficace de l’évolutionnisme, nous vous conseillons l’ouvrage « Le darwinisme tient-il debout ? » d’Arthur Demongeot et ceux de Dominique Tassot.
• 1944 : parution du premier numéro du quotidien Le Monde, devenu au fil des décennies le journal de référence du Système et, désormais, un véritable brûlot gauchiste, qui ne fait plus de manières pour mener son combat idéologique.
Il s’est lancé en prenant gratuitement les locaux et le matériel du quotidien Le Temps (1861-1942), comme une grande partie de la presse d’après-guerre qui est née de la spoliation des confrères.
• 1948 : fondation, à Lausanne (Suisse), de l’Association des amis de Robert Brasillach (livres ici).
• 1970 : première manifestation du mouvement nationaliste Ordre Nouveau.
• 1975 : mort, à Toulon, du journaliste et historien contre-
révolutionnaire, Léon de Montaigne de Poncins,
auteur de multiples ouvrages (beaucoup disponibles ici) sur les questions communiste et maçonnique notamment, parfois en collaboration avec le comte Emmanuel Malinsky : Les Forces secrètes de la Révolution, La dictature des puissances occultes, Tempête sur le monde, La Guerre occulte... A la tête d’un véritable service de renseignement parallèle, ce catholique fervent a joué tout au long du XXe siècle un rôle majeur dans les coulisses des milieux contre-révolutionnaires.
Il exerça aussi une réelle influence dans l’apparition du mouvement catholique traditionaliste, s’opposant aux manœuvres du B’naï B’rith dans l’Eglise à l’occasion de Vatican II.
• 1982 : mort, à 66 ans, de Hans-Ulrich Rudel, aviateur de guerre allemand. Il avait mené pendant la Deuxième guerre plus de 2 500 missions de combat et détruit plus de 2 000 cibles, terrestres (dont 519 chars), maritimes ou aériennes, dont les dernières dizaines après avoir été amputé d’une jambe. Soldat allemand le plus décoré de la guerre, il fut le seul à avoir reçu la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chêne et glaives en or et brillants. Après la guerre, il connut l’exil en Amérique et fut proche de différents chefs d’Etat, particulièrement de Juan Peron. National-socialiste convaincu, il ne renia jamais ses idées et, après guerre, il soutint divers mouvements en Allemagne, se présentant même aux élections en 1953.
Lors de ses funérailles, deux avions de la Bundeswehr ont survolé les lieux à basse altitude, en hommage impromptu, ce qui provoqua un scandale.
Source : Ephémérides nationalistes
1912
C’est le jésuite Theilard de Chardin l’auteur de ce canular, ce religieux était Gnostique, et hélas trop de membres du clergé gobent encore ses élucubrations dangereuses.
bonsoir OFMAR à « ordre nouveau » y étais tu l’ancien?
En fait, c’est Teilhard qui avait fourni des dents de stégodon limées (pour faire croire au mouvement latéral de la mâchoire, unique chez les humains). Menteur un jour, menteur toujours.