Mort du médecin colonel Jean-Louis Rondy, ancien de Dien Bien Phu

L’image contient peut-être : 1 personne, debout et plein air
« Le médecin colonel Jean-Louis Rondy nous a quitté.Véritable légende au sein de la grande famille militaire, il a rejoint ses compagnons d’armes à 94 ans.
Fils d’un héros de la grande guerre, qui était médecin comme lui, il s’engage à 18 ans en 1944 dans la 2ème DB après avoir participé aux combats de la libération de Paris en tant qu’infirmier. Il ira de Paris à Berchtesgaden avec le régiment de marche du Tchad. L’âge requis pour l’engagement étant de 21 ans, il mentira sur son âge afin de pouvoir combattre.

A son retour en France, il décide de devenir officier et essaye de rentrer à Saint Cyr, mais déçu par la mentalité de l’encadrement, il choisit de reprendre ses études de médecine abandonnées suite à son départ pour la guerre.
Il se dirigera vers la médecine militaire et rejoint Bordeaux où se trouve l’école de la Santé Navale. L’officier qui les reçoit donne le ton : « les Français à droite ! Les gaullistes à gauche ! » la marine française n’ avait toujours pas pardonné Mers el Kebir !!

Continuer la lecture de « Mort du médecin colonel Jean-Louis Rondy, ancien de Dien Bien Phu »

A quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves européens ? – par Bernard Lugan

Pères de l’Ordre des Trinitaires négociant le rachat d’esclaves français à Alger au début du XVIIe siècle.

De l’africaniste Bernard Lugan :

« En ces temps de repentance et d’ethno-masochisme, puisque ceux qu’il est difficile de désigner autrement que par le terme d’ennemis, vu leur comportement à l’égard de la France, s’amusent à jongler avec le contexte historique, alors, faisons de même.

L’Algérie aux abois économiquement, ruinée par les profiteurs du Système qui depuis 1962 se sont méthodiquement engraissés en pillant ses ressources, a donc l’outrecuidance de demander des excuses à la France. Pourquoi pas d’ailleurs, puisque, comme le disait Etienne de la Boétie : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » ?

Des excuses donc pour avoir tracé en Algérie 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes), 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres goudronnés, construit 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, 23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots), 34 phares maritimes, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français), un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. Sans parler d’une agriculture florissante laissée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer du concentré de tomates, des pois chiches et jusqu’à la semoule pour le couscous…

Or, tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur… Tout avait été payé par les impôts des Français. Continuer la lecture de « A quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves européens ? – par Bernard Lugan »

Emission : Alain Pascal sur le prétendu « Siècle des Lumières » (Rousseau, Voltaire, ésotérisme, franc-maçonnerie…)

On peut se procurer ici les fort intéressants livres de ce chercheur, spécialiste de « l’histoire occulte » (du rôle des sociétés secrètes et des courants ésotériques dans l’Histoire).

Emission de Daniel Habrekorn, diffusée sur Radio Courtoisie le 2 février 2020.

« Congo : les regrettables « regrets » du roi des Belges » par Bernard Lugan

Colonisation : la Belgique s'excuse pour les enfants de couples ...

« Le mardi 30 juin 2020, pliant à son tour sous l’air du temps, le roi des Belges a présenté « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo ».
Des « regrets » qui n’avaient pas lieu d’être.

Pour au moins quatre  raisons principales :

1) En 1885 quand fut internationalement reconnu l’État indépendant du Congo (EIC), les esclavagistes zanzibarites dépeuplaient tout l’est du pays. Ayant largement franchi le fleuve Congo, ils étaient présents le long de la Lualaba, de l’Uélé, dans le bassin de la Lomami, un des affluents majeurs du Congo, et ils avaient quasiment atteint la rivière Mongala.
Dans cette immense région, de 1890 à 1896, au péril de leur vie, de courageux belges menèrent la « campagne antiesclavagiste ». Au lieu de lassantes et injustifiables excuses, c’est tout au contraire la mémoire de ces hommes que le roi des Belges devrait célébrer.
Continuer la lecture de « « Congo : les regrettables « regrets » du roi des Belges » par Bernard Lugan »

Révolution : la nécropole des guillotinés à Paris découverte ?

Guillotin et la guillotine à Paris | Les Maçons Parisiens

« A-t-on retrouvé les guillotinés de la place de la Concorde ? Aymeric Peniguet de Stouz pense pouvoir répondre par l’affirmative. Selon l’administrateur de la chapelle Expiatoire, les restes des 500 personnes exécutées pendant la Terreur reposeraient entre les murs de cet édifice religieux, bâti en mémoire de Louis XVI et Marie-Antoinette.

Comme le révèle Le Parisien , Aymeric Peniguet de Stouz s’est plongé en 2018 dans une longue enquête, entre documents historiques et fouilles archéologiques. «De déduction en déduction», ce «Sherlock Holmes des archives» aurait fait une découverte surprenante, précisent nos confrères : les restes des 500 personnes décapitées place de la Concorde entre le 21 janvier 1793 et le 28 juillet 1794 ne seraient pas enterrées dans les catacombes, contrairement à ce que pensait la communauté des historiens, mais dans la petite chapelle du VIIIe arrondissement parisien. […] » (source et suite Le Figaro)

Hommage à 8 grands coloniaux qui ont fait l’Afrique

 

par Éric de Verdelhan

« Plutôt que de vouloir réviser l’Histoire de France et détruire nos symboles, les immigrés occupant notre pays feraient mieux de rendre hommage à ces quelques grands Français qui, par leur courage et leur volonté, ont permis que les peuplades africaines ne meurent plus de faim, qu’elles arrêtent de s’entretuer dans des guerres tribales, ou qu’elles cessent d’être massivement décimées par les maladies tropicales comme la malaria.

Commençons par celui qui donna son nom à la capitale du Tchad – Fort Lamy – avant qu’elle ne choisisse de s’appeler N’Djamena en 1973. François-Joseph Amédée Lamy : est né le 7 février 1858 à Mougins (06).
Continuer la lecture de « Hommage à 8 grands coloniaux qui ont fait l’Afrique »

C’était un 5 juin…

Les cartes des départements et possessions françaises en 1883
Cliquer sur l’image pour l’agrandir

1862 : l’empereur Tu Duc cède les trois provinces de Saïgon, Bien-Hoa et Mi-Thô à la France, accorde une liberté de culte et règle une indemnité de guerre.
Le 5 avril 1863, la cour d’Annam ratifie le traité.
Il existe désormais une Cochinchine française et c’est le début de la présence française en Indochine.

1896 : assassinat du marquis de Morès, propagandiste nationaliste de talent, lors d’une expédition vers le Tchad. Camarade de promotion à Saint Cyr de Charles de Foucauld et de Philippe Pétain, aventurier dans le far-west, il avait ensuite tenté d’associer « extrême-droite » et « extrême-gauche » dans la lutte anticapitaliste et antitalmudique. A sa mort, Edouard VII, alors prince de Galles, s’écria : « Anglais, je l’eus fait vice-roi ! »

1948 : à Rome, le Saint-Office interdit aux catholiques de participer à des réunions à caractère œcuménique.

Les « Écrits céliniens » de Robert Faurisson

C’est après la mort de Robert Faurisson que les éditions Akribeia ont décidé d’éditer ce recueil de textes du célèbre professeur, visant à réhabiliter pleinement Louis-Ferdinand Céline, l’écrivain maudit du XXe siècle au style inimitable, et qui fut injustement calomnié après guerre.

Le premier chapitre porte sur Bardamu, le héros du principal roman de Céline, Voyage au bout de la nuit. Ce n’est pas un hasard si le livre commence sur ce personnage de roman car il semble bien que pour comprendre Céline, il faut comprendre Bardamu avec son voyage où il allait passer de Charybde en Scylla : dès le début, le héros du voyage est sur un champ de bataille de la première guerre mondiale où les balles sifflent et la mort fauche… Incontestablement, cela expliquera pourquoi Céline sera du côté des pacifistes dans les années 30.

La suite du livre visera à expliquer et même justifier les prises de position de l’écrivain controversé. Faurisson s’emploiera à justifier les titres des pamphlets, notamment Bagatelles pour un massacre : le massacre dont il est question, c’est la deuxième Guerre mondiale dont on sent les prémices en 1937 tant les bellicistes soufflent sur les braises et que Céline prévoit avec justesse qu’elle s’annonce comme une boucherie, et qu’il faut donc éviter :

« Il nous faut le répéter, jamais ce titre n’a signifié que Céline préconisait un quelconque massacre des juifs. En réalité, le massacre en question était celui qui allait se produire de 1939 à 1945 (avec, ensuite, l’horreur du traitement infligé aux vaincus par les vainqueurs).
Continuer la lecture de « Les « Écrits céliniens » de Robert Faurisson »

Moncornet : Macron rend hommage à De Gaulle pour l’anniversaire d’une défaite, présentée comme une victoire

Le président Albert Lebrun et le colonel Charles De Gaulle à Goetzenbruck (Moselle) le 23 octobre 1939. Lebrun visitait l’unité de chars commandée par le colonel De Gaulle au sein de la 5 e armée.

« Une première pour un président sous la Ve République. Et une première pour le chef de l’État depuis le début de la crise sanitaire. Dimanche, Emmanuel Macron a fait une parenthèse dans la gestion de l’épidémie de coronavirus pour se rendre à Montcornet (Aisne). C’est depuis ce minuscule bourg d’à peine 5km², niché sur une colline au confluent de la Serre et de l’Hurtaut, qu’il a décidé de lancer les commémorations de «l’année de Gaulle». Théâtre d’une bataille méconnue de l’histoire de France – elle s’est soldée par une défaite – mais fondatrice du destin de Charles de Gaulle, cette commune était restée jusqu’à présent un angle mort de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale. » (Le Figaro)

Célébrée par Emmanuel Macron ce dimanche 17 mai, la bataille de Montcornet est restée dans la mémoire collective comme la seule victoire française de mai-juin 1940, sous le commandement du colonel De Gaulle. La réalité fut tout autre.

Macron inaugure ainsi l’« année De Gaulle » (!) par la commémoration d’une bataille qui fut une défaite abrupte du colonel De Gaulle, épisode pénible que la mythologie gaullarde essaiera de transformer en morceau d’héroïsme (voire comme une victoire) et première pierre de l’œuvre de Résistance gaulliste.

La bataille de Montcornet, c’est une succession d’assauts décousus où les régiments de la 4e Division cuirassée (la plus puissante division blindée dont disposait la France) vont se faire étriller les uns après les autres par une division d’infanterie et quelques Flak de 88 mm (23 chars français détruits, aucun char allemand).
De Gaulle a détruit la 4e DCR pour rien car militairement c’était un incapable, et il envoya un signal fort à l’Allemagne sur l’état d’incapacité de la France à se défendre victorieusement.

« Montcornet, une opération militaire totalement ratée, mais un brillant coup de communication qui a occulté l’héroïsme de l’armée française en bien des endroits, comme à Stonne, Rethel ou sur l’Aisne, la division de Lattre invaincue, tout comme l’armée des Alpes ou encore le sacrifice des cadets de Saumur. »

Commémoration de l’esclavage : le génocide caché

En ce jour de commémoration de l’esclavage en France, il est bon de rappeler aux ethnomasochistes de tout poil, que la traite négrière n’est pas uniquement le fait des blancs (et des juifs) d’Europe vers les États-Unis. En effet, « les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains ».

Le génocide voilé, une enquête du chercheur Tidiane N’Diaye, éclaire un drame passé à peu près inaperçu : la traite des Noirs d’Afrique par le monde arabo-musulman. Cette traite a concerné dix-sept millions de victimes tuées, castrées ou asservies, pendant plus de treize siècles sans interruption. Les razziés étaient contraints de traverser le désert à pied pour rejoindre le Maghreb, l’Égypte ou la péninsule Arabique via Zanzibar, par bateaux… Pourtant, cette traite négrière a été minimisée, contrairement à la traite occidentale vers l’Amérique. Pourquoi ? Parce que seule la conversion à l’islam permettait d’échapper à l’esclavage. De nos jours, la majeure partie de l’Afrique est devenue musulmane. Un livre polémique et courageux selon Joachim Véliocas.
Continuer la lecture de « Commémoration de l’esclavage : le génocide caché »

« Le XVIIIe siècle occulte », émission avec Alain Pascal

► étaient invités pour cette émission diffusée en direct :

► Autres livres évoqués :

Continuer la lecture de « « Le XVIIIe siècle occulte », émission avec Alain Pascal »