Polémia organise la troisième édition des BOBARDS D’OR le 20 mars 2012. Cette cérémonie distingue et honore les journalistes les plus habiles ou les plus audacieux, ces désinformateurs d’un totalitarisme « doux » dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de « droite » comme de « gauche ».
Le jury de Polémia et de nombreux contributeurs ont réuni un florilège des plus beaux mensonges. Vous pouvez retrouver l’intégralité du cru 2012 surwww.bobards-dor.fr.
En lice cette année, quelques-uns des plus beaux exemples de désinformation.
Quitte à mentir à ses lecteurs, la presse n’hésite pas à légender les images dans le sens du politiquement correct. Le Parisien présente ainsi les clichés d’une manifestation pro-Poutine comme ceux d’opposants au candidat à la présidence russe.
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Lu sur 
La DCRI dispose d’une équipe de serruriers… du net. Des informaticiens capables de voyager dans le temps en retrouvant tout ce qui a été tapé sur un clavier jusqu’à un million de caractère en arrière ou d’aller aspirer, à travers la Toile, le contenu du disque dur d’un ordinateur sans laisser de traces. Pratique lorsqu’on veut, par exemple, mettre la main sur les épreuves d’un livre embarrassant pour le « Château »(*). Pour casser un disque dur trop récalcitrant, le DCRI peut toujours faire appel aux experts de son centre d’assistance, l’armée de réserve logée à Boullay-les-Troux (91). Un savoir-faire hérité de la DST qui, dans les années 90, avait retourné des hackers.

La fédération des scouts de Belgique tenait vendredi son assemblée fédérale. Elle a adopté une reformulation du texte de la Loi scoute, qui gomme la référence à Dieu, ainsi qu’un nouveau texte de Promesse, à connotation humaniste et mondialiste.
Un intéressant article d’
Lu sur l’
Information à peine croyable rapportée par
Antoine Buéno, écrivain, chargé de mission au groupe centriste du Sénat, enseignant à Sciences Po et plume de Bayrou en 2007 est l’auteur du « Le Petit Livre bleu » sorti mercredi. Le sujet du livre ? les Schtroumpfs… Ces petites créatures bleues vivant sous le régime de la communauté nées à la fin des années 50 seraient, au choix, fascistes ou antisémites. Il s’explique : « Ma théorie est que les Schtroumpfs sont l’archétype d’une utopie totalitaire empreinte de stalinisme et de nazisme. Une utopie, parce que c’est une société de félicité, une collectivité sans argent, en autarcie, stable. Le communisme, on le trouve dans la collectivisation, la condamnation de l’argent, les grands travaux. Puis il y a l’uniforme rouge du grand Schtroumpf. Le nazisme, c’est le racisme avec le Schtroumpf noir, le faciès de Gargamel qui rappelle les caricatures antisémites. Le fait qu’il soit accompagné d’un chat qui s’appelle Asraël. Il est mû par la cupidité. Et il y a la sublimation de la blondeur de la Schtroumpfette. »