Conférence et livre de Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia et instigateur des bulletins quotidiens de réinformation sur Radio Courtoisie, donnera une conférence à Paris vendredi prochain (voir-ci-dessous), sur le thème qu’il traite dans son nouveau livre La tyrannie médiatique.

Les lecteurs de Contre-info savent que les gros médias sont aux mains de la Finance, via leurs actionnaires, et soumis à l’agitation gauchiste des salles de rédaction.

Cet ouvrage, qui vient de paraître aux éditions Via Romana, se propose d’expliquer comment les médias – devenus le premier pouvoir – en sont arrivés là, comment ils fonctionnent, et comment riposter à leur néfaste puissance.

378 p. 23 euros. Disponible ici.


4e de couverture du livre :

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Benoît XVI quittera ses fonctions le 28 février

Il s’agit officiellement de raisons de santé. Il a annoncé sa démission en latin, ce matin, lors d’un consistoire au Vatican, selon Radio Vatican qui retranscrit ses paroles en français :

«Frères très chers,

Je vous ai convoqués à ce Consistoire, non seulement pour les trois canonisations, mais également pour vous communiquer une décision de grande importance pour la vie de l’Église. Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien. Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les oeuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, par la souffrance et par la prière.

Cependant, dans le monde d’aujourd’hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de Saint-Pierre et annoncer l’Évangile, la vigueur du corps et de l’esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s’est amoindrie en moi d’une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m’a été confié.

C’est pourquoi, bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare renoncer au ministère d’évêque de Rome, successeur de Saint-Pierre, qui m’a été confié par les mains des cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte que, à partir du 28 février 2013 à vingt heures, le Siège de Rome, le Siège de saint Pierre, sera vacant et le conclave pour l’élection du nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient de le faire.
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La PMA fabrique des orphelins !

En plein débat sur la procréation médicalement assistée, la première génération d’enfants issus d’un don de gamète anonyme tente de s’exprimer et de faire entendre sa plainte : «Nous sommes une génération d’abandonnés, orphelins de nos origines», fait-elle savoir. L’association Procréation médicalement anonyme (PMA), qui militent pour l’accès de l’enfant à ses origines, apporte en effet des témoignages éclairants et bouleversants sur la détresse des jeunes issus de la technologie : «Nous avons à présent un recul de plus de 40 ans sur ces techniques. L’ouverture de l’assistance médicale à la procréation implique au préalable le devoir impérieux de prendre en compte notre expérience, celle des parents et des donneurs», expliquent les membres de l’association.

Ce que le monde moderne refuse de comprendre, c’est que la technologie ne se substituera jamais à la morale. L’homme a peut-être su développer un pouvoir incroyable sur la matière, au point de savoir fabriquer un être humain, il reste que ces avancées scientifiques, si elles ne sont pas subordonnées à un progrès éthique, peuvent aussi bien devenir un facteur de destruction pour une humanité en perte de sens et de repère.

Ce que soulignent notamment ces appels de détresses des enfants issus de la PMA, c’est que la recherche du sens, inhérente à la conscience humaine, commence par la recherche de ses origines. D’où vient-on ? Car l’homme ne vient pas de nulle part, et il ne saurait savoir où il va sans savoir déjà d’où il vient.  Une recherche qui suppose déjà celle de ses parents…

Libye : les chrétiens persécutés par les musulmans

Depuis l’ingérence de la France en Libye, tout va de mal en pis pour les chrétiens qui tentent d’y survivre. A l’aune d’une grille de lecture exclusivement idéologique, et au mépris des règles de la prudence élémentaire qui commandent d’envisager les alternatives possibles à la situation que l’on veut remplacer, ainsi que les conséquences possibles d’un tel bouleversement, la France a bousculé le fragile équilibre géopolitique de la région qui maintenait tout de même le pays en paix. C’est ainsi que la Libye a été abandonnée à des musulmans radicaux qui ont imposé la charia, en échange des ressources naturelles du pays…

« Pas un jour ne passe sans que les tombes ne soient vandalisées », explique Dalmasso Bruno, gardien du cimetière italien à Tripoli. L’inquiétude est en effet grandissante dans la communauté chrétienne en Libye. Elle se sent dépourvue face au fondamentalisme musulman. « Des restes d’ossements humains ont été sortis de leur tombe et éparpillés dans le cimetière », déplore le gardien.

Les chrétiens sont peu nombreux en Lybie, et ne représentent évidemment aucun danger pour le régime en place : ils représentent moins de 3% des 6,3 millions d’habitants de ce pays musulman. Mais depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, les chrétiens sont victimes d’une véritable répression dans le pays. Peu après Noël, un attentat avait effectivement été perpétré contre une église près de Misrata, à 200 km à l’est de Tripoli, tuant deux coptes égyptiens. Un attentat qui n’a été qu’un point de départ. A lire ici.

A paraître : le destin rocambolesque de la tête du bon Roi Henri …

Le destin de la tête de notre bon roi Henri IV a suscité beaucoup de curiosité, notamment dans les milieux scientifiques. Le journaliste Stéphane Gabet et le médecin légiste Philippe Charlier racontent ainsi leurs recherches, riches en rebondissements, dans un livre à paraître vendredi 15 février : Henri IV, l’énigme du roi sans tête. Des recherches qui auront finalement duré quatre ans, denses en émotion, jalonnées d’échecs mais aussi de succès.

Après son assassinat par Ravaillac, le 14 mai 1610, Henri IV fut enterré à la basilique de Saint-Denis, comme la plupart des rois. Mais son repos éternel fut brisé lors des profanations révolutionnaires de tombes royales, qui se déroulèrent du 12 au 25 octobre 1793. «D’après de nombreux témoignages, la nécropole des rois se serait alors transformée en véritable marché aux reliques (…) qui avaient une valeur symbolique et, donc, marchande forte», expliquent les auteurs. Est-ce à ce moment-là que la tête d’Henri IV fut détachée de son corps? Aucun témoignage ne le signale. En tout cas, Henri IV fut rejeté dans les fosses communes. Vingt-quatre ans plus tard, le 18 janvier 1817, quand le roi Louis XVIII fit ouvrir les fosses communes de Saint-Denis, la dépouille d’Henri IV fut découverte décapitée. Le mystère commence ici :

La Jeunesse ouvrière chrétienne veut dénaturer le mariage !

La Jeunesse ouvrières chrétienne (JOC) de Nantes a annoncé, à l’antenne de RCF Anjou, son intention d’adresser un courrier aux évêques de France : cette section de la JOC veut en effet communiquer, concernant le projet de loi Taubira dénaturant le mariage, son désaccord de fond sur le positionnement de l’épiscopat français.

Décidément, Marcel Callot, qui fut par ailleurs le premier scout béatifié, doit se retourner dans sa tombe en observant ce que devient le mouvement dans lequel il a exercé d’importantes responsabilités.

Si la JOC se réclame du catholicisme, elle doit savoir qu’il existe, en matière morale comme en matière doctrinale, un Magistère dans l’Église catholique romaine. Et la position de l’Église sur le mariage, qui fait d’ailleurs l’objet d’un sacrement, est constante au cours de son histoire. Le libre examen quant à lui, selon lequel chacun interprète librement l’Écriture pour modeler une Foi à sa mesure, en niant par conséquent l’existence de tout magistère et de toute autorité au dessus du sujet lui-même, est une démarche proprement protestante. « L’homme est la mesure de toute chose« , affirmait déjà l’antique Protagoras, pour définir le relativisme qu’il prônait…

En l’état, « l’Église est experte en humanité » parce que son Fondateur est en même temps l’auteur de la nature humaine : ce qui légitime son discours éthique. Ou bien l’on nie l’origine divine de l’Église, mais dans ce cas l’on ne se revendique pas du catholicisme…

En tout état de cause, si vous voulez avoir plus d’explications, il est possible de contacter Albert Cau, responsable de la JOC Nantes, 5 rue Lorette-de-la-Refoulais 44000 Nantes. Tél. : 02 40 74 50 97

Un grand historien nous a quitté : Jacques Heers

Les gros médias n’ont quasiment pas parlé de son décès, en dépit de sa renommée. C’est selon nous un hommage appréciable.

Décédé il y a quelques semaines, à l’âge de 88 ans, Jacques Heers fut un historien français de grand talent et de grand renom.
Spécialiste de l’histoire du Moyen Âge, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris-Nanterre, puis directeur des études médiévales à Paris IV, ce catholique de conviction n’était pas soumis à l’historiquement correct.

Vous pouvez retrouver ici ses ouvrages les plus connus (dont certains en poche), et en particulier son fameux et bienvenu Le Moyen-Âge, une imposture.

Jacques Heers avait participé au Manuel d’histoire scolaire que nous avions évoqué à diverses reprises.

Démocratie : cette semaine, c’était la récré à l’Assemblée !

Le vice inhérent de la démocratie, c’est de sécréter des dynamiques d’intérêts partisans et d’ignorer bien souvent les intérêts supérieurs de la nation. En image, la récréation au parlement : la maîtresse a bien du mal a en siffler la fin…


Mariage gay: quand les députés craquent par LeHuffPost

Substitution de population : l’aveu du Système !

Manuel Valls avoue a demi mot, face à Michèle Tribalat, directrice des recherche à l’INESD, la substitution démographique qui se déroule actuellement en France. C’était il y a un an. Un processus qui progresse chaque année. Il y aura un point de non-retour, il faut le savoir.

Guerres de Vendée : Reynald Secher prépare un documentaire sur la Virée de Galerne

L’historien Reynald Secher a projeté de réaliser un documentaire historique et télévisé sur la Virée de Galerne. Cette virée, c’est celle que les vendéens, après la défaite de Cholet, vont entreprendre sur la rive droite de la Loire, en terre chouanne. Du 18 octobre au 23 décembre 1793, après avoir franchi le fleuve, ils vont poursuivre leur campagne jusqu’à Granville, avant de regagner la Loire. Ils seront massacrés avant de la franchir, au Mans d’abord, puis à Savenay, ainsi qu’en témoigne d’ailleurs un protagoniste de l’époque, le général républicain Westermann :

« Il n’y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre libre avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… »

Le documentaire construit à partir du récit d’un témoin de cette marche tragique s’articule autour d’interventions d’historiens et de responsables d’associations qui entretiennent la mémoire de ces événements.

En cette année anniversaire de la Contre-Révolution, le souvenir de cette geste vendéenne, épopée hors du commun qui finira en tragédie, sera l’occasion de revenir sur l’extermination délibérée, planifiée et légiférée dont seront ensuite victimes les vendéens du sud de la Loire, alors même qu’ils ne représentaient plus aucun danger pour la république. Un ressort idéologique à cette extermination de masse : la volonté de bâtir un homme nouveau. Des événements sur lesquels nous aurons l’occasion de revenir au cours de cette année…

Brest : le budget de la ville prévoit 160000 euros pour un édifice cultuel musulman !

Dans le budget 2013 de la ville de Brest qui doit être voté au cours du conseil municipal de mardi prochain, 160.000 € sont destinés à être versés à un « édifice cultuel musulman ». Brigitte Hu, élue du groupe « divers droite, s’interroge alors, dans un communiqué, sur la justification d’une telle subvention.

« La loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État énonce clairement l’impossibilité pour les communes de participer directement au financement des différents cultes religieux, précise-t-elle. Si la ville de Brest finance les travaux de rénovation de certaines églises, c’est en vertu de sa mission de propriétaire de ces mêmes locaux. Mais en vertu de quelle loi François Cuillandre a-t-il choisi d’attribuer, dans le budget 2013 de la ville, une subvention de 160.000 € sous l’intitulé « Travaux édifice cultuel musulman » ? S’agit-il d’un local privé appartenant à la communauté musulmane ou d’un local municipal mis à disposition. Dans ce dernier cas, quels types de travaux peuvent justifier l’octroi d’une somme aussi importante. »

Ce qui amène deux réflexions : d’une part, il nous apparaît bien peu efficace de s’attaquer uniquement aux symptômes du problème, c’est-à-dire à ses conséquence, sans vouloir considérer sa racine : l’immigration de masse et son incidence sur notre équilibre culturel. D’autre part, il nous semble que la stratégie qui consiste à invoquer la laïcité pour combattre l’islamisme est une erreur : car on aura vite fait de retourner l’argument contre nous en dénonçant le caractère ostentatoire de nos clochers et de nos calvaires. Or la France est chrétienne, historiquement depuis Clovis, culturellement comme en témoigne notre calendrier, et spirituellement : elle est la fille aînée de l’Église. La meilleure défense contre l’islamisation de la France, c’est donc l’affirmation sereine de son identité chrétienne.