Par Bernard Lugan, pour Valeurs Actuelles
Ce 31 mars, l’île de Mayotte est devenue le cent unième département français. Un département qui vivra au rythme de l’islam, religion de la quasi-totalité d’une population dont plus de 60 % ne parlent que le malgache ou le swahili. Cette décision a pour origine une promesse électorale du candidat Sarkozy, appliquée par une loi organique et une loi ordinaire promulguées le 7 décembre 2010. À aucun moment, on n’a demandé aux Français s’ils voulaient de ce nouveau département peuplé de 200.000 musulmans et payer de leurs deniers le coût de cette insolite opération.
Continuer la lecture de « « Mayotte, un Lampedusa français » »
Une chance de plus de pouvoir s’en sortir et rester sur le sol français. le Conseil d’État a estimé lundi que la « directive retour » (UE) pouvait être invoquée par les clandestins. C’est à dire que la reconduite au frontière c’est désormais terminée ! La directive en question impose de laisser «un délai approprié, allant de 7 à 30 jours, pour permettre le départ volontaire de l’étranger concerné». Concrètement : un clandé se fait attraper par la police, l’état de peut plus le mettre dans un avion, mais il doit le relâcher afin qu’il puisse repartir sous 30 jours de lui même (si son consulat accepte de lui fournir des papiers)!!!! Après les 30 jours, s’il est toujours en France et que par chance il se fait attraper une deuxième fois, alors il pourra être reconduit manu militari à la frontière.
Seulement une cinquantaine de fanatiques se sont rassemblés mardi à Paris pour la « Journée sans immigrés » (il s’agit d’inviter les immigrés à « ne pas participer à la vie de la cité » pour « marquer la nécessité [sic] de leur présence ») et une poignée d’autres se sont retrouvés à Marseille. Ils protestaient contre les « propos indignes » de « politiques visant à stigmatiser ou criminaliser les immigrés ». Rassemblés place de la Bourse (IIe arrondissement) à Paris, les manifestants ont déployé une banderole « Tous libres et égaux en droits, ou le 1er mars ce sera sans moi ». »Les partis républicains de droite comme de gauche se sont appropriés la thématique qui initialement était d’extrême droite: la stigmatisation de l’immigration est devenue une constante », a déploré un des fondateurs du collectif, Luc Ngwé. A noter que les immigrés eux-même ne se mobilisent pas pour ces pleurnicheries collectives.
La publication de ce livre au mois d’avril dernier avait suscité une émotion considérable dans tous les milieux (ndlr: