Comme une réponse aux meurtres de jeunes Suédoises par la diversité (voir notre article d’avant-hier), le gouvernement suédois veut faire de la lutte contre l’islamophobie et l’antisémitisme l’une de ses priorités, pour « contrer le développement de l’intolérance vis à vis des minorités ».
Il doit mandater une agence publique de faire un rapport sur ce sujet pour le 19 août. Cette agence devra répertorier toutes les données sur ce sujet et « examiner les causes possibles de l’islamophobie et de l’antisémitisme » en Suède.
Le ministre de l’intégration Erik Ullenhag, de centre-droit, a d’ores et déjà annoncé dans la presse une possible solution : faire évoluer les cours d’histoire scolaires pour prévenir la montée de l’intolérance envers les minorités religieuses.
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Une chance de plus de pouvoir s’en sortir et rester sur le sol français. le Conseil d’État a estimé lundi que la « directive retour » (UE) pouvait être invoquée par les clandestins. C’est à dire que la reconduite au frontière c’est désormais terminée ! La directive en question impose de laisser «un délai approprié, allant de 7 à 30 jours, pour permettre le départ volontaire de l’étranger concerné». Concrètement : un clandé se fait attraper par la police, l’état de peut plus le mettre dans un avion, mais il doit le relâcher afin qu’il puisse repartir sous 30 jours de lui même (si son consulat accepte de lui fournir des papiers)!!!! Après les 30 jours, s’il est toujours en France et que par chance il se fait attraper une deuxième fois, alors il pourra être reconduit manu militari à la frontière.
Seulement une cinquantaine de fanatiques se sont rassemblés mardi à Paris pour la « Journée sans immigrés » (il s’agit d’inviter les immigrés à « ne pas participer à la vie de la cité » pour « marquer la nécessité [sic] de leur présence ») et une poignée d’autres se sont retrouvés à Marseille. Ils protestaient contre les « propos indignes » de « politiques visant à stigmatiser ou criminaliser les immigrés ». Rassemblés place de la Bourse (IIe arrondissement) à Paris, les manifestants ont déployé une banderole « Tous libres et égaux en droits, ou le 1er mars ce sera sans moi ». »Les partis républicains de droite comme de gauche se sont appropriés la thématique qui initialement était d’extrême droite: la stigmatisation de l’immigration est devenue une constante », a déploré un des fondateurs du collectif, Luc Ngwé. A noter que les immigrés eux-même ne se mobilisent pas pour ces pleurnicheries collectives.