La récente crise subie par la Grèce à la suite de manœuvres spéculatives a eut pour conséquence une plan de rigueur et d’austérité imposé à Athènes. Devant effectuer des coupes franches dans ses dépenses, les hellènes vont devoir sacrifier une part de leur budget militaire.
En effet, par crainte que la Turquie ne cherche à « entrer dans l’Europe » de force plutôt que de gré, les dépenses militaires sont traditionnellement élevées: 4,3% du PIB (premier en Europe, ce taux est le double de son équivalent français). Cinq cents millions d’euros devront être économisés sur les 6,9 milliards consacrés à la défense.
En premier lieu, la commande de six frégates multimissions (pour un montant de 2,5 milliards) envisagée lors de la dernière visite d’Hervé Morin est passée à la corbeille. Quand aux espoirs de l’industriel Dassault de fournir quarante à cinquante avions de chasse Rafale à l’armée grecque, ils sont envolés.
Soit tout autant de travaux qui ne seront pas confiés aux travailleurs français.
François Bon









Selon une enquête du journal tunisien Dounia El Watan, cité par Al-Manar, l’assassinat du dirigeant du Hamas Mahmoud Mabhouh à Dubaï, le 20 janvier 2010, aurait nécessité une équipe bien plus importante que celle déjà mise en cause par les Émirats arabes unis.