• 1794: deuxième bataille de La Roche-sur-Yon, lorsque plus d’un millier de Vendéens essaient de prendre la ville, mais échouent face aux troupes républicaines.
• 1815: Napoléon, qui s’est enfui de l’île d’Elbe, débarque à Golfe Juan avec une escorte d’un millier d’hommes, dans l’espoir, chimérique en apparence, de reprendre possession de l’Empire. Continuer la lecture de « C’était un… 1er mars »
• 1760: mort au combat contre les Anglais, à 32 ans, de François Thurot, corsaire de Dunkerque qui s’était couvert de gloire face à la perfide Albion.
• 1791: à Paris, environ quatre cents nobles, armés de pistolets et poignards, interviennent au palais des Tuileries pour protéger le roi Louis XVI et sa famille, alors qu’une menaçante émeute de sans-culottes a lieu à l’est de Paris, à Vincennes et dans le faubourg Saint-Antoine. Mais le roi – sous la pression du funeste La fayette, commandant de la Garde nationale, et voulant éviter que le sang ne coule – leur demande de se retirer après avoir laissé leurs armes sur place. Ceci est vécu comme une humiliation.
La presse, atteinte de paranoïa révolutionnaire, brodera sur une imaginaire conspiration des « Chevaliers du poignard », tandis qu’une partie de la noblesse, déçue par l’attitude du roi, optera pour l’action militaire de l’extérieur.
Les nobles présents aux Tuileries sont brutalement désarmés, le 28 février 1791. Eau-forte de 1815 d’après le dessin de Jean-Louis Prieur le Jeune (1759-1795)
• 1937 : assassinat par les communistes du jeune militant patriote Jean Créton, 20 ans, qui reçut une balle devant un meeting du Parti social français que les Rouges attaquaient, près de Sedan.
En janvier 1794, le général Turreau, responsable des « colonnes infernales », écrivait à la Convention nationale (c’était donc officiel) : « il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national. »
Le , tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux républicains Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne.
Mais sur le chemin, ils sont attaqués et mis en fuite par les troupes royalistes et catholiques de Charette.
Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, doit se retirer.
Martincourt, un lieutenant de Cordellier, s’en aperçoit et après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers le village des Lucs (alors divisé en deux paroisses : le Grand-Luc avec deux mille habitants et le Petit-Luc, avec une centaine d’habitants) avec l’intention d’y exercer des représailles.
Face à l’arrivée des colonnes, une partie de la population court se réfugier dans la chapelle du Petit-Luc alors qu’une autre partie a déjà été massacrée.
Les villageois ne sont guère en mesure de se défendre : la population présente compte principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans.
L’abbé Voyneau, curé du Petit-Luc, se présente alors aux soldats sur le chemin de la Malnaye : ceux-ci se saisissent de lui, le torturent et l’éventrent.
Martincourt, le chef des Républicains, décide de ne pas faire de quartier. La chapelle étant trop petite pour contenir toute la population, les soldats ouvrent le feu sur les personnes à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église.
Un soldat républicain, nommé Chapelain, écrit dans une lettre :
« Aujourd’hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter à peu de frais toute une nichée de calotins. Nos colonnes ont progressé normalement. »
On retrouvera plus tard un document du curé du Grand Luc : « Lesquels noms ci-dessus — au nombre de 564 — des personnes massacrées en divers lieux de la paroisse du Grand-Luc, m’ont été référés par les parents échappés au massacre, pour être inscrits sur le présent registre, autant qu’il a été possible de les recueillir dans un temps de la persécution la plus atroce, les corps morts ayant été plus d’un mois sans être inhumés dans les champs de chaque village du Luc : ce que j’atteste comme trop véritable, après avoir été témoin oculaire de ces horreurs et exposé plusieurs fois à en être aussi la victime. Au Luc, ce 30 mars 1794. C. Barbedette, curé du Luc. »
Les noms des 109 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794 :
• 1794 : les Républicains commandés par le général Huché massacrent les habitants du bourg de La Gaubretière ; plusieurs centaines d’hommes, femmes et enfants sont tués par cette « colonne infernale » au nom de la République.
« Ils étaient peut-être 10 000, n’ayant pour mot d’ordre que la mort et l’incendie. […] Plus de 500 personnes furent tuées ! Voici les détails les plus marquants : Mme Le Bault de la Touche chez laquelle l’état-major tenait ses réunions, on lui trancha la tête que l’on jeta dans un bassin plein d’eau. Son corps fut lancé au milieu des flammes avec ceux de ses quatre domestiques qui ne voulurent pas l’abandonner et partagèrent son sort. M. Morinière, sa femme, deux domestiques et une de mes tantes furent traités avec la dernière barbarie. Sur leur refus constant de crier « Vive la République », ils eurent la langue arrachée, les yeux crevés et les oreilles coupées avant de recevoir le coup de la mort. M. de la Boucherie, sa femme, et Mlle de la Blouère, sa sœur, furent suspendus par le menton à des crampons de fer, au milieu de leur cuisine, et consumés dans cet état par l’incendie qui réduisit leur maison en cendre. […] Deux hommes pris dans les jardins de M. Forestier, périrent par le sauvage supplice du pal, au lieu même de leur arrestation. Le cœur saigne encore à la pensée de tant d’horreur. » (témoignage de Pierre Rangeard, habitant)
• 1936: mort, à Leningrad, du physiologiste russe Ivan Pavlov, qui mit en évidence les réflexes conditionnés. Ses recherches passionnèrent évidemment les Bolcheviques. En 1921, Lénine avait signé un décret spécial afin de lui permettre de poursuivre ses études sur la programmation du comportement dans les meilleures conditions possibles. Il avait notamment obtenu la livraison, en grand nombre, de singes anthropoïdes. Une bonne partie de la psychiatrie soviétique stalinienne et post-stalinienne, visant à assimiler l’homme à un simple rat, découle de ses travaux.
• 1977: l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, située dans le 5ᵉ arrondissement de Paris, à côté de la maison de la Mutualité, est prise par des prêtres catholiques traditionalistes, menés par Mgr Ducaud-Bourget.
• 1781: la reine Marie-Antoinette écrit à sa sœur Marie-Christine une lettre significative de l’ignorance et de la naïveté que la cour de France avait vis-à-viq de la dangerosité de la Franc-maçonnerie :
« je crois que vous vous frappez trop de la Franc-maçonnerie… Ici, tout le monde en est ; on sait ainsi tout ce qui s’y passe ; où est donc le danger ?
Ces jours derniers, la princesse de Lamballe a été nommée grande maîtresse d’une loge ; elle m’a raconté toutes les jolies choses qu’on lui a dites. »
La princesse de Lamballe, amie de la reine, sera atrocement mise à mort par la maçonnerie 11 ans plus tard (voir ici).
► pour des livres sérieux sur le thème de la franc-maçonnerie,voir ici.
• 1909: mort, à Paris, à l’âge de 50 ans, de « Caran d’Ache », nom de plume d’Emmanuel Poiré, célèbre dessinateur humoristique et caricaturiste (au Figaro et au Journal notamment). Fervent nationaliste, il exerça son talent contre les « chéquards » de Panama et les dreyfusards. Un de ses dessins les plus fameux décrit l’ambiance en France à l’époque de l’affaire Dreyfus :
• 1796: Nicolas Stofflet, l’un des principaux chefs militaires vendéens, est fusillé par les républicains.
Avant de mourir, il donne sa montre à un soldat du peloton d’exécution, d’origine lorraine comme lui. Les républicains lui coupèrent la tête afin de l’exhiber dans la ville d’Angers…
► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée,voir ici.
• 1916 : les Allemands pénètrent dans le fort de Douaumont, pratiquement désert, considéré par l’état-major comme « impropre au combat » en 1915. Les Allemands réarment aussitôt le fort, la ligne de front se stabilisant aux alentours. Sa reprise par les Français coûtera près de 100 000 hommes. L’ossuaire de Douaumont, surmonté d’un feu perpétuel, renferme les restes de 300 000 combattants.
• ce même jour, le général de Castelnau, qui a reçu les pleins pouvoirs du général Joffre, confie au général Pétain le commandement de la région fortifiée de Verdun et des forces arrivant sur les deux rives. Il a une liberté complète de mouvement, et autant que possible, tous les moyens qu’il demandera.
• 1919: à Tchita (Transbaïkalie), en présence d’un officier japonais, conférence, jusqu’au 28, entre Sémenov, le « baron fou » Ungern et des nationalistes mongols en vue de la création de la Grande Mongolie, du lac Baïkal au Tibet. Continuer la lecture de « C’était un 25 février… »
509 av. J.-C : à Rome, le monarque Tarquin le Superbe, considéré comme un tyran, est renversé. Naissance de la république.
• 1525 : bataille de Pavie (en Lombardie) entre les troupes de l’empereur Charles Quint et celles du roi de France François Ier, qui se solde par une terrible défaite française et la capture du roi (qui restera prisonnier un an durant, jusqu’à versement d’une rançon et signature d’un traité très négatif). Ce désastre, événement décisif de la sixième guerre d’Italie (1521-1526), marque la fin de la tentative des rois de France de dominer le Nord de l’Italie.
• 1563 : le principal chef catholique pendant la première guerre de religion, François Ier de Lorraine, duc de Guise, dit « le balafré », qui prépare la prise d’Orléans, est assassiné par un protestant.
Lieutenant-Général du Royaume en 1557, il avait repris Thionville aux Impériaux et Calais aux Anglais, et défendu Metz contre les troupes de Charles Quint. En 1562, commandant des armées royales, il battit successivement les Protestants de l’Amiral de Coligny à Rouen, puis à Dreux. Et aura été l’un des meilleurs chefs d’armée du Roi Henri II. Son assassin avoue avoir reçu 100 écus de l’amiral de Coligny pour perpétrer ce crime.
Assassinat du Duc de Guise, 18 février 1563. Il meurt le 24 février suivant. Gravure réalisée par Tortorel et Perrissin, vers 1570. B = Duc de Guise. E = Jean de Poltrot de Méré.
► on peut lire à ce sujet Le protestantisme assassin, petit livre qui remet les choses en place à propos des « guerres de religion ».
• 1794: bataille de Bressuire, s’achevant par la victoire des Vendéens menés par Stofflet, qui s’emparent de la ville (actuellement dans les Deux-Sèvres). La région de Bressuire avait été parcourue dans les semaines précédentes par la colonne républicaine du général Grignon qui massacra tous les habitants qu’elle rencontra : hommes, femmes et enfants, sans aucune distinction. L’administrateur de la ville, Jarry écrivit que « les deux tiers des communes du district de Bressuire ayant été dévastées et incendiées, la plupart des habitants hachés à coups de sabre, ceux qui ont échappé aux massacres se sont insurgés ».
► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée,voir ici.
• 303: la destruction de l’église de Nicomédie marque le début de la persécution de Dioclétien envers les (premiers) chrétiens de l’Empire romain.
• 1848: accrochages, à Paris, entre troupes de ligne et la Garde nationale, composée de bourgeois, qui bascule du côté des manifestants, criant : « À bas Guizot! Vive la réforme! » Une fusillade, le soir, boulevard des Capucines, ravive l’émeute. Plus d’un millier de barricades sont construites, à la lueur des torches, durant la nuit. Louis-Philippe, se voyant abandonné par la bourgeoisie, renvoie son ministre (et chef du gouvernement) et entreprend de constituer un nouveau ministère. Après trois jours d’émeutes révolutionnaires, Louis-Philippe abdique, et la 2e République naît.
• 1358: révolte des Parisiens, pendant la Guerre de Cents Ans. Le prévôt des marchands, Etienne Marcel, tente d’imposer le pouvoir de la bourgeoisie face au roi, plus de 400 ans avant la Révolution française.
La foule envahit le Palais de la Cité pour affronter le régent (le futur Charles V « le Sage » qui régit le royaume en l’absence de son père le roi Jean II le Bon, captif en Angleterre). Étienne Marcel et certains de ses partisans parviennent à sa chambre dans le but de l’impressionner pour pouvoir mieux le contrôler.
Deux maréchaux sont tués devant le prince, qui est couvert de leur sang et croit son existence menacée. Étienne Marcel l’oblige à coiffer le chaperon rouge et bleu des émeutiers (aux couleurs de Paris), alors que lui-même met le chapeau du Dauphin ; il le contraint ensuite à renouveler l’ordonnance de 1357, sa première tentative de contrôler le pouvoir royal. Il l’épargne pourtant, car il le sous-estime et pense pouvoir le circonvenir aisément : c’est une lourde erreur, car le timide et frêle dauphin se révélera un redoutable politique.
• 1821: Louis XVIII créé l’Ecole nationale des Chartes.
• 1916: mort, pendant la bataille de Verdun, de l’héroïque lieutenant-colonel Emile Driant, à la tête des 56e et 59e bataillons de chasseurs.
Officier saint-cyrien brillant, il fut à plusieurs reprises sanctionné pour des articles publiés sans autorisation dans lesquels il défendait la mémoire de son beau-père (le général Boulanger), ou bien dénonçait vigoureusement l’« affaire des fiches » (fichage des officiers catholiques sur ordre du ministre franc-maçon, le général André).
En 1905, sa carrière étant définitivement compromise, il se lance en politique avec l’appui de Déroulède et Barrès et est élu député à Nancy (1910-1916).
En 1907, il signa une Protestation contre la présence des francs-maçons aux fêtes de Jeanne d’Arc. Il avait écrit sous le pseudonyme de Capitaine Danrit des romans militaires d’anticipation souvent prophétiques (La guerre de demain, L’invasion noire, L’invasion jaune) qui connurent un grand succès.
Militant antimaçon, il fonda également la Ligue antimaçonnique pour les hommes et la Ligue Jeanne d’Arc pour les femmes. ► à son sujet, on peut lire le petit livre que lui a consacré Jean Mabire.
• 1848: publication du Manifeste du Parti communiste par les bourgeois allemands Karl Marx et Friedrich Engels.
►à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici.
• 1916 : presque un an après les terribles combats des Éparges et de Woëvre, début, avec l’attaque allemande, de la bataille de Verdun.
L’idée maîtresse du général Falkenhayn est d’attirer l’armée française dans une sorte de gigantesque abattoir, afin de la « saigner à blanc ».
A 7h15, un millier de bouches à feu commencent leur tir. Alors que la disproportion des forces est énorme, d’autant que la préparation d’artillerie a mis hors de combat la moitié des défenseurs, les Allemands rencontrent une résistance aussi héroïque qu’inattendue. La bataille durera 10 mois (environ 300 000 morts et plus de 400 000 blessés, en tout) et se conclura par une victoire française.
• 1919 : l’agitateur Kurt Eisner, chef de la République soviétique de Munich depuis le 8 novembre 1918 (il avait renversé la dynastie des Wittelsbach), est assassiné par un jeune monarchiste, le comte Arco-Valley.
• 1596: « réduction » de Marseille : membre de la Ligue Catholique depuis 1589, la ville refusait de reconnaitre Henri IV comme Roi de France malgré sa conversion officielle au catholicisme et l’approche d’une armée royale. L’assassinat quelques jours avant de Charles de Cassaulx, chef de file des ligueurs, amena la ville à se rallier et à ouvrir ses portes.
• 1810: Andreas Hofer, le « chouan du Tyrol », est fusillé par les troupes de Napoléon. Ce paysan-aubergiste, robuste père de famille, simple et pieux, était devenu par nécessité régent du Tyrol au nom des Habsbourg, en entraînant ses montagnards au cri de « Pour Dieu, l’Empereur et la Patrie ». Il offre une certaine similitude avec le Vendéen Cathelineau et prend place parmi les grands héros de la résistance catholique contre l’impiété révolutionnaire, alors incarnée, sous une couronne, par Napoléon. ► on peut lire, à son sujet, le livre de Jean Sévillia.
• 1925: première réunion de la Fédération nationale catholique du général de Castelnau, qui avait lancé quelques mois plus tôt le projet d’unification des ligues de défense religieuse pour constituer un groupement de défense des intérêts catholiques, face aux volontés antichrétiennes du Cartel des gauches parvenu au pouvoir. L’organisation prendra une importance considérable.
• 1938: dans un discours prononcé au Vélodrome d’Hiver, le communiste André Marty, ex- « mutin de la mer Noire », affirme qu’il n’existe aucun risque de guerre avec l’Allemagne. « Ni militairement, ni économiquement, déclare-t-il, Hitler ne pourrait faire la guerre. L’Allemagne ne possède pas les matières premières nécessaires d’une grande guerre, L’Allemagne ne pourra jamais faire la guerre avec sa classe ouvrière sur le dos. »
• 1951: mort, à Paris, à l’âge de 81 ans, d’André Gide, écrivain très célébré (prix Nobel de littérature en 1947). « Monument des lettres », militant pionnier et icône de la cause homosexualiste, c’était aussi un pédo-criminel, friand de jeunes garçons (12-15 ans). On a pendant des décennies fait mine d’ignorer cet aspect, pourtant Gide n’en fait pas mystère dans certains écrits ; il essaie même de justifier cette perversité, et pour lui la défense des mœurs sodomites s’accompagne logiquement de celle de ce qu’on appelle la « pédophilie ».
Henri Massis résume dans ses Jugements :
Il n’y a qu’un mot pour définir un tel homme, mot réservé et dont l’usage est rare, car la conscience dans le mal, la volonté de perdition ne sont pas si communes : c’est celui de démoniaque.
• 1455: mort de Fra Angelico, religieux dominicain et illustre artiste italien. Il a cherché à associer les principes picturaux de la Renaissance (constructions en perspective et représentation de la figure humaine) aux anciennes valeurs médiévales de l’art (fonction didactique et la valeur mystique de la lumière). ► on peut trouver ici d’utiles recueils de ses œuvres.
Détail des « scènes de la vie du Christ » par Fra Angelico
• 1546: mort, à 62 ans, de Martin Luther, moine révolté et défroqué qui avait fondé sa religion (dite « Réformée », le protestantisme), en rupture avec l’Eglise, fracturant la Chrétienté. ► à son sujet, on peut lire la petite biographie de l’abbé Gleize ou l’ouvrage plus volumineux d’Alain Pascal : la Réforme, cette révolution.
• 1563: François, duc de Guise, l’un des meilleurs généraux du roi Henri II, est mortellement blessé. Commandant l’armée du roi, vainqueur des huguenots à Rouen et à Dreux les mois précédents, il avait décidé alors d’aller à Orléans, tombée aux mains des protestants. Sur le chemin, il tomba dans une embuscade et fut touché par un coup de pistolet tiré par un gentilhomme protestant. Il mourut quelques jours plus tard.
• 1587: la reine d’Elisabeth d’Angleterre (ayant instauré l’anglicanisme religion d’État) fait décapiter la catholique Marie Stuart (reine d’Écosse, et qui fut aussi éphémère reine de France), après dix-huit ans d’emprisonnement. La reine poussa l’ignominie jusqu’à lui refuser un prêtre catholique.
• 1685 : l’explorateur René-Robert Cavelier de La Salle établit la première colonie française au Texas.
Louis de Frotté
• 1800: le comte Louis de Frotté, chef chouan courageux et acharné, qui négociait sa reddition et disposait de sauf-conduits, est – au mépris de ce qui était conclu – arrêté et fusillé à Verneuil, sur ordre de Bonaparte, en même temps que six de ses officiers. Continuer la lecture de « C’était un… 18 février »
• 1909: le professeur Thalamas, enseignant anticlérical à la Sorbonne, reçoit une fessée publique par les étudiants nationalistes (de l’Action française), suite à ses cours hostiles à Jeanne d’Arc. De nombreux « camelots du roi » sont arrêtés.
• 1937 : aux alentours de Madrid, baptême du feu pour les Blue Shirts, les volontaires nationalistes irlandais du général Eoin O’Duffy, venus en « croisade » contre le communisme. Continuer la lecture de « C’était un… 17 février »
• 1831: Louis-Philippe d’Orléans fait supprimer par ordonnance les fleurs de lys qui figuraient depuis toujours sur le sceau des rois de France. Toujours sous la pression de certains, il fait aussi ôter cet emblème de la monarchie traditionnelle des monuments publics.
• 1881: la mission dirigée par le lieutenant-colonel Paul Flatters, chargée de reconnaître le tracé d’un futur chemin de fer transsaharien reliant l’Algérie au Soudan, est attaquée par des centaines de Touaregs dans le Hoggar. Continuer la lecture de « C’était un… 16 février »