C’était (aussi) un 1er mai

1707: fusion de l’Écosse et de l’Angleterre dans la Grande-Bretagne.

1891 : à Fourmies, dans le nord, l’armée de la République tire sur la foule des ouvriers grévistes, à la demande du sous-préfet Issac et du patronat. Parmi les morts : une femme et un enfant de 11 ans. Edouard Drumont rendra hommage aux morts dans un grand livre, le Secret de Fourmies.

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1er mai 1776 : naissance des Illuminatis de Bavière

Ce jour-là fut créé l’ordre secret des « Illuminés (ou Illuminati) de Bavière », prétendant ressusciter les mystères de Mithra, par le franc-maçon révolutionnaire Adam Weishaupt (né juif, baptisé puis éduqué par les Jésuites avant de changer encore) et cinq autres frères (dont le chanoine Rocca et Benjamin Franklin).
Ils seront 2500, cinq ans après.

Cette puissante secte occultiste a joué un rôle important dans la survenue et le déroulement de la Révolution française (selon l’abbé Barruel notamment).

Selon certaines théories, l’ordre des Illuminés de Bavière qui a officiellement disparu en 1786 après une répression par les autorités du Sud de l’Allemagne, aurait survécu et se trouverait au sommet de la hiérarchie occulte qui travaille à l’avènement du nouvel ordre mondial.

► un solide ouvrage a été consacré à cette organisation, sous la plume de René Le Forestier, et Alain Pascal souligne leur rôle dans l’avènement de la Révolution dans l’un de ses livres.

C’était un… 30 avril

783 : mort de sainte Hildegarde de Vintzgau, épouse de Charlemagne et reine des Francs.
Issue d’une vieille famille franque proche des Mérovingiens, à laquelle le Roi Clotaire Iᵉʳ donna le duché de Bavière aux alentours de l’an 555, Hildegarde épousa, à l’âge de 13 ans, le roi des Francs Charles Iᵉʳ le Grand – dit Charlemagne – qui a dix ou 15 ans de plus qu’elle. Elle lui donnera neuf enfants (dont Louis Iᵉʳ, dit le Pieux).
Épouse très aimée et très aimante, elle accompagnait Charlemagne dans ses campagnes militaires. Vers la fin du carême de 774, elle était aussi à ses côtés à Rome, où le roi des Francs avait été appelé au secours par le pape Adrien 1er lorsque le roi des Lombards envahissait le patrimoine de Saint Pierre (constitué par Pépin le Bref).
Profondément chrétienne, elle exerçait de nombreuses charités et dotait généreusement les monastères. Elle mourut des suites de ses neuvièmes couches, à l’âge de vingt-cinq ans seulement, dans la résidence impériale de Thionville.

1315 : Enguerrand de Marigny, chambellan du roi Philippe IV de France, accusé de sorcellerie, est pendu au gibet de Montfaucon à Paris.

1524 : mort du chevalier Bayard.

Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

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29 avril 1975 : mort du jeune Sergio Ramelli, 18 ans, assassiné par les Rouges

[en fin d’article : l’hommage du gouvernement italien en 2025]

L’extrême-gauche européenne a, à travers les décennies, assassiné de nombreux patriotes, souvent jeunes, souvent dans l’impunité. C’est autre chose que l’« affaire Méric », qui eut un formidable écho médiatique et des conséquences judiciaires scandaleuses, alors qu’un antifa violent mais freluquet trouvait la mort accidentellement en assaillant des gens d’en face.

En cette année 1975 donc, à Milan, Sergio Ramelli était un jeune étudiant de 18 ans.

Militant nationaliste au sein du Front de la Jeunesse (branche jeune du Mouvement Social Italien, MSI), il était connu comme tel dans son milieu scolaire, dans une époque de tension politique marqué par la violence d’extrême-gauche (l’année précédente, plusieurs militants italiens avaient été assassinés par les Brigades rouges).

Le 13 mars 1975, Sergio Ramelli rentre chez lui en fin de journée.
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C’était un 28 avril… (Bulle « In Eminenti », morts de Benito Mussolini et du colonel de La Rocque, notamment)

1192 : quelques jours après son couronnement comme roi de Jérusalem, Conrad de Montferrat, héritier d’une vieille famille d’origine lombarde, est assassiné par des terroristes ismaéliens.

1738 : bulle papale de Clément XII, In Eminenti, condamnant sévèrement la franc-maçonnerie et excommuniant ses membres. Suite à la fondation officielle de la secte en 1717, c’est la première d’une longue série de condamnations par le Saint-Siège. On peut les consulter ici.

► pour des livres sérieux sur le thème de la franc-maçonnerie, voir ici.

•  1760 : bataille de Saint-Foye, en Nouvelle-France, où les Français remportent une grande victoire face aux Anglais et « rebattent les cartes » du sort de l’Amérique. Voir le détail en fin d’article.

1920 : la France est officiellement investie par la Société des Nations d’un « mandat pour la Syrie et le Liban » (en fait un protectorat), à la suite de l’accord secret franco-britannique de 1916 « Sykes-Picot ». Elle va transformer ces anciennes provinces ottomanes en deux Républiques laïques.

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C’était un… 27 avril

1463 : mort, à Rome, d’Isidore de Kiev, qui fut métropolite grec-orthodoxe « de Kiev et de toutes les Russies » et cardinal à Rome. Il tenta de résorber le schisme d’Orient, devant la menace turque. L’empereur byzantin Jean VIII Paléologue l’envoya en 1434 au Concile de Bâle, pour parfaire la réunification des Églises. Byzance le nomma « de Kiev et de toutes les Russies ». Après de nombreux avatars, il rédigea, avec le cardinal grec Jean Bessarion, le document de l’unification, proclamée le 5 juillet 1439, ce qui lui obtint de devenir en même temps  « cardinal de Ruthénie ». Kiev fut donc unie, mais le grand-prince de Moscou refusa l’union… Le pape Nicolas V renvoya Isidore à Constantinople, en 1452. Il participa activement à la défense de la ville contre les Turcs ; au cours du siège, il annonça aux Byzantins l’unification des « deux » Églises au cours d’un prêche dans Sainte-Sophie, ce qui agréa à la Cour et à la hiérarchie mais non au peuple, toujours très hostile à la papauté. Isidore de Kiev et ses hommes prirent alors les armes et montèrent au créneau pour défendre la ville. Isidore y fut blessé, mais parviendra à fuir, vers la Crète d’abord, avant de rentrer à Rome en 1454, où il rédigea un récit poignant de la chute de Constantinople, Epistula lugubris. Le pape Pie II le nomma, à titre honorifique, “Patriarche Grec de Constantinople”.

1521 : mort, aux Philippines, de Fernand de Magellan, explorateur portugais (qui découvrit le détroit à l’extrême-sud de l’Amérique et effectua le premier voyage autour du monde), au cours d’une bataille contre de nombreux indigènes.

1578 : « duel des Mignons », à Paris, lors duquel plusieurs favoris (compagnons proches) du roi Henri III s’affrontent entre eux. Quatre d’entre eux y laisseront la vie.

1702 : mort à Dunkerque de Jean Bart, grand marin et plus célèbre des corsaires français. Il est victime d’une pleurésie à l’âge de 52 ans.
Légendaire, on le connaît comme le « Renard des Mers », car il aurait capturé au cours de sa carrière presque 400 bâtiments.
Né dans une famille de pêcheurs et de corsaires catholiques, Jean Bart embarque pour la première fois en tant que mousse à l’âge de 8 ans.
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C’était un… 26 avril.

1248 : consécration solennelle de la Sainte-Chapelle, édifiée sur l’île de la Cité, à Paris, à la demande de Saint Louis, afin d’abriter la Sainte Couronne d’épines, un morceau de la Vraie Croix, ainsi que diverses autres reliques de la Passion qu’il avait acquises.  Conçu comme une vaste châsse presque entièrement vitrée, ce bâtiment se distingue par l’élégance et la hardiesse de son architecture, qui se manifeste dans une élévation importante et la suppression quasi totale des murs au niveau des fenêtres de la chapelle haute. Bien qu’édifiée dans un bref délai, ne dépassant pas sept ans, on n’a pas relevé de défauts de construction, et la décoration n’a pas été négligée. Elle fait notamment appel à la sculpture, la peinture et l’art du vitrail : ce sont ses immenses vitraux historiés d’origine qui font aujourd’hui la richesse de la Sainte-Chapelle, car elle a été privée de ses reliques à la Révolution française.
A visiter avant que la République maçonnique ou le Tiers-monde importé ne la saccagent !

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C’était un… 25 avril

1882 : dans le cadre de la lutte contre le brigandage (par les « Pavillons noirs ») dans la vallée du fleuve Rouge, le capitaine de frégate Henri Rivière, à la tête de 500 hommes, prend la citadelle d’Hanoï.
Il sera tué un an plus tard, par ces mêmes soldats irréguliers chinois.

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C’était un 22 avril…

405 av. J.-C. : chute d’Athènes, assiégée par le spartiate Lysandre, lors de la bataille d’Aigos Potamos, qui met fin à la guerre du Péloponnèse.

296 : Caïus, pape, est tué lors d’une persécution par l’Empire romain. Il était membre d’une famille noble liée à l’empereur romain Dioclétien. Les trente premiers papes sont morts en martyrs de la foi, ils ont tous été tués. C’était une fonction très risquée qu’ils acceptaient…

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C’était un… 21 avril.

753 av. J.-C. : date légendaire de la fondation de Rome par Romulus et Remus, sur le mont Palatin, après avoir été recueillis par une louve.
« Rome eut elle-même de bonne heure la conscience de son éternité ; elle inscrivit cette espérance prophétique sur ses marbres, sur le bronze de ses médailles, sans connaître encore le nom de celui qui lui assurerait ainsi le domaine éternel sur toutes les races d’hommes. » (Dom Guéranger)

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C’était un… 20 avril

1105 : bataille d’Artésie (ou « Artah »), en Syrie, qui oppose les croisés francs de Tancrède de Hauteville (régent d’Antioche) aux Turcs. Les premiers, déjouant la lâche stratégie habituelle des Turcs face à leur chevalerie (harcèlement à distance puis submersion sous le nombre une fois l’ennemi et ses chevaux harrassés), remportent une importante victoire (3000 soldats musulmans périssent), qui redonne à Antioche la forteresse d’Artésie. Une bonne partie des conséquences du précédent désastre de Harran sont effacées, et les Francs pénètrent à nouveau dans l’Outre-Oronte.

► Pour des livres corrects sur les croisades, voir ici.

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C’était un 18 avril…

850 : martyre de Saint Parfait de Cordoue.
Victime du pseudo modèle de tolérance de l’Andalousie islamisée. Voir détails ici.

1781 : bataille de Porto Praya, victoire navale française.

Description de cette image, également commentée ci-après

Dans le cadre de la guerre d’indépendance de l’Amérique, près des îles du Cap-Vert, les Français obtiennent une victoire stratégique sur les Anglais car le Bailli de Suffren arriva au Cap de Bonne Espérance avant l’anglais Johnstone et renforça ainsi la garnison hollandaise, avec 500 soldats français, avant de continuer la route vers l’Île de France. Cela lui permit de maintenir ouverte la route de l’Océan indien. Ce succès valut aussi à Suffren d’être fait chef d’escadre, titre qui lui avait été refusé l’année précédente.

• 1904 : premier numéro du journal socialiste (et plus tard organe officieux du Parti communiste « français ») L’Humanité, né par l’argent de la haute finance cosmopolite.
Henry Coston note dans son Dictionnaire de la Politique fran­çaise (tome I) que Jaurès et ses amis avaient rendu service aux amis du capitaine Dreyfus ; à leur tour, les dreyfusistes fortunés lui rendirent service. Emile Cahen l’expliquait en ces termes dans Les Archives israélites (11 octobre 1906, page 324) : « Les grands services rendus à la cause de la justice et de la vérité [sic ; allusion à l’affaire Dreyfus – NDLR] par M. Jaurès lui ont créé des titres indiscutables à la reconnaissance de tous les Israé­lites français. Ce sont eux qui, en très grande partie, l’avaient, il faut bien le dire, aidé à fonder son journal. »
Le journal de Gustave Hervé, La Guerre Sociale, hebdomadaire de la fraction la plus révolutionnaire du Parti socialiste SFIO, révéla, dans son numéro du 16 novembre 1910, que le futur organe central du PCF avait été fondé grâce aux subsides de riches ban­quiers. Aucun démenti ne vint infirmer ces révélations qui firent grand bruit, à l’époque, dans les milieux socialistes, et pour cause.
Il est démontré aujourd’hui que si la moitié des actions de la Société du journal L’Humanité, créée en 1904, fut bien remise Jaurès à titre d’apport, les 400 000 francs réellement versés l’ont été par des personnages qui, à deux ou trois exceptions près, n’avaient rien de commun avec la classe ouvrière. Voici, en effet, la liste des premiers et principaux souscripteurs : Lévy Bruhl : 1 000 actions ; Picard, dit Le Pic : 1 000 actions ; Jaurès et quelques amis : 204 actions ; Javal : 200 actions ; Rouff : 180 actions ; Salomon Reinach : 120 actions […].
Quelque temps après, le banquier Louis-Dreyfus apportait, à son tour, 20 000 francs.
La première Humanité, grevée dès l’origine de charges exces­sives, fut bientôt à bout de souffle. La création d’une nou­velle société chargée d’éditer le quotidien socialiste fut décidée. Ce fut la Société Nouvelle du journal L’Humanité, au capital de 125 000 francs.
Aux anciens actionnaires s’ajoutèrent de nouveaux souscripteurs : J. Clément: 10 000 francs ; Hoyer: 1250 francs; Vaillant: 1 000 francs ; Poisson : 1000 francs ; Léon Blum : 1 000 francs ; diverses organisations ouvrières : 5 875 francs ; Achille Rosnoblet : 28 000 francs ; Mme Hélène Rosnoblet : 25 000 francs. Les deux derniers souscripteurs fournissaient donc à eux seuls les 2/5 du capi­tal. On devait apprendre par la suite que les Rosnoblet n’étaient que les prête-noms des Rothschild. (source)

1909: béatification de Jeanne d’Arc

De 1841 à 1849, l’archiviste Jules Quicherat, élève de Michelet, publie les volumineux comptes-rendus du procès de Jeanne d’Arc. Ils mettent à jour la grandeur d’âme et la foi simple et solide de la jeune paysanne. Celle-ci n’est plus seulement perçue comme une héroïne nationale et une résistante mais aussi comme une authentique sainte.

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C’était un 18 avril : le martyre de saint Parfait, ou la tolérance d’Al Andalus…

Parfait de Cordoue, en latin Perfectus, était un prêtre chrétien de Cordoue, en Espagne, qui fut décapité par les musulmans le 18 avril 850, jour de Pâques, pour avoir refusé de retirer ses propos sur Mahomet.
Plusieurs autres chrétiens sont aussi massacrés par les autorités musulmanes d’Al-Andalus.
Il est considéré comme l’un des plus grands martyrs de son époque. Son supplice, enregistré par saint Euloge, figure dans le Memoriale sanctorum.
On est loin du mythe de l’« Al Andalus » havre de paix et de tolérance bâti par les islamistes ou les partisans du multiculturalisme.

Parfait était né à Cordoue, quand la région était sous le contrôle des Maures du califat omeyyade.
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C’était un 17 avril : les Khmers rouges prenaient Phnom Penh sous les applaudissements de la gauche

et allaient massacrer près de la moitié de sa population…

C’est le 17 avril 1975 que la capitale du Cambodge tomba aux mains des maquisards du Front uni national du Kampuchéa (FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.

Après avoir célébré la chute de Dien Bien Phu et l’abandon de l’Algérie aux terroristes du FLN, les intellectuels et journalistes français vont une fois de plus se distinguer dans l’innommable, comme l’illustrent les unes exposées ci-dessous. L’envoyé spécial du Monde évoquait, lui, l’« enthousiasme populaire » lors de l’entrée des Khmers rouges à Phnom Penh.

Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo-marxiste – dominée par les Khmers rouges.

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