Trente oeuvres « disparues ou volées » saisies à l’institut Wildenstein. Les richissimes marchands d’art sont soupçonnés de « recel ».
C’est un rebondissement dont les Wildenstein, richissimes marchands d’art au coeur d’un scandale politico-financier se seraient bien passés. Les héritiers Wildenstein étaient déjà accusés « d’abus de biens et de blanchiment » dans le cadre de la succession du patriarche Daniel Wildenstein en 2001. Les voilà maintenant soupçonnés de « recel ». Une mauvaise nouvelle pour Guy, chef de file de la famille et représentant (UMP) au sein de l’Assemblée des Français de l’étranger, proche de Nicolas Sarkozy.
Les 11 et 12 janvier dernier, lorsque les policiers ont débarqué à l’Institut Wildenstein, l’une des adresses parisiennes, ils ont foncé droit vers la salle des coffres et ont demandé à y avoir accès. À l’intérieur de cette chambre forte d’une vingtaine de mètres carrés, une véritable caverne d’Ali Baba avec, entassés du sol au plafond, plusieurs centaines de tableaux et sculptures.
Au milieu de ce capharnaüm : une trentaine d’oeuvres déclarées disparues ou volées, que les enquêteurs ont immédiatement saisies.
Les Wildenstein figurent par ailleurs parmi les principaux donateurs de l’UMP.

Et en particulier lobby pharmaceutique.
A peine deux semaines après la chute du régime de Ben Ali en Tunisie, voilà que l’Egypte de Moubarak s’embrase à son tour. Des milliers de manifestants se sont affrontés à la police dans les principales villes du pays, demandant la démission du président au pouvoir depuis 1981, la dissolution du gouvernement du Premier ministre Ahmed Nazef, la dissolution de l’Assemblée populaire et tenue de nouvelles élections, établissement d’un nouveau gouvernement soutenu par le peuple. Derrière des émeutes, qui ont fait pour l’heure trois morts dont un policier, il y a la diplomatie américaine et les Frères musulmans.
Il aura fallu 48 heures au ministre franco-tunisien pédéraste Frédéric Mitterrand pour exécuter les ordres de Serge Klarsfeld, éminent lobbyiste juif.

A l’instar des Etats-Unis, de très nombreux pays ont adopté de couteux plans de relance, durant et après la crise financière de 2008. Or, souligne Greg Gordon, la conception de ces plans a été imposée au Congrès par les banques qui en ont été les principales bénéficiaires, via des parlementaires qu’elles ont grassement rétribués. Parmi eux, quelques personnalités connues, comme… Barack Obama.
Un contact de Marina Reynouard, l’épouse de Vincent Reynouard, nous apprend que son mari aurait été interpellé par la gendarmerie pour une nouvelle affaire à la prison de Valenciennes … Des plaintes ont été déposées pour sa diffusion gratuite de DVD révisionnistes (plusieurs volumes).
