Vous savez que Delanoë mène la guerre aux automobilistes, rackettés sans vergogne, pour alimenter les caisses de la mairie.
Vous savez aussi que le « théâtre de la Ville » – versant actuellement dans la christianophobie excrémentielle – est financé très majoritairement par les fonds publics, dont ceux de la mairie de Paris.
Vous savez peut-être que, si elle est intransigeante sur le laïcisme dès qu’il s’agit de vestiges de notre civilisation chrétienne, la mairie a les yeux de Chimène pour, en vrac, la Gay pride, l’islam et le judaïsme…
Par exemple, le « Fonds social juif unifié » a touché une subvention parisienne de 180 000 euros en 2011, et « l’Union des Etudiants juifs de France » une aide de 31 000 euros juste pour son opération « Souccot [une fête religieuse juive] expliqué à nos potes » dans un quartier cosmopolite.



Contre-info y était : environ 300 personnes – presque uniquement des jeunes catholiques – se sont rassemblées place du Chatelet pour prier le chapelet, scander des slogans ou chanter des cantiques face au théâtre où se jouait la pièce scato-blasphématoire de Castellucci.
Ce mardi 25, sur environ 150 personnes venues protester aux abords du théâtre de la Ville contre l’ignoble spectacle blasphématoire, pas moins d’une centaine ont été raflées par la police !

Ou « glisse de Driss à Brice »…
Samedi soir, deux hommes ont aspergé d’essence un conducteur de bus à Gennevilliers (92) avant de tenter de l’enflammer.
Christian Denisot, l’homme de 45 ans qui a pris ce matin en otage (avec un pistolet factice) la directrice et le sous-directeur d’une agence parisienne de « Pole emploi », avant de se rendre en début d’après-midi, explique que son geste a pour but de faire passer un double message :
Le ministre des finances belge, Didier Reynders, a accordé un entretien à 