Le nouveau livre de Laurent Glauzy, qui connaît un remarquable succès, s’intitule Illuminati. De l’industrie rock à Walt Disney : les arcanes du satanisme. Il entend expliquer les techniques de manipulation et de « contrôle mental » que met en œuvre une petite minorité d’initiés sataniques, au sommet de la hiérarchie occulte mondiale.
En cliquant ici, vous pouvez écouter une émission avec l’auteur sur ce sujet, sur Radio Courtoisie.
Le livre est disponible à la vente ici.
15 euros. 108 p. + livret photos 8 p. Ed. Maison du Salat, 2012.
4e de couverture :
« Des dessins animés Walt Disney à la musique Rock, un code culturel universel dérivant de la culture de mort s’est définitivement imposé dans nos sociétés. Dans ce credo consensuel, la pornographie et les stupéfiants ont affecté les valeurs fondamentales de plusieurs générations. Les concerts sont devenus un lieu d’écoulement de drogues, alors qu’ils sont souvent organisés par de grands cartels pharmaceutiques comme Sandoz.
L’auteur dénonce sans concession l’action occulte de l’ordre supra-maçonnique des Illuminati et explique les mécanismes qui oeuvrent à l’aliénation de l’individu. Au fil des pages, une description passionnante des techniques de pointe hautement élaborées nous plonge dans l’univers des messages subliminaux et du Contrôle mental rattachés au programme Monarch et au Mk Ultra.
Continuer la lecture de « « Illuminati », le nouveau livre de Laurent Glauzy »

Il a dirigé pendant 20 ans le MRAP (« Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples »), une officine « antiraciste » et crypto-communiste qui a pour but d’éradiquer toute forme de résistance à la destruction de la France française, en multipliant les procès. Comme « SOS-Racisme ».
La journaliste britannique, qui couvre « les exploits » des terroristes de l’ASL, à Alep, est, en effet, une espionne travaillant pour le compte du MI6 (service secret britannique).
Sept athlètes camerounais ont disparu du village olympique à Londres, a déclaré le chef de leur délégation aux Jeux olympiques, David Ojong, pour qui ils « ont fait défection ».
Les médias rendent un hommage unanime à l’un des leurs, Michel Polac, qui vient de casser sa pipe à l’âge de 82 ans, après une longue vie de sévices comme journaliste pour divers torchons de gauche et pour la télévision (qu’il a fait évoluer à son époque). Il a aussi écrit de nombreux ouvrages.


