
Lors de son entretien avant le mariage civil, un Algérien sous OQTF admet que sa motivation « réside plus dans la régularisation de sa situation personnelle que dans le mariage. »
Le maire signale au procureur un mariage insincère, mais le parquet refuse de s’opposer au mariage, arguant notamment de l’invalidité de l’OQTF du fiancé. Celle-ci avait été prononcée en 2022, mais la mesure ne peut être exécutée qu’au cours des trois ans qui suivent sa notification.
Le 10 décembre, le tribunal judiciaire de Meaux avait ordonné à Olivier Bourjot de publier les bans avant 48 heures et de célébrer le mariage avant la fin de l’année. Acculé, le maire, de concert avec l’ensemble de ses adjoints, avait démissionné le 10 décembre pour «rester fidèle à [ses] convictions ». La démission avait été refusée par la préfecture, qui avait ordonné à l’édile de rester en poste au nom de «la continuité du service public à l’approche des municipales». Les bans avaient fini par être publiés le 26 février, sous le mandat de l’ancien maire. (source)
Aujourd’hui, « l’épouse » est repartie à l’étranger, le marié reste seul en France, et toujours en situation irrégulière, il fait condamner la mairie à 6000 euros d’amende…
La tyrannie des juges de gauche devient vraiment insupportable.