La dette publique de la France a atteint 3536,1 milliards d’euros

« La dette publique de la France continue son inexorable envolée. Elle a atteint au premier trimestre le montant record de 3536,1 milliards d’euros, en hausse de 75,6 milliards par rapport à la fin du quatrième trimestre 2025, a fait savoir l’Insee ce jeudi matin. Elle s’établit ainsi à 117,5% du produit intérieur brut (PIB).
En fin d’année 2025, le montant de l’endettement de la France s’élevait à 3460,5 milliards d’euros, soit 115,6% du PIB. Une somme colossale qui devient «préoccupante» dans le contexte géopolitique actuel, avait alerté à l’époque le premier ministre Sébastien Lecornu. Pour 2026, le gouvernement prévoit un déficit public à 5% du PIB, après 5,1% en 2025. […]
Deuxième économie de la zone euro derrière l’Allemagne, la France en est l’un des cancres budgétaires. Elle affiche le deuxième déficit le plus élevé, à 5,1% du PIB en 2025, derrière la Belgique (5,2%). Un niveau trop important pour lui permettre de stabiliser sa dette, la troisième plus élevée (par rapport au PIB) après celles de la Grèce et de l’Italie. «Notre position relative, par rapport aux autres pays, s’est nettement dégradée», renchérit Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF.
Dans le budget, le poste consacré au remboursement de la dette est devenu le premier de l’État, devant celui de l’Education (hors pensions), rappelait récemment le ministre français de l’Économie Roland Lescure lors d’un colloque à la Cour des comptes, évoquant un «coût de la dette record». Le service de la dette de l’État devrait ainsi atteindre 64 milliards d’euros en 2026, et «pourrait augmenter jusqu’à 100 milliards dans les années qui viennent», avait-il ajouté.
«Notre charge d’intérêts de la dette va mécaniquement augmenter» car «le renouvellement de la dette va nous coûter plus cher qu’avant», souligne Mathieu Plane. […] » (source)

Nous sommes dirigés par des ânes, qui considèrent de toute façon qu’« après eux, le déluge » !
N’importe quelle entreprise, avec de tels résultats (dette > 100 % de son actif net et un déficit annuel > 3–4 % de son CA), serait en cessation de paiements immédiate ou en procédure de redressement judiciaire depuis longtemps.

Mais les politiciens au pouvoir osent encore donner des leçons d’économie !

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