Personne ne regrettera le satrape libyen responsable de multiples attentats, de nombreux crimes et de la déstabilisation de régions entières de l’Afrique. Ceci étant, laissons l’émotionnel aux amateurs de superficiel et les pamoisons aux journalistes, pour ne nous intéresser qu’au réel. La fin de Kadhafi qui risque d’avoir des conséquences dont nous sommes loin de mesurer l’ampleur est en effet moins une aspiration démocratique populaire que la manifestation de l’éclatement de l’alchimie tribale sur laquelle reposait son pouvoir.
A la différence de la Tunisie ou de l’Egypte, la Libye dont plus de 90% du territoire est désertique, n’est en effet pas un Etat, mais un conglomérat de plus de 150 tribus divisées en sous tribus et en clans. Ces ensembles ont des alliances traditionnelles et mouvantes au sein des trois régions composant le pays, à savoir la Tripolitaine avec la ville de Tripoli qui regarde vers Tunis, la Cyrénaïque dont la capitale est Benghazi et qui est tournée vers Le Caire et le Fezzan dont la principale ville est Sebba et qui plonge vers le bassin du Tchad et la boucle du Niger.

D’après un sondage de l’institut allemand TNS Emnid, près de 90% des Allemands (très précisément 89,5%) ne croient pas aux explications officielles du gouvernement américain quant aux attentats du 11 septembre 2001 et 80% pensent que la CIA a déjà monté des opérations secrètes sur le sol allemand.
C’est ce que révèlent plusieurs courriers saisis par la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris. «À la mémoire de Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon et Joëlle Aubron. Réactivation du mouvement anarchiste. À bas la dictature capitaliste. La victoire et la liberté sont pour demain. Nous donnerons les shérifs modernes aux vermines. Vos heures sont comptées. Nous commencerons l’extermination par le 92.»
Csanád Szegedi est député européen du Jobbik (puissant mouvement nationaliste et chrétien hongrois, dont nous vous parlons de temps en temps). En 2010, il a lancé un programme afin d’inscrire les noms des villes hongroises en anciennes runes hongroises. Gyöngyöshalász a été la première municipalité a placer les inscriptions. D’autres ont suivi.