Avoir son propre potager permet de se dégager partiellement des filets du capitalisme pour un mode de vie plus sain et plus naturel.
Les risques sanitaires sont largement réduits par une culture bio que l’on contrôle soi-même.
Par ailleurs, alors que la crise économique s’aggrave et que les perspectives économiques, sociales et ethniques sont bien sombres (!), il est utile et prudent d’essayer autant que possible de se trouver un logement avec jardin.
Ci-dessous le cas d’un homme qui a entièrement aménagé son jardin en terrain de culture : sa récolte lui procure l’équivalent de 3500 euros de courses par an.
On peut se procurer le livre en question ici.
Un article de Claude LORNE paru sur 
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Par Denissto – La troïka financière européenne vient d’accoucher de son énième rustine sans aller au cœur du problème : quand interdirez-vous les marchés financiers de spéculer sur les dettes souveraines ? Quand assumerez-vous quatre décennies de mensonges, toutes classes politiques confondues ? Heureusement, le Gvain de Cannes nous a offert de grand moment de vacuité. Obama prétendant à la palme y est allé de son petit compliment acerbe sur le physique de Mr Sarkozy ! Heureusement, c’est en off qu’il nous ont offert le meilleur, outre l’acrimonie de notre président, il est tout de même curieux que le président des Etats-Unis soit l’obligé de Mr Netanyahou tout les jours au téléphone !
Compte rendu envoyé par un protestataire : Face aux blasphèmes répétés, la mobilisation ne faiblit pas, à Paris comme en province. Jeudi soir c’est à Rennes qu’environ 1300 manifestants se sont rassemblés pour une marche de protestation et de réparation. Dès 19h la foule afflue sur la Place de Bretagne où rendez-vous a été donné par l’Institut Civitas. Après un discours dynamique d’Alain Escada rappelant la raison de la mobilisation, le cortège s’est ébranlé pour rejoindre le Théâtre National de Bretagne où était jouée la pièce blasphématoire de Castelluci. Banderoles et drapeaux en tête, la marche s’écoule solennellement, les chants et prières étant parfois entrecoupés de slogans de protestation. Arrivés à 100 mètres du théâtre, les manifestants sont bloqués par la police à l’aide de grandes grilles bloquant tout le quartier. 

