Nous avions déjà parlé des noms de domaines en .xxx disponibles à la vente sur internet. S’ils sont à la base destinés aux infâmes sites pornographiques, beaucoup d’achats de ces noms se font désormais afin d’éviter le détournement d’image. Ainsi le Vatican, des hommes politiques et de grandes sociétés ont déjà réservé des adresses en .xxx, selon le service de référencement de sites WHOIS Lookup afin d’éviter que l’on salisse leur image.
Lu sur e-llico.com :
« A la base, on essaie de protéger le nom et la marque de l’Université, pour éviter que des gens s’en servent d’une façon qui ne nous plairait pas », explique à l’AFP le porte-parole de l’Université de Californie à Berkeley, Robert Sanders.
En dépit de ses difficultés budgétaires, liées aux finances dégradées de l’Etat, l’université a déjà déboursé 1.200 dollars pour s’assurer le contrôle de six noms de domaines en .xxx qui seraient des déclinaisons de son nom ou de celui de son équipe de football américain, les Golden Bears.
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Le Cercle de Ré-information Parisien organisait une conférence le vendredi 16 décembre avec comme invité Jean-Pierre Maugendre. Voici le compte rendu :


Instituée par la loi pour la sécurité intérieure du 18 mars 2003, la réserve civile de la police nationale était, jusqu’au 15 mars 2011, constituée uniquement de
« Le 9 décembre la XVIIe chambre correctionnelle de Paris rendait sa décision dans le procès que nous avaient intenté Jean-Marie Le Pen et le Front national à la suite d’un article paru dans RIVAROL du 15octobre 2010 en pleine campagne interne pour la succession du Menhir à la tête du mouvement qu’il a présidé trente-huit ans durant. Deux phrases de l’article étaient incriminées. Voici la première : «Si Le Pen voulait absolument que ce fût sa fille qui lui succédât et personne d’autre, il aurait mieux valu le dire clairement, imposer à tous sa progéniture comme dans la communiste et tyrannique Corée du Nord et ne pas faire semblant d’organiser une élection démocratique ouverte à tous». Pour cette considération, faite de surcroît au conditionnel, Jean-Marie Le Pen nous demandait «30000euros à titre de dommages et intérêts avec intérêts de droit et la somme de 20000euros sur la base de l’article 475-1 du code de procédure pénale ainsi qu’en tous les dépens».