Etats-Unis : le marché des « mères porteuses »…

Pour quelques dizaines de milliers de dollars aux États-Unis, les agences qui évoluent dans la filière des mères porteuses proposent des jeunes femmes triées sur le volet.

Le Figaro propose ici un témoignage singulier. Jennifer, 29 ans, pionnière en matière de «création de familles», figure dans le catalogue de «plus de mille donneuses aux profils des plus exceptionnels et divers» proposé par l’agence américaine Egg Donation (Don d’ovule), «leader du marché». Elle ne veut pas d’enfant mais elle estime que ce serait «un gâchis» de ne pas «utiliser de si bons ovules»…

Voilà ce qui attend la France, après le « mariage » homosexuel. Car ne nous y trompons pas, détourner la loi de l’intérêt général pour l’ordonner à l’individu et à ses intérêts égoïstes, c’est s’exposer aux plus graves dérives consuméristes. Puisque l’enfant n’est plus sujet, mais objet de la loi, puisque le droit à l’enfant s’est substitué au droit de l’enfant, c’est désormais un véritable marché qui va se mettre en place, si la loi passe. Des « couples » homosexuel qui, par nature, ne sont pas ouverts à la transmission de la vie, auront recours à tous les artifices que la technologie mettra à leur disposition, pour « fabriquer » les enfants que les lois de la nature leur refusent…

Nous sommes entrés dans l’ère des apprentis sorciers où des lois immuables et séculaires sont bousculées pour satisfaire une idéologie destructrice, au risque de briser le fragile équilibre que l’homme a su construire avec l’apparition de la civilisation.

« L’histoire fabriquée »

L’auteur de L’histoire fabriquée, Vincent Badré, était invité sur Radio Courtoisie pour une intéressante émission (encore audible ici) où il évoque la façon dont les manuels scolaires de la République traitent l’histoire.

Pour rappel, il existe un bon manuel d’histoire, sorti récemment.

4e de couverture de L’histoire fabriquée (288 p. Ed. du Rocher, 21 €, dispo ici) :

« L’histoire que nous avons reçue et que nous transmettons aux élèves naît-elle d’une analyse objective des faits historiques ou bien est-elle fabriquée en fonction de nos mentalités contemporaines ?
C’est la question que pose ce livre en observant ce qui est présenté aujourd’hui dans les manuels scolaires. Page après page, nous découvrons comme se forge notre culture historique souvent appuyée sur des affirmations sans nuance là où des questions sensibles mériteraient un regard plus modéré :
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Le garde des sceaux dérape dans son bac à sable

Mardi, alors qu’elle présentait son projet de loi sur le « mariage » homosexuel, le garde des sceaux, Christine Taubira, a déclaré entre autres inepties :

« Vous pouvez continuer à refuser de voir, à refuser de regarder autour de vous, à refuser de tolérer la présence, y compris près de vous, y compris, peut-être, dans vos familles, de couples homosexuels. […] Vous pouvez conserver le regard obstinément rivé sur le passé […] et encore, en regardant bien le passé, y trouverez-vous des traces durables de la reconnaissance officielle, y compris par l’Église, de couples homosexuels. »

Passons sur le passage où elle tente de faire dire au Magistère de l’Église ce qu’il n’a jamais enseigné. Il est vrai qu’il n’est nul besoin d’avoir été au catéchisme pour être garde de sceaux.

Plus grave cependant est le rôle qu’elle confère tacitement à la loi, lorsqu’elle suggère que celle-ci doit entériner toutes les situations de fait et sanctionner aveuglément l’évolution d’une société. La loi n’a pas vocation, par exemple, à reconnaître toutes les formes de « couples » afin de leur associer des droits : car le législateur n’est pas un prestataire de service, et la loi est ordonnée au bien commun, non à la satisfaction des intérêts égoïstes. Si le mariage fait l’objet d’une législation, c’est précisément parce qu’il a une fonction sociale ; c’est parce que, construit autour de la complémentarité sexuelle, il fonde la famille, cellule de base de la société et condition d’une société pérenne.

Quand on en vient à devoir théoriser le bon sens et justifier l’évidence, pourtant actée par la sagesse des siècles, c’est qu’on est tombé bien bas et que la société marche définitivement sur la tête…

Anniversaire du régicide : le RF Nantes commémore la mémoire du roi martyr

Depuis la mort de Louis XVI, France, la petite orpheline, erre sans repère, au gré des revendications matérialistes et consuméristes de ses bourreaux. Le régicide sacrilège du roi-martyr, oint de Dieu et lieutenant du Christ, suscite cependant chaque année un bien triste souvenir que les vrais français, parce qu’ils se savent profondément débiteurs des rois qui ont fait la France,  ne laissent pas s’estomper. A eux, la mémoire n’a pas été confisquée : la famille, dernier berceau de chrétienté, reste un fidèle canal du souvenir où toute chose amère se conserve dans l’intimité des cœurs et des chaumières. La section nantaise du Renouveau français nous le rappelle cette année encore :

Avenir de l’église Saint-Eloi de Vierzon : entre centre d’avortements et siège du parti communiste…

A Vierzon, l’église Saint-Eloi continue à faire parler d’elle : le député-maire Front de gauche, Nicolas Sansu, s’oppose au rachat de l’église Saint-Éloi par la confrérie Saint-Eloi, qu’il juge en effet tenir un discours discriminatoire envers les musulmans dans son appel aux dons. « Je dis à tous ceux qui leur donnent de l’argent qu’ils vont le perdre ! Car je ne laisserai pas la confrérie racheter l’église« , s’exclame-t-il avant de poursuivre : « Je n’accepte pas que l’on mette en péril le vivre-ensemble dans la ville (…).Nous ferons jouer notre droit de préemption urbain« .

Mais monsieur le maire est généreux et pense à l’avenir de l’église : tout en affirmant vouloir aider les musulmans à trouver un autre local, il envisage de racheter l’église…pour y installer la section locale du parti communiste, ou bien pour en faire un centre IVG !

Manifestement, le maire n’a pas la même bienveillance envers les musulmans et envers les catholiques : il s’inquiète de reloger les premiers afin de mettre à leur disposition un nouveau lieu de prière, et s’empresse de vouloir faire du lieu de culte des autres une antichambre de l’enfer !

Quand les députés PS veulent provoquer les catholiques et sont bloqués par les CRS…

Alors qu’ils avaient, peu après 20 heures, quitté la séance qui se poursuivait à l’Assemblée sur le mariage pour tous, Peu après 20 h, une dizaine de députés PS, accompagnés de leurs assistants et menés par Yann Galut, député du Cher, ont voulu se rendre place du Président Edouard-Herriot (ParisVIIe) où le mouvement Civitas, opposé au projet de loi sur le mariage pour tous, tenait une prière de protestation. Ils ont été stoppés par des CRS assurant l’ordre public autour de la manifestation. Le ton est alors vite monté, les élus prétendant qu’avec leurs badges de députés, ils pouvaient aller partout, et en toutes circonstances…


Manifestation Civitas : accrochage entre… par leparisien

« Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (1/2)

[En exclusivité pour Contre-info] Par Laurent Glauzy.

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXsiècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Ecosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.

Du Xe au XVsiècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les pauvres Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.
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Un élu de Belgique : « Il faut sensibiliser les gens aux lois islamiques » !

En Belgique, le parti Islam vient de faire élire, aux élections communales, deux candidats des trois qu’il présentait. « Nous sommes des élus islamistes » les entend-on s’exprimer fièrement devant les journalistes, dont il évitent d’ailleurs de croiser le regard chaque fois que ce sont des femmes… « Avant tout, on se sent vraiment musulmans » poursuivent-ils, faisant écho aux revendications catégorielles qui apparaissent dans leur programme : repas hallal dans les cantines, jours de congé confessionnels, autorisation du port du foulard à l’école. « Il faut sensibiliser les gens à l’intérêt de lois islamiques : on va aboutir à un État islamique, pourquoi pas ?  » continuent-ils. Sans commentaire.

Prières de rue : la gauche s’offusque…contre Civitas

L’Institut Civitas a appelé à une veillée de prières devant l’Assemblée nationale, à l’occasion du premier jour de débat sur le texte de loi proposant le « mariage » homosexuel. Civitas juge en effet que « la prière est l’arme la plus puissante contre les forces du mal » et ce projet « contre-nature« .

De quoi susciter l’ire des professionnels de l’indignation : « Cette action est illégale car elle va à l’encontre de la loi visant à faire interdire les cérémonies religieuses dans les rues. Elle est antirépublicaine car en venant prier devant l’Assemblée Nationale, maison de la République, les organisateurs heurtent de plein fouet la laïcité« , expliquent effectivement, dans un communiqué, la Gauche forte menée par le député PS Yann Galut et la sénatrice PS Patricia Schillinger.

Ah, cette sacro-sainte laïcité qui devient paradoxalement une religion, avec ses prêtres, ses thuriféraires, ses dogmes, et son Inquisition… Au dessus de la République, aucun ciel métaphysique, aucun principe supérieur : le législateur, voilà la nouvelle divinité qui fixe les limites du bien et le mal ! « La loi est l’expression de la volonté générale » nous expliquait déjà Rousseau en enracinant ainsi la légitimité de la loi dans l’arbitraire de la volonté humaine. Tout ce qui est légal devient alors légitime.

Ainsi, s’adressant à l’État, l’extrême gauche poursuit son communiqué et demande alors « au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, de prendre toutes les initiatives nécessaires afin d’interdire ce rassemblement qui n’est pas conforme à la loi« . Curieusement, il est tout de même des prières de rue que la gauche veut absolument abolir : mais seulement lorsqu’elles sont faites dans la religion de leurs ancêtres. Les religions de substitution, étrangères à notre histoire et à notre culture, sont en revanche les bienvenues. Tout ce qui permet en effet d’effacer le passé, de confisquer la mémoire et d’occulter l’histoire en se substituant à l’héritage reçu, est facteur d’émancipation… et donc de progrès. Débarrassez-nous donc de nos racines, nous voulons venir de nulle part ! Pôv’gens ! Des orphelins…

JdR

 

« Mariage » homo et résistance

[tribune libre]

Des pasteurs au créneau

L’engagement quasi-général des évêques de France contre le « mariage » homo est l’élément moteur de la puissante mobilisation face à l’inique projet.

Alors qu’auparavant on comptait les évêques qui intervenaient publiquement dans le combat des valeurs morales (défense de la vie par ex.), depuis l’été 2012 on compte les évêques qui n’ont pas proclamé leur opposition à la loi Taubira. Que tous ces évêques, et les nombreux prêtres à leur suite, en soient félicités, car ce faisant ils contribuent a réanimer la conscience catholique française, si diverse et imparfaite soit-elle :

Tractages, manifs, veillées de prière, adorations, jeunes, autant de signes de la vitalité d’une communauté qui n’attend que l’exemple de ses pasteurs pour faire ce que l’Eglise a toujours fait : transfigurer notre pays par l’énergie des âmes, la vaillance des corps, la générosité des cœurs. L’Eglise a donné l’élan, le souffle, revigorant bien des catholiques de France.

Simplement, les clercs ne peuvent pas tout faire, surtout lorsqu’il s’agit de manifestations et actions de rue. Il faut des meneurs, droits et efficaces, pour conduire sérieusement les troupes qui se constituent.

L’absence de chefs laïcs catholiques et la trahison des libéraux

Noter que la personnalité émergente du mouvement anti mariage homo est la nommée Frigide Barjot, en dit long sur la pauvreté de l’encadrement catholique Continuer la lecture de « « Mariage » homo et résistance »

Manif pro « mariage » gay du 27 janvier : en dessous du caniveau…

La manifestation du 27 janvier en faveur du « mariage » homosexuel, manifestation « pacifique » et pour l' »égalité », était en fait un immense champ de haine et d’ambiance malsaine. Regardez la vidéo, notamment à partir de la 5e minute :

Les manifestants ont tout de même la courtoisie, par ailleurs, d’avertir le président :

Grande-Bretagne : l’islam évite la prison à un violeur !

Adil Rashid, 18 ans,est musulman, et c’est ce qui l’a sauvé de la prison anglaise. Violeur d’une jeune fille de 13 ans, son éducation religieuse vient de le soustraire à une peine de prison : le juge ayant entendu en effet que Rashid avait fréquenté une école religieuse islamique dans laquelle on lui avait enseigné que les femmes n’ont aucune valeur, il a considéré que Rashid était «passif», «manquait d’assurance» et que l’envoyer en prison risquait de «lui faire plus de tort que de bien».

L’’avocat de Rashid, Laban Leake, a fait savoir que «l’école qu’il fréquentait peut être décrite sans exagération comme une communauté fermée, tout comme sa vie familiale. Ce n’est pas exagéré de dire qu’il ne pouvait pas savoir que les relations sexuelles avec une jeune fille de 13 ans sont illégales». Lors d’entretiens avec des psychologues, Rashid a d’ailleurs affirmé qu’il avait appris dans son son école que «les femmes ne valent pas plus qu’une sucette jetée par terre».

C’est bien souvent l’athéisme, l’oubli de Dieu et de toute transcendance, qui obscurcit le discernement et rend inaccessible les exigences du droit naturel. Hé bien dans ce cas, c’est pourtant une religion, l’islam, qui met en cause la dignité de la femme en la réduisant à n’être qu’un objet de consommation. Nous ne nous faisons aucune illusion sur le laxisme d’une justice qui utilise l’islam pour déresponsabiliser les criminels, mais cet épisode révèle en même temps le contenu souvent secret de l’enseignement des écoles coraniques. Voici une image qui, dans certains pays arabes, est utilisée comme  publicité pour le voile islamique :

Ecully : ou les ravages de la société de consommation !

Samedi matin, dans la galerie commerciale de Carrefour Ecully, le magasin de chaussures San Marina  a été le théâtre d’une scène bien révélatrice de ce qu’est devenue la société moderne, noyée dans le consumérisme. Le magasin avait cassé ses prix, soldes obligent !  Si bien qu’à 10 h, heure d’ouverture du magasin, plus d’une centaine de clients attendaient devant la vitrine. L’attente a rapidement tourné aux insultes, puis aux bousculades, chacun prétendant être arrivé avant l’autre et se disputant la première place pour entrer dans la boutique. 250 personnes qui en viennent presque aux mains ! A tel point que la police a dû intervenir pour disperser et calmer la foule ! Une scène à peine croyable.

Le magasin n’aura finalement pas ouvert ses portes de la journée. Honneur à lui, sachant que le chiffre d’affaire dont il se prive en cette période représente un manque à gagner non négligeable.

Mais enfin, cette situation n’est-elle pas aussi le symptôme d’une société malade et en perte de sens ? Dominée par l’économie, gouvernée par le marché, véritable facteur de dissolution qui porte à l’effacement des frontières et des repères éthiques, notre société sombre dans l’abîme, puits sans fonds dans lequel nos repères civilisationnels sont troqués contre les biens de consommation. L’homme ? Un producteur, ou encore un consommateur, selon le côté de la caisse où il se situe… Panem et circences, du pain et des jeux : voilà ce dont on abreuvait les hommes lors de la décadence de l’Empire romain, sollicitant leurs instincts les plus vils pour mieux les divertir, les distraire et détourner leur attention. Nous n’avons plus les jeux du cirque, mais nous avons la télévision et ses émissions débiles de divertissement, nous avons les soldes et les galeries de vêtements à tous les coins de rue… Pathétique.