Tel est le titre explicite d’un article d’un gros média suisse.
Une piscine en Suisse
« La piscine de Porrentruy a fait polémique cet été. Après plusieurs incidents impliquant des baigneurs français […], elle a interdit l’accès aux étrangers, réservant ses portes aux seules personnes résidant ou travaillant en Suisse.
[…] Une interdiction globale de baignade pour les personnes étrangères est problématique et irritante», a écrit la Commission fédérale contre le racisme (CFR).
[…] Malgré la controverse, le bilan de la saison est jugé positif. «Les locaux se sont réapproprié leur piscine, nous y retrouvons maintenant le calme et la sérénité», déclare Lionel Maitre dans «Le Quotidien Jurassien». Lionel Maitre est le responsable politique du secteur des loisirs au Syndicat intercommunal du district de Porrentruy (SIPD). Le SIPD relève en effet une forte hausse du nombre d’abonnements […] » (Blick)
Evidemment, tout le monde sait que ces « Français », qui viennent mettre le bazar en Suisse, ne sont que citoyens de la République, et nullement de véritables Français.
Cette mesure suisse, si elle porte aussi préjudice à de vrais Français qui ne pourront pas fuir l’enfer multiethnique français pour aller jouir d’une société civilisée, donne l’idée de ce que nous avons perdu en France, et quel bonheur la remigration génèrerait.
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
Aujourd’hui l’Église nous rappelle l’épisode si touchant de la résurrection du fils d’une veuve par le Christ. L’Épître mérite d’être lu, relu et médité.
« Le Christ nous arrache à la mort du péché, comme il a autrefois arraché le jeune homme de Naïm à la mort naturelle, et en cela il obéit à la compassion que lui inspire notre mère l’Église qui pleure sur les pécheurs, comme il s’était laissé touché par la pauvre veuve désolée qui pleurait son fils. – Il faut que cette vie surnaturelle, qui est celle de l’Église, demeure toujours en nous et porte ses fruits qui consistent à pratiquer l’amour du prochain et la défiance de nous-mêmes, puisque nous ne sommes quelque chose que par Jésus-Christ. (Ép.) »
Certains internautes notent qu’un autre homme blanc vient à son aide (est-ce le début d’un changement des mentalités?) mais qu’en revanche, les personnes non blanches – comme le voleur – ne bougent pas, sinon pour inviter les victimes à se « calmer » vis-à-vis du voleur.
Beaucoup d’Occidentaux ignorent les dynamiques et solidarités raciales, qui expliquent pourtant beaucoup de choses.
Londres : un homme se fait voler son téléphone, rattrape le voleur et la scène devient virale au Royaume-Uni pic.twitter.com/iQUVEgJ8FM
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) September 19, 2025
En l’an 451, les Huns connurent une défaite lourde de conséquences.
Cette confédération de barbares européens et asiatiques menée par Attila, dont le gigantesque empire était basé en Pannonie (Hongrie), entendait conquérir la Gaule.
Après avoir franchi le Rhin, les Huns détruisirent Metz. Mais ils se détournèrent de Paris suite à l’opposition menée par Sainte Geneviève, avant de se casser le nez sur la résistance d’Orléans. Quinze jours après, près de Chalons-en-Champagne se déroula la bataille des Champs catalauniques où les Huns furent battus par une coalition.
• 1793: à Torfou, victoire des Vendéens, commandés par Charette, face à l’armée dite « de Mayence », des soldats républicains commandés par Kleber.
► pour des livres, bandes dessinées et DVD sur la chouannerie et les guerres de Vendée,voir ici.
• 1812 : mort à Francfort, de Meyer Amschel Rothschild, le fondateur de la puissance financière de la famille.
Destiné à devenir rabbin, il entra chez un banquier de Hanovre où il se constitua un petit capital qui lui permit de s’installer comme prêteur et changeur à Francfort.
Il gagna la confiance du Landgrave de Hesse et devait rendre des services à l’Angleterre en lutte contre la France.
Il laissa cinq fils, anoblis par l’empereur Habsbourg d’Autriche en 1815 et faits barons en 1822. Son fils Nathan se constitua une énorme fortune en manipulant les cours de la bourse à l’occasion de la bataille de Waterloo.
• 1826: disparition de William Morgan, ancien franc-maçon qui menaçait de dévoiler les secrets de la maçonnerie américaine. Le 10 septembre précédent, l’imprimerie qui devait publier son ouvrage fut incendiée. Le lendemain, Morgan fut arrêté sous un prétexte fallacieux. Rapidement disculpé, il fut à nouveau arrêté pour une dette de 2,68 dollars remontant à plus de cinq mois. Un inconnu régla sa dette le 12 septembre et emmena Morgan.
Il disparut finalement le 19 et ne fut jamais retrouvé vivant, ayant été très certainement tué par des « frères ». En octobre 1827, son corps fut repêché dans le lac Ontario. Le scandale fut énorme.
Dès 1828 fut fondé le « Parti anti-maçonnique ». Son candidat obtint, aux élections de 1832, plus de 1 300 000 suffrages et le parti compta jusqu’à 25 représentants à la Chambre, l’année suivante.
Entre 1827 et 1830, le nombre de loges de New York passa de 480 à 30 et celui de leurs membres de 20 000 à 3 000. Les loges ne reprirent leur essor qu’à partir de 1840.
• 1846: apparition de la Sainte Vierge à la Salette (Isère), devant Maximin Giraud (11 ans) et Mélanie Calvat (14 ans).
« On ne respecte plus le dimanche, jour du Seigneur, on jure sans cesse en ne respectant pas le nom de mon Fils. Si mon peuple ne se convertit pas, il lui arrivera de grands malheurs. Je ne peux plus retenir le bras de mon Fils »
• 1870: début du siège de Paris par l’armée prussienne.
• 1914: bombardement de la cathédrale de Reims par l’artillerie allemande.
Le toit, la charpente et le clocher de l’ange sont détruits. Le retentissement est mondial et Reims, déjà bombardée plusieurs fois, acquiert le statut de ville martyre.
la cathédrale de Reims en feu après le bombardement.
• 1946: appel de Churchill, à Zurich, pour une union européenne. Ce jour peut être considéré comme la date de lancement de l’UE.
Le projet de loi abolissant la peine capitale, présenté par Robert Badinter, fut adopté par l’Assemblée nationale le 18 septembre 1981 (par la majorité de gauche mais aussi certaines voix de droite dont celles de Jacques Chirac et de Philippe Séguin), puis par le Sénat le 30 septembre 1981.
Badinter, avocat cosmopolite né en 1928, fut l’artisan majeur de cette petite révolution judiciaire (avec François Mitterrand, dont ce fut l’une des premières mesures), qu’il avait entamée en défendant et sauvant de la guillotine Patrick Henry.
Ce dernier avait assassiné un enfant de 8 ans, qu’il avait kidnappé en demandant une rançon. Son procès s’ouvrit en 1977 et le tueur fut condamné à la prison à vie au lieu de la peine capitale.
Bien sûr, sa « perpétuité » n’atteint pas son terme et pris fin en 2001 alors que le détenu avait 48 ans.
La traditionnelle pyramide des peines lourdes fut décapitée avec l’abolition de la peine de mort, qui fut prise contre l’avis majoritaire des Français à l’époque !
En effet d’après des sondages d’octobre 1981, 62% des Français voulaient le maintien. Telle est la démocratie… Continuer la lecture de « 18 septembre 1981 : abolition de la peine de mort en France »
• 1394: cent ans après l’Espagne, le roi de France Charles VI signe un décret bannissant perpétuellement les Juifs, aussi bien « de Languedoc comme de Languedoïl ». Tous comptes faits et toutes dettes réglées, ils doivent avoir « widié » le royaume avant le 3 décembre.
Un chroniqueur contemporaine relate : « Les usures des Juifs, qui devenaient de jour en jour plus odieuses et qui s’étendaient sur tout le royaume, avaient réduit plusieurs familles à la plus affreuse misère. Aussi ces ennemis de Jésus-Christ s’étaient-ils attiré la haine de tous les Français. […] Comme les Juifs tournaient en dérision le culte des chrétiens, la plupart de ceux qui vivaient continuellement avec eux perdaient toute l’ardeur de leur foi. C’était une honte pour le royaume de France, et il s’ensuivait de graves inconvénients. » (Chronique du religieux de Saint-Denys)
• 1665 : mort à Madrid, de Philippe IV, souverain espagnol. Ce décès déclenche la « guerre de dévolution » (qui durera jusqu’en 1668). Louis XIV réclame pour sa femme Marie-Thérèse, fille aînée du défunt, les provinces flamandes et la Franche-Comté.
• 1759: chute de Québec, prise par les Anglais qui l’assiégeaient depuis trois mois.
• 1793 : petit rappel démocratique.
Ce jour, à la veille d’instaurer la Grande Terreur, la Convention vote la « loi des suspects ».
Elle permet l’arrestation de ceux qui « n’ayant rien fait contre la Liberté, n’ont rien fait pour elle ».
Tout le monde est menacé et les massacres vont prendre de l’ampleur. En un an, 500 000 « suspects » ont été arrêtés, et 300 000 placés en résidence surveillée. Notez que les manuels scolaires préfèrent évoquer avec effroi les minces « lettres de cachet » royales.
• 1863: mort, à Paris, de l’écrivain royaliste Alfred de Vigny. Son livre Cinq-Mars (1826) fut le premier roman historique français.
• 1380: mort, à Nogent-sur-Marne, du roi de France Charles V « le Sage ». Il avait débarrassé le royaume des Grandes Compagnies et reprit aux Anglais presque toutes les régions qu’ils aaient occupées. Il créa la Bibliothèque nationale.
• 1943: ainsi que le 23 septembre, les Alliés ravagent la ville de Nantes. Leurs bombardements massifs font 1463 morts et 2500 blessés civils.
700 maisons et immeubles sont détruits et près de 3 000 rendus inhabitables, sans que l’on voit bien l’intérêt militaire de raids aussi meurtriers.
De Gaulle ne s’offusquera naturellement pas.
• 1940: la Roumanie est proclamée « Etat national légionnaire ». Le général Antonescu endosse à son tour la chemise verte des partisans de Codréanu.
• 1946: mort du célèbre dessinateur montmartrois Francisque Poulbot, qui a donné son nom aux enfants pauvres de la butte Montmartre, qu’il a souvent illustrés. Patriote, très philantrope, il avait dessiné des cartes postales pour la Légion française des combattants.
• 1635: le flibustier Pierre Belain d’Esnambuc prend possession de la Martinique pour la France.
Pierre Belain d’Esnambuc débarquant à la Martinique.
Il débarque dans la rade de Saint-Pierre avec 150 colons français qui ont été chassés par les Anglais de l’île Saint-Christophe. Il installe ainsi la première colonie dans l’île, pour le compte de la couronne de France et de la Compagnie des îles d’Amérique. Il a reçu du cardinal de Richelieu le pouvoir de coloniser toutes les îles qu’il trouverait et qui ne seraient pas occupées par des chrétiens.
• 1700: mort, à l’âge de 87 ans, d’André Le Nôtre, jardinier du roi Louis XIV de 1645 à 1700. Il eut notamment pour tâche de concevoir l’aménagement du parc et des jardins du château de Versailles, mais aussi celui de Vaux-le-Vicomte et Chantilly.
• 1759 : mort du marquis Louis de Montcalm de saint-Véran, général français, en défendant Québec assiégée, des suites d’une blessure reçue la veille lors de la bataille des Plaines d’Abraham.
Un trou, qu’une bombe avait fait, servit de sépulture à ce maréchal de camp qui avait résolu de sauver le Canada des Anglais.
Sa mort entraîna pour la France la perte de la ville de Québec et bientôt de toute la Nouvelle-France. A lire : Montcalm, de Marie-Magdeleine Del Perugia, Ed. de Paris, disponible ici.
• 1944 : Robert Brasillach se présente volontairement à la préfecture de police de Paris, afin d’obtenir la libération de sa mère, arrêtée le 25 août dans le seul but de l’obliger à se livrer.
Bien qu’il n’y ait pas de mandat d’arrêt contre lui, il est transféré au camp de Noisy le Sec, puis, le 15 octobre à Fresnes. On lui reproche ses articles dans Je suis partout. Continuer la lecture de « C’était un 14 septembre… »
Nous verrons bien ce qu’en disent les marchés, mais le fait est que les quinquennats de Macron ont été ruineux pour la France.
Comme le dit un internaute :
« Concrètement, la France est à mi-chemin entre les bons élèves AAA et la zone dangereuse des BB (investissement spéculatif). En gros, Fitch pense que la France peut rembourser sa dette actuellement, mais en cas de nouvelle crise, type 2008, on va se retrouver dans une situation où le gouvernement devra couper en peu de temps 400 – 500 milliards dans les dépenses pour préserver un taux correct. »
Mais les politiciens (plus ou moins) français peuvent, les connaissant, essayer de s’en sortir autrement : saisie sur les comptes d’épargne? Encore plus d’impôts ? Braderie du patrimoine nationale ?
Macron s’était fait pourtant une réputation, en tant que financier.
N’a-t-il pas « en dix-huit mois, de 2011 au premier semestre 2012, avant sa nomination comme secrétaire général adjoint de l’Elysée, gagné 2,4 millions d’euros chez Rothschild » ?
Mais peut-être n’attache-t-il pas la même importance à la santé de la nation qu’à son enrichissement ?
« Un assassinat barbare de plus. Mercredi soir, un handicapé de 45 ans, de nationalité irakienne, a été tué à l’entrée de son immeuble, dans le IXe arrondissement de Lyon. Ce dénommé Ashur Sarnaya a été mortellement frappé au cou à l’aide d’une arme blanche alors qu’il était en plein live TikTok. Sur une vidéo glaçante, toujours disponible sur les réseaux sociaux, on le voit quelques instants après l’agression, agonisant, du sang coulant de son nez et sa bouche. Les secours l’ont découvert en arrêt cardio-respiratoire et n’ont pas été en mesure de le ranimer.
• -490 : victoire de Marathon remportée par le général athénien Miltiade sur les Perses de Darius. Fin de la première guerre médique. On sait comment la nouvelle fut portée à Athènes, à près de 43 km du champ de bataille, par le célèbre « soldat de Marathon » qui tomba mort d’épuisement en arrivant sur l’Agora. Il eut encore la force de crier : « réjouissez-vous, nous sommes vainqueurs ! »
• 1515: victoire de Marignan.
Cet épisode d’importance s’est déroulé le 13 (et le 14) septembre 1515 en Italie, dans le Milanais.
Ce jour-là, les troupes de François Ier rencontrent les piquiers suisses (mercenaires au service du duché de Milan) dans une petite bourgade proche de la cité.
Après un essai de négociation, les Suisses attaquent.
Le roi, qui était à table, se lève et s’écrit : « Qui m’aime me suive ! », phrase passée à la postérité.
Au cours de ce combat long et furieux, l’artillerie et la cavalerie françaises ont raison des Suisses réputés invincibles. Continuer la lecture de « C’était un… 13 septembre »
• 1683: alors que Vienne est assiégée par les Turcs, qui occupent une partie de l’Europe et menacent l’autre, une bataille a lieu devant la ville, sur la colline du Kahlenberg.
Elle oppose d’un côté les troupes chrétiennes (60 000 Impériaux et 25 000 Polonais) venues briser le siège et menées par le roi polonais Jean III Sobieski et de l’autre les Turcs ottomans (entre 140 000 et 170 000 hommes).
C’est une victoire éclatante des Européens.
Cette défaite décisive des Ottomans fut le point de départ d’une campagne militaire de 16 ans qui devait permettre aux Habsbourg de reprendre les territoires de Hongrie-Croatie et de mettre fin à la menace ottomane en Europe centrale.
La fête du « très saint Nom de la bienheureuse Marie » fut instituée par ordre du souverain pontife Innocent XI, au jour du 12 septembre, en action de grâces de cette victoire remportée par la protection de la Vierge.
Pour l’anecdote, on attribue généralement à cette bataille l’origine du croissant de boulangerie, ayant la forme de l’emblème des Ottomans vaincus (mais les croissants ont de moins en moins une forme de… croissant ; vous l’avez peut-être noté…).
• 1764: mort, à Paris, du compositeur et claveciniste Jean-Philippe Rameau. Injustement oublié par les romantiques, il fut réhabilité par Claude Debussy.
• 1889: mort, à Massy, de l’historien Fustel de Coulanges, dont l’œuvre (particulièrement la Cité antique) constitue une réaction contre l’histoire romantique des libéraux et révolutionnaires Michelet et Augustin Thierry.
• 1709: bataille de Malplaquet (aux Pays-Bas), au cours de la guerre de Succession d’Espagne, entre l’armée de Louis XIV et les coalisés hollandais et autrichiens. Bien que l’armée française fît retraite, elle infligea à ses ennemis des pertes quatre fois plus importantes que les siennes, et l’invasion de la France fut empêchée. Voir le détail en fin de cet article. « Malborough s’en va en guerre… »
• 1733: mort, à Paris, du compositeur et organiste François Couperin, dit Couperin le Grand. Il réalisa une brillante synthèse des styles baroques français et italien dans près de 240 pièces pour clavecin.
• 1758 : la victoire de Saint-Cast-le-Guildo (Côtes-d’Armor) est remportée sur les Anglais par les miliciens bretons et les soldats du Roi commandés par Emmanuel de Vignerot du Plessis-Richelieu, duc d’Aiguillon, alors Gouverneur du Duché de Bretagne et petit neveu du Cardinal.
Les 10 000 fantassins anglais de Bligh échouent à s’emparer de Saint-Malo en débarquant trop à l’Ouest. Ils sont ensuite repoussés par les Bretons et rembarquent en abandonnant 4 000 tués et blessés et entre 600 et 800 prisonniers.
• 1912: le Français Fourny réalise le premier vol aérien de plus de 1000 km.
• 1917: Georges Guynemer, « as des as » à 23 ans, héros des ailes françaises déjà crédité de 53 victoires, disparaît dans le ciel de Flandre, entre Dixmude et Ypres. Les conseils de révision ayant deux fois refusé de l’incorporer en 1914, il était entré par subterfuge dans l’armée de l’air. Son corps ne fut jamais retrouvé.
Citation lue au pied du drapeau dans toutes les bases aériennes françaises : « mort au champ d’honneur, à Poelkapelle, le 11 septembre 1917.
Héros légendaire, tombé en plein ciel de gloire après trois ans de lutte ardente. Reste le plus pur symbole des qualités de la race : ténacité indomptable, énergie farouche, courage sublime.
Animé de la foi la plus inébranlable dans la victoire, il lègue au soldat français un souvenir impérissable qui exalte l’esprit de sacrifice et provoquera les plus nobles émulations. »