C’était un 14 juillet…

1555 : bulle du pape Paul IV, Cum nimis absurdum, défendant aux juifs de vivre en commun avec les chrétiens et d’exercer aucune industrire.

1683 : l’armée turque s’installe devant Vienne pour en faire le siège. Les boulangers de la ville prennent une part importante dans sa défense et fabriquent des brioches en forme de croissant, symbole de résistance.

1789 : prise de la Bastille, qui ne s’est pas réellement défendue. Dès 5 heures du soir, les démolisseurs de Pierre-François Palloy sont en action, s’attaquant au haut d’une tour. Pendant ce temps, les révolutionnaires portent sur une pique la tête du gouverneur et massacrent ses adjoints.

1793 : mort, à Saint-Florent-le-Vieil, de Jacques Cathelineau, 34 ans, surnommé « le saint de l’Anjou », homme de simple condition devenu généralissime des armées vendéennes (« l ‘Armée catholique et royale », 80 000 hommes).  Il avait été blessé deux semaines plus tôt en tentant de prendre Nantes, après avoir libéré Angers. Ses trois frères mourront aussi face aux Républicains.

« Les Vendéens demandent à Cathelineau de prendre la tête de l’insurrection », peinture de Jules Gabriel Hubert-Sauzeau. , 1900.

•  1880 : premier numéro de l’Intransigeant, le journal d’Henri Rochefort, marquis de Luçay, journaliste d’extrême-gauche, puis boulangiste, antidreyfusard et nationaliste. L’Intransigeant, qui rencontre un succès populaire, suivra le même itinéraire.

1920 : promulgation de la « loi Maurice Barrès », qui institue officiellement la fête nationale de Jeanne d’Arc, longtemps réclamée par le grand écrivain nationaliste.

1937 : le colonel François de la Rocque lance son propre quotidien, i. La manchette permanente est « Travail, Famille, Chrétienne ».