Communiqué de presse d’Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas :
Dans le spectacle « Golgota Picnic », le Christ et les Chrétiens sont gravement insultés : Notre Seigneur est traité de « putain de démon », ceux qui confessent sa foi en lui de « baiseurs de gosse », le tout au cours d’une pièce faisant alterner des parodies de la vie de Jésus et des scènes particulièrement obscènes. Tout cela sera produit à partir de ce jeudi 8 au théâtre du Rond-Point à Paris, grâce aux subventions publiques.
A offense publique, il faut une réparation publique. Nous ne pouvons pas rougir de Celui qui a donné sa vie pour nous ni le laisser conspuer à la faveur de notre indifférence. Aussi, comme la mère de Dieu et le disciple préféré sont allés sans crainte et avec ferveur jusqu’au pied de la Croix, nous irons sans aucune violence prier jusque devant le théâtre, désireux de témoigner de notre foi. On nous dira peut-être fous, exaltés ou provocateurs, ce sont les mêmes titres dont furent affublés les premiers Chrétiens. Nous ne les craignons pas. Plusieurs évêques, à la suite des courageuses interventions de Mgr Raymond Centène, de Vannes, et de Mgr Henri Brincard, du Puy, ont souligné, en parlant de notre mobilisation, de l’importance de ce témoignage public contre ces spectacles « dont certaines scènes dépassent l’entendement ».
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Samedi soir, c’est environ 1500 personnes qui se sont réunies pour manifester contre la christianophobie et dénoncer la pièce de théâtre « Golgota Picnic ». Une manifestation qui a rassemblé des catholiques de tous horizons, sous les bannières du Sacré-Cœur. Après un discours vigoureux d’Alain Escada Place de la Daurade, le cortège s’est mis en marche en direction de la place Saint-Cyprien, en passant par le Pont-Neuf. Les manifestants ont pu scander des slogans tels que «christanophobie ça suffit », et entonner de beaux cantiques en l’honneur du Christ et de la Sainte Vierge, sous les yeux étonnés des passants. Arrivés place Saint-Cyprien, à quelques mètres du théâtre, le cortège a été bloqué par les CRS qui retenaient également les contre-manifestants nous attendant de l’autre côté de la place. Un face à face d’une petite heure durant lequel les chrétiens se sont mis à genoux pour réciter le chapelet sous les bruitages et les insultes des contre-manifestants. Après un discours de l’abbé de Caqueray s’adressant personnellement aux journalistes de la désinformation, la manifestation s’est terminée sans incidents, mis à par une altercation dans le métro et des provocations telles la traversée du cortège par un homme nu, qui s’est rapidement fait mettre dehors, ou le déshabillage provocateur de jeunes filles aux abords du cortège.
Entretien réalisé pour la sortie de son nouveau livre « Historiquement incorrect », Vous trouverez l’intégralité de l’interview de Jean Sévilla
19h30 mercredi 16 novembre: les manifestants contre la pièce Golgota Picnic se rassemblent près de théatre Garonne à Toulouse. Ils sont près de 300, une grand succès pour la région et ce premier jour.
Compte rendu envoyé par un protestataire : Face aux blasphèmes répétés, la mobilisation ne faiblit pas, à Paris comme en province. Jeudi soir c’est à Rennes qu’environ 1300 manifestants se sont rassemblés pour une marche de protestation et de réparation. Dès 19h la foule afflue sur la Place de Bretagne où rendez-vous a été donné par l’Institut Civitas. Après un discours dynamique d’Alain Escada rappelant la raison de la mobilisation, le cortège s’est ébranlé pour rejoindre le Théâtre National de Bretagne où était jouée la pièce blasphématoire de Castelluci. Banderoles et drapeaux en tête, la marche s’écoule solennellement, les chants et prières étant parfois entrecoupés de slogans de protestation. Arrivés à 100 mètres du théâtre, les manifestants sont bloqués par la police à l’aide de grandes grilles bloquant tout le quartier.