Macron voulait transformer la sainte messe dite par l’évêque de Paris en cérémonie laïque dirigé par… lui !
Trouvé sur Valeurs Actuelles : « Il se permet tout. Même s’il se défend de toute récupération politique après l’annonce de la mort de Jacques Chirac, Emmanuel Macron sait cependant que l’intégralité de ses faits et gestes ont une portée politique.
Il y a parfois des maladresses qui en disent long sur les intuitions profondes d’un être humain : l’Élysée a créé le malaise à l’archevêché de Paris en annonçant que le président de la République « présidera » la messe d’enterrement de Jacques Chirac. Effectivement, seul un prêtre, peut « présider » une messe, en aucun cas un laïc. Qu’il s’agisse du quidam, du co-prince d’Andorre ou encore du chanoine de Latran, charges symboliques attribuées aux présidents français par tradition. Continuer la lecture de « Mort de Chirac : Macron voulait présider la messe à l’église Saint-Sulpice ! »
Le médiatique père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (prêtre diocésain mais qui se distingue de beaucoup d’autres par sa volonté missionnaire), dans une de ses récentes vidéos, évoque l’enfer et le sort de ceux qui meurent loin du Christ.
En quelques dizaines de secondes, il jette hélas en pâture aux auditeurs des théories fort éloignées de la doctrine catholique, voire franchement hérétiques.
Voici sa video suivie d’une réponse solidement étayée de l’abbé Guy Pagès (auteur du livre Judas est-il en enfer ?), qui rappelle les vérités catholiques.
Les destructions et les incendies sont désormais monnaie courante dans les églises de France. Alors que le gotha médiatique s’affole lorsqu’une tranche de jambon est retrouvée dans une boîte à lettres de mosquée, le silence complice des autorités encourage l’outrage et la haine à l’égard des Français chrétiens.
« C’est une paroissienne présente dans l’église Saint-Géry ce samedi, en début d’après-midi, qui a alerté les secours. Elle venait de voir une dame s’en prendre avec violence aux statues du lieu saint.
Sans la rapidité d’intervention de la police, le bilan final aurait sans aucun doute été encore plus lourd qu’il ne l’est. Pour autant, au moins deux statues (de Jeanne d’Arc et de saint Antoine de Padoue) ont été renversées de leurs piédestaux et ont fini pulvérisées au sol. Celle de saint Antoine a même douloureusement endommagé le sol de l’église. » Continuer la lecture de « France : une nouvelle église profanée »
Alors que la volonté de détruire un lieu de culte catholique est manifeste, le silence – complice – des médias est assourdissant. Pas de prise de parole publique des politiques, pas de journaliste d’un grand quotidien scandalisé… Un silence de plomb pour éviter de plaindre une catégorie de Français qui n’a le droit de bénéficier que du mépris et de la haine des progressistes.
Trouvé sur Actu.fr : « L’orgue de l’église Saint-Lô de Bourg-Achard (Eure) a été détruit dans un incendie ce dimanche 30 juin. L’alerte a été donnée vers 20 h 30. Le Père Jean Le Cam a fait part aujourd’hui lundi 1er juillet de sa désolation sur sa page Facebook.
D’aucuns ne manqueront pas de noter que François brade l’héritage de saint Pierre, à tous les points de vue !
Voici qu’il offre à des non catholiques, sans qu’ils n’aient rien demandé, des ossements de Saint Pierre lui-même, qui étaient logiquement à Rome, comme s’ils lui appartenaient !
« Personne n’avait vu venir cet événement ahurissant. Samedi, en la fête de Saint-Pierre et Saint-Paul, le métropolite Job de Telmessos était à Rome, à la basilique Saint-Pierre, pour se recueillir avec le pape François sur la tombe de saint Pierre. En sa qualité de représentant du patriarche œcuménique Bartholomée Ier de Constantinople, il accomplissait là une tradition aujourd’hui bien installée. Il ne s’attendait pas à se voir remettre dans la foulée et sans la moindre cérémonie un reliquaire contenant des fragments des ossements de Saint-Pierre, à remettre au Patriarche. » (source)
Bonne nouvelle. Espérons que Macron ne décide pas de défigurer Notre-Dame avec une restauration aussi affreuse que celle de l’Elysée…
Trouvé sur BFM : « Une découverte miraculeuse: une soeur quasi-jumelle de l’horloge de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été retrouvée à quelques kilomètres de là, relançant l’espoir de pouvoir reconstruire ce chef-d’oeuvre emporté par les flammes avec le toit.
Il faut monter un petit escalier en colimaçon, aussi étroit que sombre, pour arriver à une sorte de remise, située exactement sous les cloches de l’Église de la Sainte-Trinité, en plein Paris. Là, parmi un bric-à-brac de statues d’anges oubliées, de sculptures abandonnées et de vieux meubles, une horloge gigantesque sommeille, à peine visible derrière une cloison de bois à la peinture écaillée et aux fenêtres brisées. Continuer la lecture de « L’horloge de Notre-Dame pourrait être restaurée à l’identique grâce à une découverte inattendue »
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
« Et, demandant des tablettes, il écrivit : Jean est son nom. (Luc 1, 63) »
« La liturgie fête dans la naissance de saint Jean-Baptiste l’aurore du salut, l’apparition en ce monde du Précurseur du Messie : « Élisabeth, femme de Zacharie, a mis au monde un grand homme, Jean-Baptiste, le Précurseur du Seigneur » (1ères ant. des 2e Vêpres). Six mois avant la naissance du Sauveur, celle du Précurseur participe à la grandeur du mystère de l’Incarnation qu’elle annonce ; au Moyen Age, on la fêtait comme une Noël d’été, qui avait ses trois messes comme Noël a les siennes. L’Église multiplie les rapprochements pour marquer la relation qu’elle veut mettre entre les deux fêtes : voyez la Secrète et la Postcommunnion. »
« Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez les sentiers du Seigneur ; voici votre Dieu ! » Oh ! Qui, dans notre siècle refroidi, comprendra les transports de la terre à cette annonce si longtemps attendue ? Le Dieu promis n’est point manifesté encore ; mais déjà les cieux se sont abaissés (Luc. 1, 17) pour lui livrer passage. Continuer la lecture de « Nativité de Saint Jean-Baptiste – textes de la messe commentés »
Ci-dessous la traduction et les commentaires de Jeanne Smits sur les travaux préparatoires au synode pan-amazonien qui se déroulera à l’automne prochain à Rome. A retrouver en intégralité sur le blog de l’auteur.
Dans ses premières parties que je vous propose de découvrir succinctement ici, l’Instrumentum Laboris adopte un langage de reconnaissance et d’appréciation systématique, jusqu’à l’absurde, des formes de vie indigènes en Amazonie. Le mythe du bon sauvage n’est pas loin, pas plus que celui de l’avènement ici-bas d’un monde idéal atteint grâce à l’harmonie avec la nature.
Trouvé sur Aleteia : « Il s’agit d’un nouveau rebondissement dans l’histoire du Linceul de Turin, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. En 1988, trois laboratoires avaient procédé à une analyse carbone dudit linceul, arrivant à la conclusion qu’il datait en réalité du Moyen Âge, plus exactement entre 1260 et 1390 après J.-C. Cette thèse mettait donc à bas son authenticité. Mais cette datation au carbone a été réfutée et ce encore récemment. Le 23 mai 2019, Benedetto Torrisi, un statisticien italien qui a dirigé une équipe d’experts pour étudier la question, lançait qu’il « n’existe aucune preuve concluante que le Saint Suaire soit médiéval ».
Macron et sa clique se battent pour sauver la vie des monstres qui combattaient dans les rangs de l’Etat Islamique, et pour faire mourir de soif et de faim un jeune Français…
Le Président avait pourtant expliqué il y a deux semaines qu’il ne pouvait rien faire pour épargner la vie de Vincent Lambert, car il ne voulait pas interférer avec la justice ! C’était donc bien un mensonge.
Le Système veut vraiment – on en a là la preuve – utiliser le cas Lambert pour créer un précédent et faire une jurisprudence euthanasique.
Il ne s’attendait pas à cette résistance.
Vincent Lambert ne symbolise-t-il finalement pas la France elle-même ?
Trouvé sur France Info :
« La bataille juridique se poursuit. Le gouvernement français a déposé, vendredi 31 mai, un pourvoi en cassation dans l’affaire Vincent Lambert, contre la décision de la cour d’appel de Paris ordonnant la reprise des traitements de ce patient tétraplégique en état végétatif irréversible depuis dix ans. « Une déclaration de pourvoi a été déposée aujourd’hui en fin de matinée auprès de la Cour de cassation pour le compte des ministères parties », a indiqué le ministère de la Santé à l’AFP. Continuer la lecture de « Le gouvernement se pourvoit en cassation pour faire mourir de soif Vincent Lambert ! »
Affligeant. 37% des catholiques réputés « pratiquants » ayant « urné » ont, selon un sondage IFOP pour La Croix, voté LREM contre 14% pour le RN, à 4 points des crypto-communistes d’EELV !
Bernanos disait dans son Journal d’un curé de campagne : « Peut-être le vice est-il moins dangereux pour nous qu’une certaine fadeur ? Il y a des ramollissements du cerveau. Le ramollissement du cœur est pire. »
Outre la part de bourgeois qui ont écouté la voix du porte-feuille, beaucoup d’entre eux ont, à leur décharge, suivi le prêchi-prêcha de leur évêque socialo-cosmopolite.
Trouvé sur La Croix :
« Emmanuel Macron peut dire merci aux catholiques pratiquants. Selon un sondage Ifop pour La Croix, 37 % d’entre eux ont voté pour la liste Renaissance. Un chiffre qui monte à 43 % chez les pratiquants réguliers.
Ce résultat – très supérieur à celui de l’ensemble des électeurs – est, selon Jérôme Fourquet, directeur Opinion et stratégie de l’Ifop, une des clés du score « honorable » du 26 mai, pour reprendre l’expression de l’Élysée. « La principale leçon de cette élection est qu’Emmanuel Macron a perdu des voix venues de la gauche qui sont parties chez les écologistes. Il les a compensées par des électeurs de droite parmi lesquels nombre de catholiques pratiquants », analyse ce spécialiste de l’opinion. Continuer la lecture de « « Emmanuel Macron peut dire merci aux catholiques », 37% des électeurs « pratiquants » auraient voté LREM »
Une étude vient de paraître sur les « valeurs » des Français, avec un volet religieux. S’il faut bien sûr la prendre avec des pincettes, elle traduit tout de même une tendance, qui ne surprendra pas grand monde.
Les Français sont de plus en plus athées, ou alors se fabriquent leur croyance sur mesure.
Vous trouverez notre commentaire en fin d’article, après les résultats de l’étude, synthétisés par Le Point :
« Cette religion [catholique] reste celle d’une majorité relative de nos compatriotes, mais elle périclite. 7 % des personnes interrogées seulement se rendent à la messe au moins une fois par mois, contre 9 % en 2008. Au total, on compte, en 2018, 32 % de catholiques[ou se croyant catholiques – NDCI] en France, dont 19 % ne sont pas pratiquants. C’est-à-dire qu’ils ne vont pas à l’église même pour les grandes fêtes (Pâques, Noël…), tout en se considérant comme catholiques. [Et restent donc 6%, sur les 32%, qui pratiquent occasionnellement – NDCI]. Pourtant, en 1981, on comptait encore 70 % de catholiques en France, dont 17 % de pratiquants réguliers, et 41 % de non-pratiquants.
Ce jeudi les chrétiens fêtent la montée aux Cieux du Christ, 40 jours après Pâques, devant ses disciples. Les âmes qu’il a délivrées des limbes lui font escorte (cf Alleluia), elles entrent avec lui dans le céleste royaume où elles participent glorieusement à sa divinité (cf Préface).
Pendant ces quarante jours qui avaient suivi sa Résurrection, Jésus posa les fondements de son Église, à laquelle il allait bientôt envoyer l’Esprit-Saint (ce sera la Pentecôte).
« Dans ces deux augustes basiliques [Saint-Pierre et Latran], comme dans les plus humbles églises de la chrétienté, le symbole liturgique de la fête est le Cierge pascal, que nous vîmes allumer dans la nuit de la résurrection, et qui était destiné à figurer, par sa lumière de quarante jours, la durée du séjour de notre divin Ressuscité au milieu de ceux qu’il a daigné appeler ses frères. Les regards des fidèles rassemblés s’arrêtent avec complaisance sur sa flamme scintillante, qui semble briller d’un éclat plus vif, à mesure qu’approche l’instant où elle va succomber. Bénissons notre mère la sainte Église à qui l’Esprit-Saint a inspiré l’art de nous instruire et de nous émouvoir à l’aide de tant d’ineffables symboles, et rendons gloire au Fils de Dieu qui a daigné nous dire : « Je suis la lumière du monde » (Johan. VIII, 12.).
Introït : Hommes de Galilée, pourquoi vous étonnez-vous en regardant le ciel ? Alléluia. De la même manière que vous l’avez vu monter au ciel, il reviendra, alléluia, alléluia, alléluia. (Act. 1, 11)
Nations, frappez toutes des mains ; célébrez Dieu par des cris d’allégresse. (Ps. 46, 2)