C’est vraiment un drôle de catholique que ce François…
François a convaincu l’ancien footballeur et actuel manager de l’équipe nationale italienne Roberto Mancini, 57 ans, de ne pas faire le signe de la Croix sur le terrain de football, a déclaré Mancini à la télévision italienne TG5 le 20 décembre.
Le suicide est en France la première cause de décès pour les 25-34 ans et la deuxième cause de décès pour les 15-24 ans. On enregistre chaque année en France par ailleurs 180 000 tentatives de suicide…
Dans la lignée de notre civilisation chrétienne désormais presque effacée, l’abbé Pagès rappelle justement que c’est une très, très mauvaise idée.
A voir et à partager, alors que dans la société moderne, les gens souffrent sans comprendre le sens de cette souffrance (ce qui peut la rendre insupportable), ni le sens de la vie d’ailleurs, alors qu’on se retrouve seuls (les solidarités naturelles et réelles étant détruites) et que non seulement l’idée de suicide n’est plus sévèrement rejetée par la pression sociale, mais qu’en plus elle est tolérée et commence même à être promue (euthanasie… bientôt pour des raisons de souffrance psychologique comme en Belgique).
La Conférence des évêques de France a reçu de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements (dirigée par le cardinal Sarah), le décret de confirmatio de « la traduction de la troisième édition typique du Missel Romain » (dans le nouveau rite promulgué dans la foulée de Vatican II).
Un travail commencé en 2002.
Il y a quelques petites modifications sur le fond. Sur la forme, le changement est important : en effet, chaque utilisation d’un mot masculin désignant hommes et femmes est désormais doublée de son équivalent féminin. Ainsi, par exemple, à chaque fois qu’on y disait « frères »,on dira désormais « frères et sœurs ».
L’épiscopat français, toujours largement de gauche, suit ainsi les exigences les plus ridicules de l’idéologie égalitariste et féministe, et bafoue violemment la langue française (où le masculin générique englobe le féminin).
En exclusivité un extrait, touchant à une importante prière :
« Pachamama », c’est ainsi que certains Indiens des Andes appellent leur déesse représentant la « terre-mère » et la fertilité, qu’ils présentent sous le forme d’une femme enceinte à genoux sur une barque.
En ce qui concerne la fondation des missions des évêques italiens, ce sera vraiment difficile de prétendre qu’ils n’ont pas versé dans l’idolâtrie en priant expressément l’idole païenne.
vu sur le blog de Jeanne Smits :
La prière à Pachamama de la Fondation des missions des évêques italiens
« Une prière à Pachamama, la « Terre Mère » vénérée par des tribus indigènes telles que les Aymaras et les Quechua dans les Andes mais aussi dans les plaines du nord de l’Argentine et au Brésil, près de la Bolivie et du Pérou, se trouve en bonne place dans un livret officiel de la Fondazione Missio de la Conférence des évêques d’Italie.
Après la fermeture de nombreux lieux de culte protestants en Algérie, l’État FLN s’apprête à poser les scellés sur la plus grande église protestante de Kabylie.
Tarik Haddouche, journaliste du blogue kabyleTamurt Info, alerte sur ce grave événement qui s’inscrit, selon lui, dans « une guerre contre les chrétiens ».
Macron voulait transformer la sainte messe dite par l’évêque de Paris en cérémonie laïque dirigé par… lui !
Trouvé sur Valeurs Actuelles : « Il se permet tout. Même s’il se défend de toute récupération politique après l’annonce de la mort de Jacques Chirac, Emmanuel Macron sait cependant que l’intégralité de ses faits et gestes ont une portée politique.
Il y a parfois des maladresses qui en disent long sur les intuitions profondes d’un être humain : l’Élysée a créé le malaise à l’archevêché de Paris en annonçant que le président de la République « présidera » la messe d’enterrement de Jacques Chirac. Effectivement, seul un prêtre, peut « présider » une messe, en aucun cas un laïc. Qu’il s’agisse du quidam, du co-prince d’Andorre ou encore du chanoine de Latran, charges symboliques attribuées aux présidents français par tradition. Continuer la lecture de « Mort de Chirac : Macron voulait présider la messe à l’église Saint-Sulpice ! »
Le médiatique père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (prêtre diocésain mais qui se distingue de beaucoup d’autres par sa volonté missionnaire), dans une de ses récentes vidéos, évoque l’enfer et le sort de ceux qui meurent loin du Christ.
En quelques dizaines de secondes, il jette hélas en pâture aux auditeurs des théories fort éloignées de la doctrine catholique, voire franchement hérétiques.
Voici sa video suivie d’une réponse solidement étayée de l’abbé Guy Pagès (auteur du livre Judas est-il en enfer ?), qui rappelle les vérités catholiques.
Les destructions et les incendies sont désormais monnaie courante dans les églises de France. Alors que le gotha médiatique s’affole lorsqu’une tranche de jambon est retrouvée dans une boîte à lettres de mosquée, le silence complice des autorités encourage l’outrage et la haine à l’égard des Français chrétiens.
« C’est une paroissienne présente dans l’église Saint-Géry ce samedi, en début d’après-midi, qui a alerté les secours. Elle venait de voir une dame s’en prendre avec violence aux statues du lieu saint.
Sans la rapidité d’intervention de la police, le bilan final aurait sans aucun doute été encore plus lourd qu’il ne l’est. Pour autant, au moins deux statues (de Jeanne d’Arc et de saint Antoine de Padoue) ont été renversées de leurs piédestaux et ont fini pulvérisées au sol. Celle de saint Antoine a même douloureusement endommagé le sol de l’église. » Continuer la lecture de « France : une nouvelle église profanée »
Alors que la volonté de détruire un lieu de culte catholique est manifeste, le silence – complice – des médias est assourdissant. Pas de prise de parole publique des politiques, pas de journaliste d’un grand quotidien scandalisé… Un silence de plomb pour éviter de plaindre une catégorie de Français qui n’a le droit de bénéficier que du mépris et de la haine des progressistes.
Trouvé sur Actu.fr : « L’orgue de l’église Saint-Lô de Bourg-Achard (Eure) a été détruit dans un incendie ce dimanche 30 juin. L’alerte a été donnée vers 20 h 30. Le Père Jean Le Cam a fait part aujourd’hui lundi 1er juillet de sa désolation sur sa page Facebook.
D’aucuns ne manqueront pas de noter que François brade l’héritage de saint Pierre, à tous les points de vue !
Voici qu’il offre à des non catholiques, sans qu’ils n’aient rien demandé, des ossements de Saint Pierre lui-même, qui étaient logiquement à Rome, comme s’ils lui appartenaient !
« Personne n’avait vu venir cet événement ahurissant. Samedi, en la fête de Saint-Pierre et Saint-Paul, le métropolite Job de Telmessos était à Rome, à la basilique Saint-Pierre, pour se recueillir avec le pape François sur la tombe de saint Pierre. En sa qualité de représentant du patriarche œcuménique Bartholomée Ier de Constantinople, il accomplissait là une tradition aujourd’hui bien installée. Il ne s’attendait pas à se voir remettre dans la foulée et sans la moindre cérémonie un reliquaire contenant des fragments des ossements de Saint-Pierre, à remettre au Patriarche. » (source)
Bonne nouvelle. Espérons que Macron ne décide pas de défigurer Notre-Dame avec une restauration aussi affreuse que celle de l’Elysée…
Trouvé sur BFM : « Une découverte miraculeuse: une soeur quasi-jumelle de l’horloge de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été retrouvée à quelques kilomètres de là, relançant l’espoir de pouvoir reconstruire ce chef-d’oeuvre emporté par les flammes avec le toit.
Il faut monter un petit escalier en colimaçon, aussi étroit que sombre, pour arriver à une sorte de remise, située exactement sous les cloches de l’Église de la Sainte-Trinité, en plein Paris. Là, parmi un bric-à-brac de statues d’anges oubliées, de sculptures abandonnées et de vieux meubles, une horloge gigantesque sommeille, à peine visible derrière une cloison de bois à la peinture écaillée et aux fenêtres brisées. Continuer la lecture de « L’horloge de Notre-Dame pourrait être restaurée à l’identique grâce à une découverte inattendue »
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
« Et, demandant des tablettes, il écrivit : Jean est son nom. (Luc 1, 63) »
« La liturgie fête dans la naissance de saint Jean-Baptiste l’aurore du salut, l’apparition en ce monde du Précurseur du Messie : « Élisabeth, femme de Zacharie, a mis au monde un grand homme, Jean-Baptiste, le Précurseur du Seigneur » (1ères ant. des 2e Vêpres). Six mois avant la naissance du Sauveur, celle du Précurseur participe à la grandeur du mystère de l’Incarnation qu’elle annonce ; au Moyen Age, on la fêtait comme une Noël d’été, qui avait ses trois messes comme Noël a les siennes. L’Église multiplie les rapprochements pour marquer la relation qu’elle veut mettre entre les deux fêtes : voyez la Secrète et la Postcommunnion. »
« Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez les sentiers du Seigneur ; voici votre Dieu ! » Oh ! Qui, dans notre siècle refroidi, comprendra les transports de la terre à cette annonce si longtemps attendue ? Le Dieu promis n’est point manifesté encore ; mais déjà les cieux se sont abaissés (Luc. 1, 17) pour lui livrer passage. Continuer la lecture de « Nativité de Saint Jean-Baptiste – textes de la messe commentés »
Ci-dessous la traduction et les commentaires de Jeanne Smits sur les travaux préparatoires au synode pan-amazonien qui se déroulera à l’automne prochain à Rome. A retrouver en intégralité sur le blog de l’auteur.
Dans ses premières parties que je vous propose de découvrir succinctement ici, l’Instrumentum Laboris adopte un langage de reconnaissance et d’appréciation systématique, jusqu’à l’absurde, des formes de vie indigènes en Amazonie. Le mythe du bon sauvage n’est pas loin, pas plus que celui de l’avènement ici-bas d’un monde idéal atteint grâce à l’harmonie avec la nature.