Une école publique remplace les fêtes des pères et mères par « la fête des parents » !

Ils ne perdent pas de temps ceux-là… pour détruire tous les repères naturels des enfants et en faire des égarés…

Ca s’est passé à l’école Yves Codou, à la Môle : l’équipe enseignante a décidé d’abolir la fête des pères et des mères au profit de celle « des parents ».
Cela passe mal auprès des mamans d’écoliers, qui ont été pris par surprise.

À la sortie de l’école primaire, les mamans d’élèves sont dans l’incompréhension. Depuis que la directrice d’Yves Codou, à la Môle a décidé d’instaurer la fête des parents à la place de celle des mères et des pères suite à l’adoption de la loi sur le mariage pour tous.

Le 16 mai, leurs enfants, de petite et moyenne section de maternelle, leur ont remis un mot, signé de l’équipe enseignante : « En raison de l’évolution sociale de la structure familiale et afin d’éviter toutes polémiques, (nous avons) décidé de fêter désormais la fête des parents à l’occasion de laquelle votre enfant vous offrira une surprise. Nous instaurons cette fête entre les dates de fête des pères et des mères. Ces autres fêtes ne seront plus préparées en classe ».

Source

On peut contacter l’école ici : 04 94 49 55 58

Mariage tantouses : misère des lycées sous contrat… (avec la Franc-maçonnerie)

Mardi dernier, quinze à vingt élèves d’un important lycée catholique de Toulouse s’étaient présentés en classe avec le fameux maillot représentant une famille, sans manifester pour autant ni sans être groupés. Ils se sont donnés le mot via Facebook car ils veulent réagir à ce qui leur semble «une injustice» : quelques jours auparavant, un camarade de première est venu en cours avec ce sweat-shirt et s’est vu contraint de l’enlever par la direction, condition sine qua non pour réintégrer sa classe.
Grosse polémique entre l’établissement, les élèves et leurs parents, la direction. Celle-ci empêchant les jeunes d’aller en cours et menaçant même de les exclure… (source)

C’est bien « le » directeur d’Albert le Grand

Par ailleurs, beaucoup de catholiques bordelais risquent d’être surpris en découvrant les prises de position du directeur de Saint Albert Le Grand, établissement catholique sous contrat.

Le 24 mai dernier, son directeur Bertrand Gaufryau publiait (avec « mgr » Jacques Gaillot) une tribune sur le site Huffingtonpost (dirigé par Anne Sinclair et très marqué à gauche), intitulée « Mariage gay: on n’arrête pas la marée qui monte ».

Dans cet article caricatural aux arguments idiots, Gaufryau vantait la loi Taubira dans des termes que l’on croirait issus d’une association LGBT : « C’est un événement qui fera date dans l’histoire de notre pays et une avancée démocratique considérable. Ce projet fondé sur l’Amour et l’extension des droits de tous, n’en fait perdre aucun aux autres. Il n’est en aucune manière une menace pour les familles dites « normales », ni une régression pour la société et encore moins la fin de la civilisation ».   (source)

« Mariage partouze » : la première union entre deux lesbiennes

C’est beau le progrès !

La première parodie de mariage de lesbiennes a eu lieu dans le Loiret à Saint-Jean-de-la-Ruelle. Il est très rassurant de constater que les « mariées » n’ont rien à voir avec l’image que l’on pourrait se faire de la communauté homosexuelle…

Source

Bienvenue en homocratie

Pas d’attaques sur le physique, sur CI…

Jean Bourdeau, attaché parlementaire du sénateur Jean-Pierre Michel – qui s’était lui-même illustré en qualifiant les opposants à la loi Taubira de « pires des homophobes » – a franchi la ligne jaune sur Twitter.
Dans un tweet du 26 mai, le jeune homme souhaitait que Manuel Valls utilise des armes pour tirer sur les manifestants du « Printemps Français ».

 

La crapule Moustaki et son engagement pro-pédophile

georges-moustakiÉvidemment, les médias pleurent chaudement la mort de cet artiste (immigrant juif de Grèce), qui chantonnait « avec ma gueule de métèque ».
Il nous incombe donc de rappeler l’un des engagements de ce sinistre individu, qu’il n’a jamais renié et qui n’est pas évoqué par les journaleux.

Georges Moustaki faisait partie des 63 signataires d’un texte de soutien au pédophile Gérard R. (qui attendait depuis 18 mois son procès) paru dans Libération en mars 1979.
Y est notamment dénoncé  « l’ordre moral » qui viserait au « maintien de la soumission des enfants-mineur(e) s au pouvoir adulte » et affirmé que « l’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui ».

Source NDF

« Papa porte une robe » : bientôt le nouveau programme d’école primaire publique!

Cette page ahurissante est extraite d’un non moins délirant rapport du syndicat d’instituteurs (SNUipp-FSU, de loin le premier), intitulé « Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire » et qu’on peut lire ici.
Ils veulent fabriquer des générations de névrosés…

programme

2 invertis « mariés » violent et torturent 5 enfants qu’ils ont adoptés

On n’en entendra pas parler dans les gros médias…

« Cela se passe aux États-Unis, à Glastonbury dans l’État du Connecticut. George Harasz, 49 ans, et Douglas Wirth, 45 ans, deux hommes « mariés » ensemble vont avoir à répondre devant la justice des accusations de pédophilie, viols et tortures formulées à leur encontre par des garçons entre cinq et seize ans qu’ils ont adoptés. En décembre 2010, un journal local, le Hartford Courant, publiait un article vantant les mérites de ce couple « marié » qui avait pris le parti d’adopter des enfants souffrant de « troubles de l’attachement », abandonnés par leurs parents, et de les aider à surmonter leurs difficultés émotionnelles grâce aux contacts avec les chiens. MM. Harasz et Wirth ont en effet un élevage canin qui leur permet aussi de gagner l’argent nécessaire à l’entretien de leur maison, le travail salarié du « mari » de M. Harasz, M. Wirth, ne suffisant plus à subvenir aux besoins de cette grande famille unisexe. Les neufs enfants adoptifs du couple sont trois groupes de frères adoptés successivement.

Les deux hommes ont été arrêtés en décembre 2011 après que deux de leurs fils adoptifs, âgés respectivement de 5 et 15 ans, les ont accusés de sévices sexuels avec coups et blessures.
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Pays-Bas : une association pédophile est protégée par la justice

Dans les années à venir il est certain que des associations de défense et de promotion de la pédomanie verront le jour en France. Nous devrons alors corriger les responsables avec la plus grande fermeté.

Lu sur levif.be :

L’association pédophile néerlandaise Martijn, qui plaidait en faveur de l' »acceptation dans la société » des relations sexuelles consenties entre enfants et adultes avant sa dissolution en juin, ne peut pas être interdite, a décidé mardi une cour d’appel néerlandaise.
« Les travaux de l’association sont contraires à l’ordre public mais il n’y a pas de menaces de dislocation de la société », a indiqué la cour d’appel d’Arnhem-Leeuwarden (nord).

Se réclamant de la liberté d’expression, le président de l’association Martijn Uittenbogaard avait interjeté appel de l’interdiction et de la dissolution de son association, prononcée en juin par le tribunal d’Assen.

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SOS Homophobie amalgame et dérape

Europe 1 rapporte ce matin le bilan dressé par l’association communautariste et victimaire SOS Homophobie. Dans le cadre de la publication de son 17e « Rapport sur l’homophobie », l’association a confié à Europe 1 que les agressions homophobes auraient augmenté de 30% en 2012. Et l’association de faire immédiatement le rapprochement avec les manifestations anti-mariage gay, reprise par Europe 1 qui met les pieds dans le plat en posant immédiatement la question : « Alors que le mariage pour tous a été définitivement adopté à l’Assemblé en avril dernier, qu’en est-il de l’homophobie en France ? »

Ce qui pose évidemment beaucoup de questions. Car l’association SOS homophobie est une association partisane et ouvertement favorable au « mariage » homosexuel : aussi bien est-on en droit de douter de l’impartialité et donc de l’objectivité d’une association militante dans l’exercice de son enquête, notamment quand elle s’autorise un rapprochement entre les actes dits « homophobes » sur lesquels elle enquête et l’opposition au « mariage » homo qu’elle combat au quotidien.

D’une part, les défenseurs des valeurs familiales sont attachés à un modèle de société et à un modèle familial : en évoluant ainsi sur le terrain politique, ils sont indifférents aux comportements privés. La défense d’un modèle politique est celui d’un modèle public ; quand les comportements sont d’ordre privé.

D’autre part, les comportements privés, dans leur ordre, peuvent aussi bien faire l’objet d’un jugement de valeur : car tout ne se vaut pas. Souligner que le comportement homosexuel, fermée à la transmission de la vie, n’a pas la même porté que le comportement hétérosexuel, lequel est fécond, est une réalité qui rejoint un jugement vieux comme le monde. Il demeure que les personnes sont plus grandes que la somme de leurs actes.

Autant de subtilités qui semblent avoir échappé aux moralisateurs publics.

Jeanne d’Arc et Femen, même combat ?

Revenons sur l’incident d’hier, provoqué par les Femen, en marge du défilé pour Jeanne d’Arc. Sur twitter, les Femen, ces femmes dénudées et exhibées qui avilissent et dégradent l’image de la femme, ont commenté leur action, en expliquant que « les nationalistes n’ont pas le monopole de Jeanne d’Arc. Elle est un symbole de liberté et non pas de haine« . Au delà du poncif mille fois éculé, on se demande en quoi ces prostituées peuvent ressembler, de près ou de loin, à la pucelle d’Orléans.

Jeanne d’Arc était vierge ; les Femen, impudiques, se complaisent dans la grossièreté, l’indécence et la laideur. Elle était pieuse, entendait la messe chaque jour, agissait au nom de Dieu et ne croyait pas à l’épanouissement de l’homme en dehors de sa relation à Dieu; elles sont athées, insultent l’Église, promeuvent le laïcisme le plus radical et croient que l’émancipation de l’homme par rapport à Dieu est un facteur de progrès. Elle voulait rétablir l’héritier de la couronne de France sur le trône de ses pères, elle sont les filles et les dignes héritières de 1789 dont elles se réclament avec ferveur.

Bref, les profils sont pour le moins divergents, et personne ne croit une seconde que Jeanne d’Arc aurait pu se reconnaître dans ces idéologues de mauvaise vie. Si d’ailleurs Jeanne d’Arc avait été pour elles un modèle, que ne l’ont-elles pas fêtée également? Personne n’a dit avoir le monopole de Jeanne d’Arc : mais qu’y peut-on si seuls les nationalistes se sentent suffisamment proches de son message pour l’honorer ?

Barjot dérape : elle est huée par les manifestants

« Il n’y aura pas de retrait de la loi Taubira si on ne propose pas l’union civile. 54% des Français sont pour« . Ce sont les mots de Frigide Barjot à Lyon, dimanche. Huée par les manifestants, elle a dû se retirer rapidement. Et demain, elle nous expliquera qu’il n’y aura pas de retrait des lois sur la GPA et la PMA si on ne propose pas le mariage. Bref, Barjot est toujours en retard sur la gauche. Rien de plus.

Pourquoi voudrait-elle que ceux qui manifestaient il y a près de 15 ans contre le Pacs et se mobilisent aujourd’hui contre le « mariage » homo proposent, contre le retrait de la loi, un Pacs amélioré ? Jusqu’où va-t-on aller dans la surenchère ? Car fondamentalement, dans ces différentes propositions, le problème vient de ce que d’une part l’être humain est enfermé dans une catégorie et réduit à son orientation sexuelle, d’autre part que la loi est mise au service de son désir égoïste. Tant que l’on ne balaiera pas ce schéma, on ne sera jamais qu’en retard sur la gauche…

Les limites de la Manif pour tous…en image

L’écriteau ci-dessous, photographié hier durant les manifestation contre le « mariage » homosexuel, est très révélateur d’une confusion intellectuelle ambiante, notamment dans le choix des références historiques et politiques auxquelles certains manifestants veulent rattacher la fermeté de leur opposition au « mariage » homosexuel.

1789 et mai 68 ne seront jamais des références pour les défenseurs des valeurs traditionnelles, et singulièrement pour les défenseurs des valeurs familiales. Car ces deux révolutions ont consacré la primauté de l’individu-roi sur la société. Dans le premier cas, l’individu rentre dans un rapport de propriété avec la nation : c’est le « contrat social ». Dans le deuxième cas, il rentre dans un rapport de propriété avec lui même : c’est le fameux « mon corps m’appartient ». Cette consécration du désir égoïste nous amène aujourd’hui à la destruction de la cellule familiale : l’individu rentre enfin dans un rapport de propriété avec la famille, dernier bastion, et en modifie la structure fondamentale.

Face à ces révolutions qui mettent à bas les structures traditionnelles et les fondements traditionnels de la société, le combat que nous menons aujourd’hui est un combat contre-révolutionnaire, qui s’inscrit à rebours des références ci-dessous. En un sens, nous incarnons l’anti-1789 et l’anti-mai68 !

Le retournement de veste, c’est maintenant !

Preuve, s’il en fallait, de la manipulation dont le peuple français a été l’objet ces dernières années, à propos du Pacs. En 1998, Elisabeth Guigou s’élevait à l’assemblée contre le mariage et l’adoption homosexuels, lors d’un discours prononcé au moment du vote du Pacs. « Une famille, ce n’est pas simplement deux individus qui contractent pour organiser leur vie commune. C’est bien plus que cela. C’est l’articulation et l’institutionnalisation de la différence des sexes. C’est la construction des rapports entre les générations, celles qui nous précèdent et celles qui vont nous suivre. La famille c’est aussi la promesse, la venue de l’enfant« , déclarait-elle.

Mais au même moment, elle votait le Pacs dont la philosophie procède déjà d’un rejet de la réalité d’une nature humaine sexuée d’une part, et d’une catégorisation de la population divisée selon l’orientation sexuelle d’autre part. Dont la philosophie conçoit la loi comme un service rendu aux intérêts consuméristes de l’individu égoïste. Bref, le schéma intellectuel est campé, les principes jetés : les catégories reconnues et la loi ordonnée à leur satisfaction, du Pacs au mariage, il n’y a plus qu’un pas qui relève du degré, pas de la nature. Le besoin humain étant croissant, ce pas allait incessamment être franchi : c’est désormais chose faite, et madame Guigou est mise devant ses contradictions…ou sa duplicité ! Regardez :