Après le flop du « salon du mariage gay » et celui de la « Gay Pride » à Paris, si le message n’est toujours pas compris, la minorité que constituent les invertis dégénérés se ridiculise une nouvelle fois à Marseille, lors de l’Europride !
Même si les organisateurs tentent désespérément de mettre cet échec cuisant sur le compte de la ville, les faits n’en sont pas moins là : cérémonie d’ouverture annulée, concerts déprogrammés, stands déserts, et l’idée d’une cérémonie devant initialement marier 2013 invertis a elle aussi subitement disparue de la circulation ! Les merdias annoncent donc la présence de 50 000 personnes (un grand maximum) pour un rassemblement prévu à l’origine pour en accueillir huit fois plus !
« Un comble pour une opération censée donner aux LGBT l’occasion de se montrer et de démontrer de quoi ils sont capables. Le problème s’est présenté dès la cérémonie d’ouverture: «Il était difficile de distinguer, au milieu des nombreux touristes, la poignée de militants et de sympathisants de la fierté homosexuelle finalement rassemblés sur le toit-terrasse», constatait alors l’AFP. Il ne se passe pas grand-chose, décrit un témoin. Comme il n’y a personne, ça donne une impression de vide.
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Les Femen, elles, ne sont pas extrémistes bien sûr, en dépit de la tronçonneuse qu’elles exhibent (en autres outils de travail), en référence aux croix (commémoratives de massacres communistes) qu’elles se plaisent à scier en Europe de l’Est.


Une histoire horrible, telle qu’il risque d’en arriver de plus en plus souvent en France…



«Ils avaient prévu champagne, jus de fruits et des montagnes de petits fours… ils ont fini par «liquider tout ça» eux-mêmes. 
L’Australie a mis ses pas vendredi dans ceux de pays pionniers permettant d’ajouter une troisième catégorie aux passeports pour que certaines personnes en grande détresse psychologique n’aient plus à se définir comme homme ou femme.
Mardi dernier, quinze à vingt élèves d’un important lycée catholique de Toulouse s’étaient présentés en classe avec le fameux maillot représentant une famille, sans manifester pour autant ni sans être groupés. Ils se sont donnés le mot via Facebook car ils veulent réagir à ce qui leur semble «une injustice» : quelques jours auparavant, un camarade de première est venu en cours avec ce sweat-shirt et s’est vu contraint de l’enlever par la direction, condition sine qua non pour réintégrer sa classe.