Michel Field consacre son émission Historiquement show aux guerre de Vendée. Suffisamment rare pour être souligné. Il recevait le 22 mars dernier trois auteurs, dans son émission sur la chaîne Histoire, pour débattre de la Révolution et de la Vendée : Jean Artarit pour sa biographie de Robespierre et sa réédition de l’ouvrage de Lequinio, Jean Tulard pour son livre sur la Contre-Révolution, et Alain Gérard qui vient de signer une somme exceptionnelle sur les « archives de l’extermination » :
Catégorie : Histoire
Les historiens juifs parlent du rôle des juifs dans l’esclavage
David Duke, ancien représentant d’État de la Louisiane, cite les historiens Juifs qui attestent du rôle dominant des Juifs dans l’esclavage en occident depuis au moins l’époque des Romains :
Sur le même thème, l’article de Laurent Glauzy que nous avions publié il y a quelques semaines.
Contre-Révolution : une reconstitution historique de la geste vendéenne
En cette année anniversaire de la Contre-Révolution, la Troupe des Cœurs de Chouans présente son nouveau spectacle. Pour tous renseignements, s’adresser à coeursdechouans@gmail.com :

Elodie Cabot, à propos des guerres de Vendée : « Les squelettes des Jacobins ont parlé »
L’anthropologue Elodie Cabot étudie les squelettes découverts en 2009 au Quinconce. L’analyse des blessures, dont les squelettes portent la trace, est très révélatrice. Dans le laboratoire de l’Inrap (Institut National de Recherches Préventives) de Nantes, Elodie Cabot fait ainsi parler les 159 squelettes exhumés aux Jacobins : soit un échantillon significatif des 10 000 à 15 000 morts de la bataille du Mans, en décembre 1793.
Cercle de réinformation parisien : « Du génocide au mémoricide » par Reynald Secher
Le cercle de réinformation parisien recevra Reynald Secher le vendredi 22 mars à 20H30, au 70 boulevard Saint Germain, à Paris (PAF : 5euros). L’historien, qui a démontré le génocide vendéen à travers sa thèse publiée sous le titre Le Génocide franco-français : la Vendée-Vengée, tiendra conférence sur le thème suivant : « Du génocide au mémoricide« .
C’est l’histoire d’une idéologie qui voulait fabriquer un homme nouveau et au nom de laquelle les populations hostiles à ce projet de régénérescence ont été exterminées. Mais parce qu’un génocide en guise de mythe fondateur sur lequel fonder un nouveau système politique, c’est pas génial, le système tente alors de provoquer l’oubli. En ce sens, seule la conjugaison du génocide et du mémoricide pouvait permettre à la République de durer : car il est difficile d’établir la légitimité d’un pouvoir érigé sur le sang du peuple qu’il prétend gouverner… En cette année anniversaire de la Contre-Révolution, voilà une conférence indispensable à qui veut comprendre les fondements idéologiques et totalitaires de la démocratie moderne :

« L’héritage de Vichy : ces 100 mesures toujours en vigueur »
Tel est le titre d’un ouvrage récemment paru, signé de Cécile Desprairies et qui entend détailler les mesures législatives qui n’ont pas été abolies après le coup de force gaullo-communiste, et qui sont toujours en vigueur.
L’activité législative de l’Etat français fut intense, pendant 4 ans, et dans de nombreux domaines, notamment sociaux. L’Etat nationaliste en place fit preuve d’une innovation remarquable.
Citons en vrac, et dans divers domaines :
accouchement sous X, fête du Travail, cantine d’entreprise, sport au bac, comités d’entreprise, médecine du travail, salaire minimum, Ordre des médecins, fête des mères, profession d’expert-comptable, périphérique parisien, etc.
Le ton du bouquin est parfois partisan, de façon malvenue, mais les faits sont là, et sont intéressants.
L’Héritage de Vichy, 240 p., illustré, Ed. Armand Colin, 27,50 euros. Disponible ici.
Le duc d’Anjou, à propos de la tête d’Henri IV : « J’ai senti le poids de l’Histoire »
Le chef de la Maison de Bourbon, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, est actuellement dépositaire de la tête d’Henri IV. Celle-ci lui à été remise par ses propriétaires et il la conserve dans un coffre-fort d’une banque parisienne.
L’aîné des Capétiens réponds ici aux question du Figaro, et expose notamment le sens et la portée d’un tel dépôt. « J’ai senti le poids de l’Histoire » explique-t-il. Avant de poursuivre : »C’est de ma responsabilité de chef de la Maison de Bourbon et aîné de ses descendants de prendre en charge cette tête pour la remettre à la basilique Saint-Denis, nécropole royale qu’elle n’aurait jamais dû quitter« .
Il est des événements qui nous rappellent en effet que nous sommes d’abord des héritiers, et que ce que l’Histoire nous lègue en dépôt nous constitue débiteurs.
« J’ai sollicité l’Élysée, d’abord sous la présidence de Nicolas Sarkozy, puis sous celle de François Hollande, tout simplement parce qu’Henri IV est un chef d’État français. Je propose au président de la République de réinstaller ensemble, lors d’une cérémonie, la tête d’Henri IV » précise le prince au cours de cette interview. Reste que la République s’est à bâtie en opposition et en rupture avec l’ancienne France ; qu’elle s’est construite sur les ruines de la tradition capétienne qu’incarne le duc d’Anjou, et sur les cadavres de ses fidèles et héroïques défenseurs. Il n’est donc pas évident que François Hollande, usurpateur au regard des lois fondamentales que l’Histoire de France a sécrétées, accepte la requête de l’héritier du trône…
1963-2013 : Jean Bastien-Thiry, 50 ans après…
Cinquante ans après la mort du colonel Bastien-Thiry, responsable de l’attentat du Petit-Clamart contre le Général De Gaulle, se joue la pièce de théâtre écrite par Geneviève Bastien-Thiry sur le procès et la mort de son époux. Une pièce qui a le mérite d’exposer les raisons qui ont poussé ce jeune et brillant ingénieur militaire, père de 4 enfants, à mettre sa vie et son honneur en péril : « Devant l’Histoire, devant nos concitoyens et devant nos enfants, nous proclamons notre innocence, car nous n’avons fait que mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes« .
A l’occasion du 50ème anniversaire de la mort du Lieutenant-Colonel Bastien-Thiry, vous êtes donc cordialement invités à venir (re)découvrir l’évocation théâtrale du procès et de la mort de cet officier français, mort pour avoir pensé et agi en homme de vérité. La représentation aura lieu le Mercredi 20 février, à 20H30, dans la salle attenante de l’église Saint Nicolas du Chardonnet (Paris Ve). Ou encore le Samedi 23 Février, au forum de Grenelle (5 rue de la Croix Nivert, Paris XVe). Cette dernière représentation aura lieu à 17H, à l’issue de la journée de commémoration qui aura lieu à l’initiative du cercle éponyme.
Cette journée de commémoration, sous forme de colloque, se tiendra au forum de Grenelle, le 23 février, de 9H30 à 18H30. Exposition, témoignages, ateliers, vente-dédicace, pièce Vérité : autant d’activités construites autour du thème : vie et personnalité de Jean Bastien-Thiry, contexte historique de l’attentat du Petit-Clamart, le procès, la transmission du souvenir. Inscription et réservation au Cercle Jean Bastien-Thiry : BP 70, 78170 La Celle St Cloud. Email : basthiry@aol.com (détails sur le site internet : www.bastien-thiry.fr).
Quand un sénateur socialiste s’en prend à la Croix du drapeau vendéen !
Lors d’une séance au Sénat dans la nuit du 16 au 17 janvier, le sénateur P.S. Jean-Pierre Michel a attaqué la Vendée et son sénateur, Bruno Retailleau. Dénonçant le drapeau vendéen surmonté de la Croix du Christ, il a souligné qu’il était l’emblème des ennemis de la République, faisant sans doute allusions aux martyrs des 1793 exterminés par les révolutionnaires alors qu’ils défendaient leurs traditions et la Foi de leurs pères.
Bruno Retailleau lui a alors répondu, suscitant même le retrait des propos tenus par Jean-Pierre Michel ! Voici quelques extraits de ses propos :
» Dans le logo de la Vendée figure effectivement une croix stylisée. Faut-il abattre la croix de Lorraine à Colombey-les-Deux-Églises, débaptiser l’Hôtel-Dieu ? Je suis fier, monsieur Michel, que l’emblème de la Vendée flotte aujourd’hui sur toutes les mers du monde et fasse vibrer le cœur de nombreux passionnés.
La Vendée est le reflet de cette double tradition qui tisse la trame française.
La Vendée, c’est Clemenceau, qui disait : « C’est au caractère vendéen que je dois le meilleur de mes qualités ». Il a d’ailleurs rendu un hommage vibrant aux Vendéens de 1793. La Vendée, c’est aussi Jean de Lattre de Tassigny, fruit d’un autre héritage, la tradition blanche, qui a signé à Berlin l’acte de capitulation face au maréchal Keitel.
Deux enfants de Vendée, deux enfants de France, nés dans le même village, Mouilleron-en-Pareds. Je suis fier de ce qu’ont fait mes aïeux, et jamais je ne rabaisserai cet étendard.
L’histoire de France, nous en sommes les héritiers, et j’entends que, ici comme ailleurs, mais surtout au sein de la Haute Assemblée, nous puissions en être fiers « .
Nous reconnaissons bien dans la démarche du député socialiste l’anticléricalisme primaire qui a nourri la Révolution, et sous couvert duquel il faudrait supprimer toutes les traces du glorieux passé français, de sa culture millénaire et de la Foi qui a façonné son tissu social. Honneur aux vendéens morts pour leur terre et la Foi catholique !
A paraître : le destin rocambolesque de la tête du bon Roi Henri …
Le destin de la tête de notre bon roi Henri IV a suscité beaucoup de curiosité, notamment dans les milieux scientifiques. Le journaliste Stéphane Gabet et le médecin légiste Philippe Charlier racontent ainsi leurs recherches, riches en rebondissements, dans un livre à paraître vendredi 15 février : Henri IV, l’énigme du roi sans tête. Des recherches qui auront finalement duré quatre ans, denses en émotion, jalonnées d’échecs mais aussi de succès.
Après son assassinat par Ravaillac, le 14 mai 1610, Henri IV fut enterré à la basilique de Saint-Denis, comme la plupart des rois. Mais son repos éternel fut brisé lors des profanations révolutionnaires de tombes royales, qui se déroulèrent du 12 au 25 octobre 1793. «D’après de nombreux témoignages, la nécropole des rois se serait alors transformée en véritable marché aux reliques (…) qui avaient une valeur symbolique et, donc, marchande forte», expliquent les auteurs. Est-ce à ce moment-là que la tête d’Henri IV fut détachée de son corps? Aucun témoignage ne le signale. En tout cas, Henri IV fut rejeté dans les fosses communes. Vingt-quatre ans plus tard, le 18 janvier 1817, quand le roi Louis XVIII fit ouvrir les fosses communes de Saint-Denis, la dépouille d’Henri IV fut découverte décapitée. Le mystère commence ici :
Guerres de Vendée : Reynald Secher prépare un documentaire sur la Virée de Galerne
L’historien Reynald Secher a projeté de réaliser un documentaire historique et télévisé sur la Virée de Galerne. Cette virée, c’est celle que les vendéens, après la défaite de Cholet, vont entreprendre sur la rive droite de la Loire, en terre chouanne. Du 18 octobre au 23 décembre 1793, après avoir franchi le fleuve, ils vont poursuivre leur campagne jusqu’à Granville, avant de regagner la Loire. Ils seront massacrés avant de la franchir, au Mans d’abord, puis à Savenay, ainsi qu’en témoigne d’ailleurs un protagoniste de l’époque, le général républicain Westermann :
« Il n’y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre libre avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… »
Le documentaire construit à partir du récit d’un témoin de cette marche tragique s’articule autour d’interventions d’historiens et de responsables d’associations qui entretiennent la mémoire de ces événements.
En cette année anniversaire de la Contre-Révolution, le souvenir de cette geste vendéenne, épopée hors du commun qui finira en tragédie, sera l’occasion de revenir sur l’extermination délibérée, planifiée et légiférée dont seront ensuite victimes les vendéens du sud de la Loire, alors même qu’ils ne représentaient plus aucun danger pour la république. Un ressort idéologique à cette extermination de masse : la volonté de bâtir un homme nouveau. Des événements sur lesquels nous aurons l’occasion de revenir au cours de cette année…
« Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (2/2)
[En exclusivité pour Contre-info. Première partie ici.] Par Laurent Glauzy.
Au XVIIe siècle, les troupes de Cromwell ont conquis l’Irlande et pris Drogheda le 11 septembre 1649. Dix mille habitants ont été massacrés. Plus de cent mille hommes, femmes et enfants ont été déportés. Leur crime : être de confession catholique. Une infime minorité survivra aux douze semaines que nécessite la traversée de l’Atlantique. En septembre 1655, Cromwell exige que mille cinq cent jeunes Irlandais de douze à quatorze ans soient envoyés en Jamaïque et dans les Antilles anglaises pour compenser la mortalité des esclaves blancs. Ce plan est adopté par le Conseil d’Etat. Malheureusement, les enfants ne sont pas les seules victimes de ces déportations. Selon The Curse of Cromwell : A History of the Ironside Conquest of Ireland, les prêtres irlandais sont systématiquement déportés en Amérique avec des vieillards de plus de quatre-vingts ans. Le 25 mars 1659, la mise en esclavage de prisonniers politiques blancs est débattue au parlement anglais. Sa pratique s’intensifie après le 16 avril 1746, quand les fantassins du Scottish Highland, Français et Irlandais combattant de l’armée jacobite, perdent la bataille de Culloden. Ils sont déportés à la Barbade à partir des ports de Londres, Plymouth, Southampton, Douvres, Aberdeen. En Angleterre, les protestants les plus démunis sont également victimes de Cromwell qui en février 1656 a ordonné de déporter mille deux cent Anglaises. Deux mille autres les rejoindront le mois suivant. La même année Cromwell fait déporter en Jamaïque tous les Ecossais sans habitation.
Le rôle actif et déterminant de Cromwell dans l’esclavage va de pair avec son appartenance à la franc-maçonnerie primitive, celle qui commence avant Anderson et Desaguliers. Niée par les historiens officiels, cette origine de la franc-maçonnerie n’est jamais relatée. A juste titre, nous pouvons soupçonner la franc-maçonnerie d’être une organisation criminelle, instigatrice de l’esclavage du XVIIe siècle qui fut un véritable holocauste. Et comment ne pas voir en Cromwell un ennemi acharné du catholicisme quand on sait qu’à sa seule exception, il décréta la liberté de tous les cultes. La tolérance maçonnique pour toutes les religions va toujours de pair avec la haine de la seule véritable ! Est-ce un hasard si Cromwell, financé par les juifs, permet leur retour en Angleterre, d’où ils furent chassés en 1290 par Edouard Ier ?
Demandons-nous alors si la franc-maçonnerie fut la seule à maîtriser les tenants et les aboutissants de ce commerce ?
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Anniversaire du régicide : le RF Nantes commémore la mémoire du roi martyr
Depuis la mort de Louis XVI, France, la petite orpheline, erre sans repère, au gré des revendications matérialistes et consuméristes de ses bourreaux. Le régicide sacrilège du roi-martyr, oint de Dieu et lieutenant du Christ, suscite cependant chaque année un bien triste souvenir que les vrais français, parce qu’ils se savent profondément débiteurs des rois qui ont fait la France, ne laissent pas s’estomper. A eux, la mémoire n’a pas été confisquée : la famille, dernier berceau de chrétienté, reste un fidèle canal du souvenir où toute chose amère se conserve dans l’intimité des cœurs et des chaumières. La section nantaise du Renouveau français nous le rappelle cette année encore :
« Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (1/2)
[En exclusivité pour Contre-info] Par Laurent Glauzy.
Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?
Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Ecosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.
Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.
L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les pauvres Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.
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C’était un 28 janvier…
814 : mort de Charlemagne, empereur d’Occident, à l’âge de 72 ans, après 46 ans de règne. Il est enterré dans la chapelle palatine d’Aix-la-Chapelle, actuellement en territoire allemand. Autrefois, la « Saint Charlemagne ».
1794 : Henri de La Rochejaquelein, général en chef des Vendéens qui luttent pour Dieu et le Roi, est tué par traîtrise par un soldat républicain à qui il venait de promettre la vie sauve s’il se rendait. Il avait 21 ans.
1957 : plus de 300 Algériens sont massacrés par le FLN, à Melouza, au sud de la Grande Kabylie, pour leur fidélité à la France.