Le comique Dieudonné, qui semblait pourtant en voie de réhabilitation médiatique depuis la sortie de « Peut-on tout dire? » son ouvrage cosigné par Bruno Gaccio, n’a pas finit de faire parler de lui.
Dans une vidéo diffusée sur Internet aujourd’hui, il revient sur l’affaire du vigile maghrébin assassiné à Bobigny après une altercation avec six Juifs. Ce meurtre étant commis, selon lui, par ce qu’il appelle le « gang des rats », il n’hésite pas à le mettre sur le compte de la « haine viscérale, la haine du non-juif ».
Ne pouvant « tolérer le deux poids, deux mesures », reconnaissant être « un peu con et pas très futé pour se laisser humilier depuis si longtemps » [par les Juifs] et se demandant « où sont les fiers guerriers qui vont défendre notre dignité », le sulfureux métis lance une pétition demandant la libération de Youssouf Fofana, condamné à perpétuité pour le séquestration, la torture et l’assassinat du jeune Juif Ilan Halimi.
(Merci à KRN)
François Bon
Parmi les 22 individus arrêtés suite à l’investigation menée par les journalistes de l’émission Les Infiltrés sur les réseaux pédophiles, figure un gros poisson.
Nouveau membre du Conseil constitutionnel, l’ex-sénateur UMP Hubert Haenel, présenté sans rire dans les médias comme « catholique pratiquant », appartient notamment à la loge La lyre de Salomon (n°829) de la Grande Loge nationale française. 

« Un esprit sain dans un corps sain » cet adage établi par le Docteur Alexis Carrel dans son célèbre ouvrage « l’Homme, cet inconnu », vient d’être renforcé par la preuve scientifique que l’esprit influencerait l’expression de notre ADN.

Ils étaient huit à comparaître pour avoir inscrit «stop à la pub» et «stop au matraquage» à la bombe sur des panneaux publicitaires des Champs-Elysées, en plein jour, le 26 janvier 2008. Une action classique pour les membres de ce collectif qui «barbouille» ouvertement des publicités une fois par mois depuis sa création en 2005. L’élément de surprise est venu du jugement. Pour la première fois, le président du tribunal a décidé la relaxe au nom de la liberté d’expression.