Allocations familiales : l’Etat s’en prend aux familles !

L’une des recommandations les plus fortes que le président délégué du Haut Conseil de la famille a pu faire au président de la République consiste à baisser les allocations familiales de familles ayant dépassé un certain seuil de revenu.

« Les plus riches continueraient de percevoir ce type d’aides mais à un niveau inférieur à celui accordé aux ménages moins aisés. L’objectif est de donner davantage aux familles les plus modestes, tout en rétablissant l’équilibre financier de la branche famille« , commente ainsi le quotidien Le Monde.

Sous couvert des meilleures intentions, et notamment d’équité, le gouvernement, qui s’apprête à baisser les allocations familiales pour financer son budget, confond simplement… aides sociales et politique familiale ! Et pour cause, les valeurs familiales et l’exigence d’une politique nataliste sont des notions complètement étrangères à la culture politique socialiste.

Il serait de loin préférable,  à l’école socialiste, de réduire la CMU pour les dealers roulant en Mercedes… Ou encore de réduire les aides sociales à ceux qui cumulent des milliers d’euros sur le dos du contribuable… Ainsi que commente un internaute sur facebook : « Avec Les socialistes, c’est deux poids-deux mesures, c’est « touche-pas à ma clientèle.. » et l’intérêt général se limite vite à l’intérêt des bobos du Marais, embourbés dans leur idéologie écervelée de mai 68 !!« 

Le rapporteur du projet de loi sur le « mariage homo », obligé de s’enfuir sous protection policière au milieu de sa conférence

Le député PS Erwann Binet, rapporteur du projet de loi sur le mariage homosexuel, a été empêché mardi de poursuivre son intervention à l’université de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Après une demi-heure d’intervention dans un amphithéâtre, plutôt rempli de personnes défavorables au projet de mariage pour tous, « la porte a été forcée » et « une vingtaine d’opposants violents » a perturbé la conférence que le député, à partir de là, n’a pas pu achever. Déployant des »banderoles » hostiles au « mariage » homosexuel, ils « criaient nous sommes le peuple, nous sommes le peuple » ou « Erwann Binet dehors! » et « ont empêché le débat » de se tenir, a rapporté le député. « J’ai ensuite été exfiltré », a-t-il enfin conclu, ayant dû partir effectivement sous protection policière.

Un incident qui provoque une interrogation chez Erwann Binnet. Il a expliqué en effet qu’il faisait régulièrement des conférences et des interventions depuis le début du projet de loi, lequel sera en discussion à partir du 4 avril au Sénat. Mais « c’est la première fois » qu’il est empêché de poursuivre le débat dans de telles circonstances. Et le rapporteur du projet de loi de s’inquiéter, faisant allusion par ailleurs à la manifestation de dimanche : « J’espère que ce n’est pas le signe d’une radicalisation« …

Il est certain que lorsque le pouvoir, passant outre les limites et le cadre de son autorité, veut bousculer les fondements et les assises d’une civilisation, il sombre dans l’illégitimité et suscite un vent de révolte populaire dont il apparaît clairement que la France a ressenti les prémisses dimanche dernier… Une France traditionnelle, attachée aux valeurs sur lesquelles elle s’est construite, et qui ne veut plus négocier avec la Révolution ce qui n’est plus négociable. Un point de rupture, à l’évidence, auquel vont désormais devoir se heurter les autorités si elles persévèrent à prendre le masque des fossoyeurs de la Civilisation !

Le ministre de l’Intérieur évoque le Renouveau français dans l’hémicycle du parlement

Évidemment, Manuel Valls, parce qu’il sait que les mouvements nationalistes sont ses adversaires, les traite avec mépris, et tente de les disqualifier en leur apposant de vilains épithètes. Évoquant ainsi la présence d’extrémistes à la manifestation du 24 mars, il cite le Renouveau français, les jeunesses nationalistes, le Gud, ou encore le Bloc identitaire. Visualisez, notamment à partir de 3’30 :


Ambiance électrique à l'Assemblée nationale… par LeLab_E1

Civitas appelle à la mobilisation !

Nous relayons bien volontiers le communiqué de Civitas, qui appelle à poursuivre la mobilisation contre le « mariage » homosexuel :

Le vrai printemps français, ce sera avec CIVITAS devant le Sénat

La journée du 24 mars a démontré que la mobilisation nationale et populaire contre le projet de loi Taubira ne faiblit pas. Mieux encore, on constate que le ton de beaucoup de ses participants se radicalise.

Non, les défenseurs de la famille ne sont pas des « casseurs »

Hélas, comme c’était prévisible, celle qui prétend incarner cette mobilisation a trahi ceux qui lui avaient fait confiance.
Elle qui, il y a quelques semaines, avec des accents matamoresques, devant de nombreux journalistes, encourageait les Français à squatter les Champs-Elysées le temps qu’il faudrait pour faire cèder François Hollande, s’est rapidement désolidarisée de ceux qui ont cru à son discours de « printemps français » et ont subi les lacrymogènes et parfois les matraques de policiers et gendarmes. Celle qui se fait appeler Barjot a traité de « casseurs », d’ « extrémistes », de « fachos », ces Français de tous âges, qui n’avaient fait qu’agir selon ses propres consignes.

Récupération politique et supercherie
Les interventions à la tribune ont par ailleurs témoigné de la manoeuvre de récupération politique négociée avec Mme Barjot au profit d’une UMP désormais omniprésente.
Pour faire bonne mesure, la parole a bien été donnée à quelques élus de gauche dont un trotskyste, mais c’est l’UMP qui eut la part belle, avec notamment les discours d’Henri Guaino et de Jean-Pierre Raffarin, tandis que Jean-François Coppé se dressait au premier rang de la foule, place de choix pour répondre aux questions des médias. Une « manif pour tous » désormais au service de simples calculs électoralistes, entre préparation des esprits à la candidature de Mme Barjot et promotion d’un pseudo-engagement de l’UMP. Continuer la lecture de « Civitas appelle à la mobilisation ! »

Les tweets de la haine !

Cliquer sur ce lien, et pénétrez dans l’univers du degré zéro de l’intelligence où les bêtes tombent le masque pour dévoiler la laideur de leur âme, la haine qui les habite, et surtout l’indigence -ou la niaiserie, au choix- de leur « pensée ».

A l’image de la société consumériste qu’ils appellent de leurs vœux, dans laquelle l’État devient prestataire de service et associe des droits aux communautés qu’il reconnaît, afin de mieux satisfaire leurs revendications catégorielles, dans laquelle l’enfant devient objet du droit, tel un dû, ces libéraux, négateurs du réel et du bien commun, tiennent des paroles dépourvues d’intelligence, fidèle écho d’un égo démesuré qui voudrait que l’État soient à la mesure du désir de chacun.

Il faut bien dire, le déversement de haine dont il font preuve est à la mesure de la vacuité de leur réflexion qui devait être compensée d’une manière ou d’une autre.

 

Près de deux millions de manifestants à Paris dimanche dernier !

Tout le monde a vu, dimanche 24 mars, lors de la manifestation, un hélicoptère de la sécurité civile survoler la Manif pour tous. Mais personne n’a jamais vu les photos ou les clichés qu’il a pris…

D’après les informations recueillies depuis dimanche soir, le service de police qui a intercepté et confisqué ces images après l’atterrissage de l’hélicoptère, a estimé la participation réelle du rassemblement à 1,8 millions de personnes. La vue aérienne permet en effet de voir l’étendue de la foule depuis les points de départ jusqu’aux différentes avenues et rues adjacentes, au delà donc du comptage au mètre carré. La DCRI et l’Élysée ont les chiffres sur leur bureau.

Autre comparaison qui disqualifie les chiffres de la préfecture : après la finale de la coupe du monde en 1998, les autorités et les médias annonçaient 2 millions de personnes sur une artère plus petite, allant d’un bout à l’autre de l’avenue des Champs Élysées jusque l’Arc de triomphe, mais avec le même taux de remplissage au mètre carré. Dimanche, la préfecture en annonçait 300.000. sur une artère plus grande allant jusque l’arche de la défense….

Quant à l’Élysée, elle ne semblait pas tranquille. Curieusement :

Mélenchon reconnaît son racisme anti-blanc

Jean-Luc Mélenchon, sénateur d’extrême gauche, n’a pas peur d’afficher une position franchement raciste. Il déclare en effet, publiquement, devant une caméra : « Je ne peux pas survivre quand il y a que des blancs aux yeux bleus… c’est au-delà de mes forces »

Et si jamais un élu de droite avait osé tenir simplement la moitié d’un tel propos, mais à l’endroit d’un autre caractère ethnique, que se serait-il passé ? Ici, la complaisance des journaleux pour des propos haineux à l’égard de leur propre lignée et de leur propre sang en dit long sur la haine de soi et sur la volonté de favoriser l’émergence des facteurs de dissolution du peuple français et de la civilisation française :

Le 24 mars, tous aux Champs-Elysées !

Suite à l’interdiction, par la préfecture de Paris, de manifester contre le « mariage » homosexuel, sur les Champs-Élysées, le 24 mars prochain, les esprits s’échauffent. D’une part, la première manifestation du 13 mars avait rassemblée près de 1,2 million de manifestants, lesquels ont simplement été « oubliés »! Les 700 000 pétitions contre le pseudo mariage ont quant à elles été jugées irrecevables ! Et désormais, la République interdit à ces millions d’opposants de manifester le 24 mars !!! STOP!

Toutes la forces que met le système à combattre les opposants à la dénaturation du mariage compense son illégitimité à légiférer contre ce qui relève du droit naturel, ainsi perçu par toutes les civilisations et à travers tous les principes de société qui ont laissé leur trace dans la trame de l’histoire.

Nigel Farage: « Les économies française et allemande divergent : nous allons vers un désastre »

Nigel Farage, le député européen britannique, vient de dénoncer au parlement européen le déni de réalité des députés européens d’Italie, de France et d’Allemagne : leurs pays respectifs n’ayant pas les mêmes niveaux économiques, et l’uniformisation contrainte et imposée par l’Union européenne les menant ainsi à la ruine. Il évoque également l’insécurité grandissante en Grande-Bretagne : en cause, les gangs roumains.

La France veut armer les rebelles syriens le plus vite possible !

La France et l’Angleterre ont décidé de faire un pas supplémentaire dans l’ingérence concernant la Syrie. Persuadées que leur grille de lecture idéologique doit s’imposer au monde entier, et sans considération poussée plus avant sur les enjeux géopolitiques et géostratégiques en présence, ni sur la fragile stabilité du Moyen Orient, Paris et Londres veulent armer les rebelles syriens contre l’État de droit d’un pays souverain et reconnu comme tel.

C’est ainsi que ces deux pays se sont accordés pour solliciter l’avancée de la prochaine réunion de l’Union européenne, afin de discuter de la levée de l’embargo sur les armes destinées la Syrie. Mais qu’à cela ne tienne, si l’Union européenne n’abondait pas dans leur sens, chacune des deux nations prendrait sur elle de livrer, à titre national, des armes aux rebelles. C’est ce qu’a annoncé en effet hier matin Laurent Fabius, chef de la diplomatie française -qui nourrit vraisemblablement une idée très singulière de la diplomatie.

La France et la Grande-Bretagne demandent « aux Européens, maintenant, de lever l’embargo pour que les résistants aient la possibilité de se défendre« , a ainsi déclaré le ministre français sur France Info. Et pour justifier la livraison d’armes, avec ou sans l’accord de l’Union, Laurent Fabius de déclarer que la France, de toute façon, « est une nation souveraine« . Grosse blague. Quand on sait que la quasi totalité de ses prérogatives régaliennes, expression de sa souveraineté, ont été abdiquées à Bruxelles.

« On ne peut pas accepter qu’il y ait ce déséquilibre actuel avec d’un côté l’Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar et de l’autre des résistants qui ne peuvent pas se défendre« , s’est défendu Laurent Fabius. « Lever l’embargo c’est un des seuls moyens qui restent pour faire bouger politiquement la situation« , a-t-il estimé. Il reste que l’idéologie, fut-elle couverte des meilleurs sentiments, est un critère de discernement un peu fragile dans le cas d’une déclaration de guerre : à quelle alternative aboutirait la victoire des rebelles ? Cette question a-t-elle seulement été posée ? Ont-ils donc déjà oublié l’épisode de la Libye ? N’ont-ils donc aucun écho, à Paris, sur la nature religieuse de la rébellion, sur ces massacres perpétrés par les islamistes armés par l’Occident contre les chrétiens ?

A l’idéologue, nous préférerons toujours l’homme prudent.

Manif pour tous et interdiction de la préfecture : Frigide Barjot veut « dialoguer »

La préfecture de Paris, aux ordre évidemment, vient d’interdire la Manif pour tous de défiler sur les Champs-Elysées le 24 mars. Elle invoque « des raisons tenant à la préservation de l’ordre public », pour justifier que la Manif pour Tous ne pourra pas « emprunter un itinéraire passant par les Champs-Élysées ». Réaction de Frigide Barjot : « Nous ne sommes pas des révolutionnaires, nous allons continuer à dialoguer« .

Frigide dialoguera, très bien. Mais le motif qu’elle invoque ne tient pas. Car les révolutionnaires, ce sont précisément ceux qui décident de renverser l’ordre traditionnel de la société, ce sont ceux qui nient l’ordre naturel, ou qui déclarent vouloir s’en émanciper, sous le fallacieux prétexte d’une liberté mal comprise, qui recouvre en fait un nouvel esclavage, celui du consumérisme. Les opposants à leur funeste projet sont au contraire des contre-révolutionnaires, qui veulent reconstruire la société sur ses fondements traditionnels, comme la famille, condition de sa pérennité. Il reste que la légitimité d’un gouvernement révolutionnaire qui détournerait du bien commun l’exercice de son autorité et la confisquerait à des fins idéologiques et destructrices des principes traditionnels sur lesquels s’est bâtie la civilisation, est fortement discutable.

Le peuple pourrait bien avoir choisi majoritairement et librement ses gouvernants, cela ne changerait rien. Est-ce en effet de l’addition arithmétique des suffrages que procède la vérité ? Certes non. La loi doit-elle alors s’enraciner dans la volonté générale, en être l’expression ? Non plus, car la volonté de l’homme ne détermine pas le bien et le mal.

Si le système est fondamentalement vicié, il faut donc le remplacer : non madame Barjot, lutter contre la Révolution n’est pas là un acte révolutionnaire.

 

Quand Bruno Gollnisch remet les pendules à l’heure !

Lors d’une intervention au Parlement européen, mercredi dernier 13 mars, Bruno Gollnisch a interpelé Guy Verhofstadt, ancien premier ministre du Royaume de Belgique, sur sa conceptions très singulière de la démocratie, lui qui l’invoque aujourd’hui pour condamner la Hongrie. Et Bruno Gollnisch d’aller au but :