Le 24 mars, tous aux Champs-Elysées !

Suite à l’interdiction, par la préfecture de Paris, de manifester contre le « mariage » homosexuel, sur les Champs-Élysées, le 24 mars prochain, les esprits s’échauffent. D’une part, la première manifestation du 13 mars avait rassemblée près de 1,2 million de manifestants, lesquels ont simplement été « oubliés »! Les 700 000 pétitions contre le pseudo mariage ont quant à elles été jugées irrecevables ! Et désormais, la République interdit à ces millions d’opposants de manifester le 24 mars !!! STOP!

Toutes la forces que met le système à combattre les opposants à la dénaturation du mariage compense son illégitimité à légiférer contre ce qui relève du droit naturel, ainsi perçu par toutes les civilisations et à travers tous les principes de société qui ont laissé leur trace dans la trame de l’histoire.

Nigel Farage: « Les économies française et allemande divergent : nous allons vers un désastre »

Nigel Farage, le député européen britannique, vient de dénoncer au parlement européen le déni de réalité des députés européens d’Italie, de France et d’Allemagne : leurs pays respectifs n’ayant pas les mêmes niveaux économiques, et l’uniformisation contrainte et imposée par l’Union européenne les menant ainsi à la ruine. Il évoque également l’insécurité grandissante en Grande-Bretagne : en cause, les gangs roumains.

La France veut armer les rebelles syriens le plus vite possible !

La France et l’Angleterre ont décidé de faire un pas supplémentaire dans l’ingérence concernant la Syrie. Persuadées que leur grille de lecture idéologique doit s’imposer au monde entier, et sans considération poussée plus avant sur les enjeux géopolitiques et géostratégiques en présence, ni sur la fragile stabilité du Moyen Orient, Paris et Londres veulent armer les rebelles syriens contre l’État de droit d’un pays souverain et reconnu comme tel.

C’est ainsi que ces deux pays se sont accordés pour solliciter l’avancée de la prochaine réunion de l’Union européenne, afin de discuter de la levée de l’embargo sur les armes destinées la Syrie. Mais qu’à cela ne tienne, si l’Union européenne n’abondait pas dans leur sens, chacune des deux nations prendrait sur elle de livrer, à titre national, des armes aux rebelles. C’est ce qu’a annoncé en effet hier matin Laurent Fabius, chef de la diplomatie française -qui nourrit vraisemblablement une idée très singulière de la diplomatie.

La France et la Grande-Bretagne demandent « aux Européens, maintenant, de lever l’embargo pour que les résistants aient la possibilité de se défendre« , a ainsi déclaré le ministre français sur France Info. Et pour justifier la livraison d’armes, avec ou sans l’accord de l’Union, Laurent Fabius de déclarer que la France, de toute façon, « est une nation souveraine« . Grosse blague. Quand on sait que la quasi totalité de ses prérogatives régaliennes, expression de sa souveraineté, ont été abdiquées à Bruxelles.

« On ne peut pas accepter qu’il y ait ce déséquilibre actuel avec d’un côté l’Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar et de l’autre des résistants qui ne peuvent pas se défendre« , s’est défendu Laurent Fabius. « Lever l’embargo c’est un des seuls moyens qui restent pour faire bouger politiquement la situation« , a-t-il estimé. Il reste que l’idéologie, fut-elle couverte des meilleurs sentiments, est un critère de discernement un peu fragile dans le cas d’une déclaration de guerre : à quelle alternative aboutirait la victoire des rebelles ? Cette question a-t-elle seulement été posée ? Ont-ils donc déjà oublié l’épisode de la Libye ? N’ont-ils donc aucun écho, à Paris, sur la nature religieuse de la rébellion, sur ces massacres perpétrés par les islamistes armés par l’Occident contre les chrétiens ?

A l’idéologue, nous préférerons toujours l’homme prudent.

Manif pour tous et interdiction de la préfecture : Frigide Barjot veut « dialoguer »

La préfecture de Paris, aux ordre évidemment, vient d’interdire la Manif pour tous de défiler sur les Champs-Elysées le 24 mars. Elle invoque « des raisons tenant à la préservation de l’ordre public », pour justifier que la Manif pour Tous ne pourra pas « emprunter un itinéraire passant par les Champs-Élysées ». Réaction de Frigide Barjot : « Nous ne sommes pas des révolutionnaires, nous allons continuer à dialoguer« .

Frigide dialoguera, très bien. Mais le motif qu’elle invoque ne tient pas. Car les révolutionnaires, ce sont précisément ceux qui décident de renverser l’ordre traditionnel de la société, ce sont ceux qui nient l’ordre naturel, ou qui déclarent vouloir s’en émanciper, sous le fallacieux prétexte d’une liberté mal comprise, qui recouvre en fait un nouvel esclavage, celui du consumérisme. Les opposants à leur funeste projet sont au contraire des contre-révolutionnaires, qui veulent reconstruire la société sur ses fondements traditionnels, comme la famille, condition de sa pérennité. Il reste que la légitimité d’un gouvernement révolutionnaire qui détournerait du bien commun l’exercice de son autorité et la confisquerait à des fins idéologiques et destructrices des principes traditionnels sur lesquels s’est bâtie la civilisation, est fortement discutable.

Le peuple pourrait bien avoir choisi majoritairement et librement ses gouvernants, cela ne changerait rien. Est-ce en effet de l’addition arithmétique des suffrages que procède la vérité ? Certes non. La loi doit-elle alors s’enraciner dans la volonté générale, en être l’expression ? Non plus, car la volonté de l’homme ne détermine pas le bien et le mal.

Si le système est fondamentalement vicié, il faut donc le remplacer : non madame Barjot, lutter contre la Révolution n’est pas là un acte révolutionnaire.

 

Quand Bruno Gollnisch remet les pendules à l’heure !

Lors d’une intervention au Parlement européen, mercredi dernier 13 mars, Bruno Gollnisch a interpelé Guy Verhofstadt, ancien premier ministre du Royaume de Belgique, sur sa conceptions très singulière de la démocratie, lui qui l’invoque aujourd’hui pour condamner la Hongrie. Et Bruno Gollnisch d’aller au but :

Ils la frappent à cinq, à coup de crosse et au visage !

Jeudi soir, à Maubeuge, dans le Hainaut,  cinq individus se sont introduits dans le domicile d’une dame d’une cinquantaine d’années, et l’ont violemment agressée en la frappant à coups de crosse, la blessant au niveau de la tête. Il sont finalement repartis après avoir fouillé la maison, prenant la fuite avec le véhicule du propriétaire, et emportant avec eux ses papiers d’identité.

L’agression était manifestement ciblée et préméditée puisque les cinq agresseurs s’étaient auparavant rendus par erreur chez les voisins, quelques instants juste avant l’agression : le nom du voisin ne correspondant pas à leur recherche, ils sont ressortis, non sans prendre le temps de lui délivrer une décharge électrique avec un pistolet Taser.

Voilà l’état de la France en 2013. Rongée par une insécurité grandissante, notre pays semble sombrer parfois dans la barbarie. Il fut un temps où même les criminels avaient un code d’honneur et ne s’en prenaient pas aux femmes et aux enfants. Mais là, ils s’y prennent à cinq pour frapper une dame à coup de crosse au visage ! Mais où vit-on ? Il est vrai que le laxisme en matière de justice est devenu une institution dont se vante quasiment le garde des sceaux. Il reste que dans une société où le crime demeure impuni, ou en tout cas en deça de ce qu’il vaut, il trouve un terreau favorable pour proliférer…

Les dessous du cartel pharmaceutique :

Plusieurs membres de l’Organisation Mondiale de la Santé sont étroitement liés aux compagnies pharmaceutiques : un véritable cartel, une véritable industrie, dont l’objet est moins de guérir que de soigner… L’humanité et le soin des plus fragiles ne sont plus leur credo : ils ont congédié Hippocrate et lui ont préféré Rockefeller. Il faut faire du chiffre !

La vidéo ci-dessous vidéo révèle l’emprise des multinationales pharmaceutiques depuis Rockefeller :

L’Europe et l’islam au XXIe siècle

Anne-Marie Delcambre est docteur de troisième cycle de l’Université Paris-IV en études islamiques, docteur d’État en droit et agrégée d’arabe classique, professeur d’arabe littéraire, et auteur de nombreux livres et articles sur Mahomet et l’islam. Elle intervient, dans la vidéo ci-dessous, sur la WebRadio Rockik.com :

La traçabilité de l’enfant, sujet de divergence entre Sarkozy et les socialistes

Le 7 mars dernier, l’hebdomadaire Valeurs actuelles rapportait les propos de Nicolas Sarkozy sur le « mariage » homo et la procréation médicalement assistée. L’ancien président a ainsi évoqué la « traçabilité des enfants« , faisant allusion à la « traçabilité du bifteck » sur laquelle il rebondissait justement. « Quand on pense que le sujet du moment, c’est la traçabilité du bifteck. Tout le monde veut savoir s’il y a du cheval dans ce qu’on mange. Mais la traçabilité des enfants, qu’est-ce qu’on en fait? C’est tout de même plus important. Avec leur mariage pour tous, la PMA, la GPA, bientôt ils vont se mettre à quatre pour avoir un enfant« , a déclaré en effet Nicolas Sarkozy.

De quoi faire réagir le Parti socialiste : « Les propos de Nicolas Sarkozy rapportés par l’hebdomadaire Valeurs actuelles concernant ‘la traçabilité’ des enfants sont consternants de ridicule (…). En comparant des enfants issus de la procréation médicalement assistée à des morceaux de viande, Nicolas Sarkozy montre qu’il est toujours coutumier des excès les plus vulgaires« , a dénoncé Frédérique Espagnac, porte-parole du PS, dans un communiqué. « La ligne Buisson de flirt avec l’extrême droite et d’avilissement de la pensée politique n’était pas qu’une manoeuvre désespérée de campagne électorale. En somme, le plus inquiétant, c’est bien la traçabilité des idées de Nicolas Sarkozy« , a-t-elle conclu.

Soyons clair : la droite parlementaire n’a jamais assumé de ligne claire sur cette question de société, les avis divergeant entre les élus et députés UMP. Nicolas Sarkozy lui-même, longtemps indécis, estimait que le PACS, pourtant combattu par la droite lors de sa sortie, n’allait pas assez loin. Car la reconnaissance des catégories est le premier pas vers la satisfaction des intérêts et des revendications catégoriels : or, ainsi que nous l’avons toujours exprimé sur ce site, l’humanité ne se divise pas en homo et en hétéro, selon les orientation sexuelles ; sexuée, elle se réalise dans la masculinité et la féminité, et jamais en dehors. Continuer la lecture de « La traçabilité de l’enfant, sujet de divergence entre Sarkozy et les socialistes »

Un maire abolit dans les cantines publiques les repas de substitution pour les musulmans

A Arveyres, en Gironde, une petite commune de 1900 habitants située près de Libourne, le maire sans étiquette,  Benoît Gheysens, a pris une décision courageuse qui a suscité l’émoi de la communauté musulmane. La mairie a décidé en effet de supprimer à l’école les fameux plats de substitution destinés aux enfants qui ne mangeant pas de porc. Le motif ? Les contraintes budgétaires et techniques auxquelles est confrontée la municipalité. Sur 180 enfants, 28 sont musulmans : selon le maire,  si les familles des enfants musulmans ne sont pas satisfaites par la décision de la mairie, elles « peuvent retirer leurs enfants de la cantine ce jour-là ».

Une décision massivement saluée parles habitants et l’opinion publique, malgré l’hostilité de certaines familles, concernées par les repas de la cantine, la pression qu’exercent les médias, ou encore le sous-préfet de Libourne, Patrick Martinez. Preuve de la popularité de cette démarche, les villages voisins de Saint-Germain-du-Puch et de Saint-Quentin-de-Baron ont décidé d’appliquer la même décision que le maire d’Arveyres.

« Personne ne peut obliger ces musulmans à manger du porc, mais personne non plus les a obligés à venir dans notre pays », résumera un internaute. Comme quoi, le bons sens n’a pas encore abandonné la population ! Car en France, on mange du porc : chaque pays a sa tradition culinaire, marquée par son terroir, sa religion, et tout cet ensemble de tissus et de liens, sécrétés par l’histoire, et qui contribuent à façonner des codes commun, en bref, une culture qui cimente le lien social. Sans culture, sans règles de vie commune, les individus peuvent éventuellement coexister, mais ils ne peuvent pas vivre ensemble. Pour vivre ensemble, il faut avoir quelque chose à partager. Le « copain », c’est celui qui partage le même pain…