Pays-Bas : une association pédophile est protégée par la justice

Dans les années à venir il est certain que des associations de défense et de promotion de la pédomanie verront le jour en France. Nous devrons alors corriger les responsables avec la plus grande fermeté.

Lu sur levif.be :

L’association pédophile néerlandaise Martijn, qui plaidait en faveur de l' »acceptation dans la société » des relations sexuelles consenties entre enfants et adultes avant sa dissolution en juin, ne peut pas être interdite, a décidé mardi une cour d’appel néerlandaise.
« Les travaux de l’association sont contraires à l’ordre public mais il n’y a pas de menaces de dislocation de la société », a indiqué la cour d’appel d’Arnhem-Leeuwarden (nord).

Se réclamant de la liberté d’expression, le président de l’association Martijn Uittenbogaard avait interjeté appel de l’interdiction et de la dissolution de son association, prononcée en juin par le tribunal d’Assen.

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Jeanne d’Arc et Femen, même combat ?

Revenons sur l’incident d’hier, provoqué par les Femen, en marge du défilé pour Jeanne d’Arc. Sur twitter, les Femen, ces femmes dénudées et exhibées qui avilissent et dégradent l’image de la femme, ont commenté leur action, en expliquant que « les nationalistes n’ont pas le monopole de Jeanne d’Arc. Elle est un symbole de liberté et non pas de haine« . Au delà du poncif mille fois éculé, on se demande en quoi ces prostituées peuvent ressembler, de près ou de loin, à la pucelle d’Orléans.

Jeanne d’Arc était vierge ; les Femen, impudiques, se complaisent dans la grossièreté, l’indécence et la laideur. Elle était pieuse, entendait la messe chaque jour, agissait au nom de Dieu et ne croyait pas à l’épanouissement de l’homme en dehors de sa relation à Dieu; elles sont athées, insultent l’Église, promeuvent le laïcisme le plus radical et croient que l’émancipation de l’homme par rapport à Dieu est un facteur de progrès. Elle voulait rétablir l’héritier de la couronne de France sur le trône de ses pères, elle sont les filles et les dignes héritières de 1789 dont elles se réclament avec ferveur.

Bref, les profils sont pour le moins divergents, et personne ne croit une seconde que Jeanne d’Arc aurait pu se reconnaître dans ces idéologues de mauvaise vie. Si d’ailleurs Jeanne d’Arc avait été pour elles un modèle, que ne l’ont-elles pas fêtée également? Personne n’a dit avoir le monopole de Jeanne d’Arc : mais qu’y peut-on si seuls les nationalistes se sentent suffisamment proches de son message pour l’honorer ?

Barjot dérape : elle est huée par les manifestants

« Il n’y aura pas de retrait de la loi Taubira si on ne propose pas l’union civile. 54% des Français sont pour« . Ce sont les mots de Frigide Barjot à Lyon, dimanche. Huée par les manifestants, elle a dû se retirer rapidement. Et demain, elle nous expliquera qu’il n’y aura pas de retrait des lois sur la GPA et la PMA si on ne propose pas le mariage. Bref, Barjot est toujours en retard sur la gauche. Rien de plus.

Pourquoi voudrait-elle que ceux qui manifestaient il y a près de 15 ans contre le Pacs et se mobilisent aujourd’hui contre le « mariage » homo proposent, contre le retrait de la loi, un Pacs amélioré ? Jusqu’où va-t-on aller dans la surenchère ? Car fondamentalement, dans ces différentes propositions, le problème vient de ce que d’une part l’être humain est enfermé dans une catégorie et réduit à son orientation sexuelle, d’autre part que la loi est mise au service de son désir égoïste. Tant que l’on ne balaiera pas ce schéma, on ne sera jamais qu’en retard sur la gauche…

Retour sur la manif de Mélenchon et ses contradictions

Dimanche, plusieurs milliers de personnes se sont retrouvées place de la Bastille, à Paris, pour le rassemblement « contre l’austérité, contre la finance et pour la VIe République » à l’appel du Front de gauche et du NPA, et pour réclamer, avec Jean-Luc Mélenchon un « coup de balai » sur le système politique actuel après l’affaire Cahuzac.

Le discours se termine au son de l’Internationale, poing levé pour la moitié de la foule. Suivie de La Marseillaise, sous les sifflets et les huées d’une partie de l’assemblée.

Curieux quand on sait que 1789 est la référence idéologique principale de Jean-Luc Mélenchon. Ce chant républicain ne semble même plus à la hauteur des aspirations de ses militants. Car à la vérité, la notion même de patrie leur est devenue insupportable. A l’heure de la mondialisation, les structures d’enracinement sont dépassées. Selon le logiciel de gauche, il faut s' »émanciper », seule l’émancipation étant facteur de progrès. Reste que curieusement ce sont les mêmes qui pleurent la fuite des  capitaux…tout en vantant la suppression des frontières.

Les limites de la Manif pour tous…en image

L’écriteau ci-dessous, photographié hier durant les manifestation contre le « mariage » homosexuel, est très révélateur d’une confusion intellectuelle ambiante, notamment dans le choix des références historiques et politiques auxquelles certains manifestants veulent rattacher la fermeté de leur opposition au « mariage » homosexuel.

1789 et mai 68 ne seront jamais des références pour les défenseurs des valeurs traditionnelles, et singulièrement pour les défenseurs des valeurs familiales. Car ces deux révolutions ont consacré la primauté de l’individu-roi sur la société. Dans le premier cas, l’individu rentre dans un rapport de propriété avec la nation : c’est le « contrat social ». Dans le deuxième cas, il rentre dans un rapport de propriété avec lui même : c’est le fameux « mon corps m’appartient ». Cette consécration du désir égoïste nous amène aujourd’hui à la destruction de la cellule familiale : l’individu rentre enfin dans un rapport de propriété avec la famille, dernier bastion, et en modifie la structure fondamentale.

Face à ces révolutions qui mettent à bas les structures traditionnelles et les fondements traditionnels de la société, le combat que nous menons aujourd’hui est un combat contre-révolutionnaire, qui s’inscrit à rebours des références ci-dessous. En un sens, nous incarnons l’anti-1789 et l’anti-mai68 !

Deux extrémistes sèment des gendarmes

Voici un extrait du Petit Journal de Canal +.  Alors que Christiane Taubira procède à l’inauguration d’une prison, dans l’Orne, un rassemblement de la Manif pour tous a lieu devant la prison. Un peu à la marge, longeant les murs de la prison, deux manifestants, un enfant de 14 ans et son père, mettent à terre deux gendarmes et en sèment les deux autres :

Rouen : une statue du XIIème siècle découverte au pied de la cathédrale

C’est au pied de la cathédrale de Rouen, derrière une lourde porte en bois de la rue Saint-Romain, qu’une sculpture du Christ datant du XIIème siècle a été découverte dans une cour de l’Archevêché. En parallèle des travaux de construction et d’aménagement de l’Historial Jeanne d’Arc, les archéologues ont mené des fouilles dans la cour qui servira d’entrée au visiteurs du futur musée Jeanne d’Arc.

C’est à une dizaine de centimètres de profondeur qu’ils ont identifié une statue datant de l’ancienne cathédrale romane. En pierre de Caen, cette statue a été décapitée puis réutilisée dans les fondations d’un mur.

« Twitter nous transforme en singes de laboratoire »

Dans un entretien accordé à l’Express, Gérard Colé, l’ancien conseiller en communication de François Mitterrand, donne les clés qui pourraient permettre à François Hollande de reprendre le contrôle de sa communication. Il faut souligner son analyse honnête des nouvelles formes de communication qu’il ne ménage pas. A l’heure de Twitter et des réseaux sociaux, il faut « sortir la tête du guidon« , explique-t-il. Dénonçant une information »hystérisée« , mettant en garde contre une vie « sous stimuli« , où un rythme trop rapide de l’information finirait par empêcher toute réflexion, il conseille aux politiques de « reprendre le contrôle« .

Nous ne pouvons que partager cette analyse. Nous sommes à l’heure du « tout, tout de suite », symptôme d’une société de consommation qui a fini par décérébrer l’homme. Et l’information n’est pas épargnée. Elle est relayée au plus vite, souvent sans distance et sans recul, avant même d’avoir été traitée sérieusement. En un clic, chacun peut rendre aujourd’hui une info publique, sans même l’avoir vérifiée, quitte à faire du tort, ou jeter des personnalités en pâture. Avec tellement de facilité, et si peu de prudence…

L’émergence des nouveaux médias a accompagné celle des égos. « Moi, je », « moi je », et j’étale au vu du grand public, sans plus de discernement, tout ce qui me passe par la tête, spontanément. Souvent rien de bien constructif : des états d’âme, des émotions, du ressenti… Internet devient finalement un exutoire, un divan de psy sur lequel chacun s’allonge à sa convenance et raconte sa vie et ses ressentiment. Le règne du subjectivisme en tout état de cause. Rivalisent ainsi sur les réseaux sociaux les agrégés et les docteurs avec les collégiens boutonneux. Tous égaux.

Bref, internet a fait de l’homme l’esclave du consumérisme, autant que du relativisme…

Budget : l’armée dans le colimateur de l’Elysée

Le Livre blanc de la défense sera remis aujourd’hui lundi, à 11h30, au chef de l’Etat. Un livre qui préconiserait la suppression de 20.000 postes dans les armées, entre 2015 et 2019. Dans le détail,l’armée de Terre perdrait l’une de ses huit brigades de combat, soit 7000 hommes, une cinquantaine de chars lourds et une soixantaine d’hélicoptères. Quant à l’armée de l’Air, elle se verrait amputée de deux escadrons, soit une cinquantaine d’avions, ce qui représente un cinquième de son ordre de bataille.

La publication du Livre blanc a été différée à plusieurs reprises, en raison notamment des opérations au Mali. Des tensions ont été ressenties entre Bercy et la Défense, notamment sur le volet budgétaire. Le ministère des Finances est en effet accusé de vouloir sacrifier la Défense au nom de la baisse des dépenses publiques…

Que la France ait à faire des économies, cela va de soi en cette période de crise. Encore qu’une politique de réindustrialisation et de relance de l’emploi, qui permettrait celle de la consommation et de la croissance, sera toujours une option préférable : pourvu qu’on prenne les moyens de cette politique… En tout état de cause, s’il faut faire des économies, faut-il absolument les faire dans les domaines régaliens qui participent de la souveraineté nationale ? Encore une fois, la France sortira affaiblit de ces choix budgétaires. Mais c’est vrai, plus besoin d’armée pour protéger le pays et préserver la paix : l’Europe s’en charge !

Loi Taubira : certains politiques rentrent en résistance !

Jean-Claude Massiou, le maire d’Abjat sur Bandiat en Dordogne a fait savoir qu’il refuserait d’appliquer la loi Taubira et de marier des « couples » homosexuel. Et ses adjoints aussi ! Quels que soient les risques encourus, ils ne se plieront pas au texte, a-t-il annoncé hier à France Bleue Périgord !

« Je maintiens cette position et mes adjoints également. Je n’ai pas du tout changé d’idée sur le sujet« , a-t-il déclaré en soulignant qu’aucun des officiers d’état-civil de sa commune ne s’exécutera.

« C’est sans homophobie ou quoi que ce soit. C’est leur principe: le mariage c’est entre un homme et une femme« , a-t-il expliqué.

C’est courageux de la part d’un maire de braver la loi de la République quand elle est contraire aux exigences du droit naturel ! De ne pas être prisonnier de l’idéologie libérale qui considère que la loi n’est rien d’autre que l’expression de la volonté générale, sans prendre appui ailleurs que dans la volonté humaine. De rappeler qu’il existe des principes supérieurs à la volonté du législateur !

Il faudra attendre ensuite la réaction du pouvoir en place. Mais Jean-Claude Massiou ne s’est pas privé de souligner que l’écologiste Noël Mamère, député-maire de Bègles, en Gironde, avait marié en 2004 un « couple » homosexuel alors que cela n’était pas légal, sans pour autant avoir été sanctionné.

Nous suggérons par ailleurs à monsieur le maire de ne pas reprendre les éléments de langage de la gauche, et de ne pas se justifier en permanence de ne pas être « homophobe ». A reprendre la rhétorique de l’adversaire, à se placer ainsi sur son terrain, on prend le risque d’être toujours dans un rapport de force défavorable, on prend le risque de demeurer culturellement soumis aux schémas idéologiques de la gauche…

« Mur des cons » : l’indépendance de la justice en question

Le Syndicat de la magistrature a des secrets finalement assez mal gardés… Car un «juge apolitique et non syndiqué», qui accompagnait un collègue au siège du Syndicat,  a découvert un «mur des cons» dans la «salle principale du local syndical». Il s’agit d’un gigantesque panneau surmonté d’un écriteau sur lequel est écrit : «Mur des Cons». On y découvre de nombreux portraits de personnalités politiques, majoritairement de droite : Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Édouard Balladur, Nadine Morano, François Baroin, Luc Chatel, Michèle Alliot-Marie, Luc Ferry, Eric Besson, Christian Jacob, Brice Hortefeux, ou encore Patrick Balkany. Les journalistes et les patrons de presse ne sont pas oubliés non plus : Éric Zemmour, Étienne Mougeotte, Patrick Le Lay, Yves Thréard, Béatrice Schoenberg, David Pujadas . Ou encore des pseudos intellectuels : Jacques Attali, Alain Minc, Guy Sorman, Alexandre Adler.

Et les magistrat syndiqués peuvent à leur guise rajouter sur le mur de nouvelles personnalités publiques à honnir, pourvu qu’il se soit assuré auparavant qu’elles ne figurent pas encore dessus.

Ce qui est en jeu dans cette affaire, c’est évidemment l’indépendance de la justice. Quelle que soit en effet la ligne politique des personnalités reconnues sur le tableau, il est une constante qui apparaît : aucune n’est encartée à gauche, ou bien elle a collaboré à un gouvernement de droite. Et pour cela, elles sont publiquement honnies par la magistrature. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les personnalités publiques conspuées sur le « mur des cons » ne sont pourtant que très modérément à droite : c’est dire où se situe le centre de gravité politique de la magistrature. Car on a beau chercher désespérément, Caroline Fourest n’apparaît pas sur le mur… «Imaginons qu’un syndicat de magistrats de droite ait fait une liste de «salopards» de gauche : vous imaginez les réactions ? C’est un scandale absolu», s’indigne en effet Étienne Mougeotte.

 

Fidèles à leurs habitudes, des députés UMP trahissent leur combat

Répondant au président de l’UMP, Jean-François Copé, qui la semaine dernière a appelé les militants à défiler en masse le 26 mai contre le mariage gay et la politique du gouvernement, François Baroin, député maire de Troyes, ainsi que Dominique Bussereau, président du conseil général de la Charente-Maritime, ont estimé «peu républicain» d’appeler à défiler après un vote. Surtout pour des élus.

Comme une impression de déjà vu. Après s’être opposé au projet de loi, on s’y rallie, et demain on propose de l’améliorer. Mais au nom de quoi ces députés UMP se sont-ils opposés au projet de loi ? Au nom de l’intérêt de l’enfant ? Et cet intérêt supérieur de l’enfant ne serait-il lui-même plus digne d’intérêt depuis hier ? Ne subsisterait-t-il plus au lendemain du vote de la loi ?

A vouloir placer la loi au dessus de l’éthique, monsieur Baroin fait de l’arbitraire du législateur le critère de discernement le plus élevé. De quoi nous rappeler les z’heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire…

Valls en flagrant délit de mensonge !

Hier, Manuel Valls reprochait aux opposants au « mariage » homosexuel de ne pas tenir compte du parlement. Faisant allusion à la réforme des retraites menée par le gouvernement précédent à l’automne 2010, il soulignait que « la gauche n’a pas mis en cause la légitimité du parlement à faire ce choix là« .

Flagrant délit de mensonge ! Sur Europe 1, Laurent Guimier est revenu ce matin sur cet épisode. Monsieur Bessac, responsable du parti communiste déclarait à l’époque que  » personne de sérieux ne peut dire que cette loi sur les retraites a été votée au nom du peuple français ». Alain Olive, responsable du syndicat UNSA, estimait quant à lui que « vu l’opposition de l’opinion publique à cette réforme, vu le mouvement qui dure maintenant depuis plusieurs mois, il y aura quelque part un côté illégitime de cette réforme« . Quant à Ségolène Royale, elle s’exprimait le 23 octobre 2010 dans les termes suivants : « On savait qu’on avait un système corrompu, on sait maintenant qu’on a un système tyrannique avec une volonté de passage en force sur une réforme brutale et injuste« .

Comme quoi, chacun juge la légitimité de la loi à l’aune de son petit nombril. Comme référence plus élevée, nous préférons la juger à l’aune du droit naturel…


Retraites pour la gauche, mariage pour la droite par Europe1fr