Rennes : un individu condamné 24 fois accusé des viol et meurtre brutal d’une femme de 73 ans à son domicile

Un cas particulièrement symptomatique de l’incapacité du Régime à assurer la sécurité des Français.

Comment ce type, accumulant 24 condamnations à 40 ans (sans compter les fois où il  a échappé aux griffes de la justice donc), peut-il être en liberté ? Et comment, s’il est immigré, peut-il encore avoir la nationalité française s’il l’a, et être présent sur le sol français ?!

Le 26 mars dernier, les services de secours sont appelés pour porter assistance à une résidente victime d’une agression «extrêmement violente», relate le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet. Sur place, ils découvrent la victime, âgée de 73 ans, inconsciente, en arrêt cardio-respiratoire, «le visage tuméfié et couvert de sang en raison de multiples traumatismes». Son corps n’est alors vêtu plus que d’un soutien-gorge et d’un pull.

Une enquête «pour meurtre précédé ou suivi d’un crime, en l’occurrence le viol», est alors ouverte. […] L’enquête porte aussi pour des faits de vol, puisqu’une «boîte à bijoux de la victime a été retrouvée dans un jardin mitoyen». […]

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C’était un… 2 avril :

742 : naissance du fils aîné de Pépin le Bref, roi des Francs, et de Berthe au grand pied : il deviendra Charlemagne.

Statue de Sylvestre II, à Aurillac, œuvre de David d’Angers.

999 : Gerbert d’Aurillac, ancien archevêque de Reims et de Ravennes, succède à Jean XVI et devient Sylvestre II, le « pape de l’an mil ». Premier pape français, pénétré de l’esprit clunisien, il voulut unir la chrétienté face au péril islamique et fut le premier à lancer un appel à délivrer Jérusalem. D’une extrême culture, mathématicien auteur de plusieurs traités (et introducteur en Europe du système de numération décimale et peut-être du zéro), philosophe, il fut regardé comme le plus grand savant de son temps et suscita diverses légendes.

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C’était un 1er avril…

1904 : circulaire du ministère de la justice prescrivant la laïcisation des prétoires et des palais de justice, en particulier le décrochage des croix et des tableaux à caractère religieux.

1939 : fin de la guerre civile espagnole. La « Croisade » contre les Rouges est une victoire totale. Dernier communiqué du quartier général, le seul jamais signé par Franco : « la guerre est terminée ».

1959 : inauguration par Francisco Franco du majestueux Valle de los Caïdos, le grand mausolée de la Guerre civile.
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Messe du 4e dimanche de Carême – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.

La multiplication des pains.

« « Laetare ». C’est la joie de l’étape, au milieu du Carême ; anticipation de celle de Pâques qui doit jaillir de la croix. Dans l’épître, en un langage allégorique où Agar figure la Synagogue et Sara l’Eglise, Saint Paul donne d’un récit célèbre de la Genèse une interprétation qui montre que dans l’ordre du salut tout repose sur le don de Dieu, la « promesse ». Les héritiers de cette promesse, ce sont ceux qui croient au Christ, qui en est l’accomplissement. L’Evangile est celui de la multiplication des pains, symbole de l’eucharistie, qui est par excellence le sacrement pascal promis aux baptisés.
La joie de l’Eglise est grande de posséder ces richesses, de les voir sans cesse se renouveler en elle et de pouvoir les communiquer. C’est dans cette pensée que, tendue vers Pâques, à mi-route du Carême, elle nous convie à respirer au souffle bienfaisant de la grâce (coll.).
»

Dom G. Lefebvre

 

INTRODUCTION puis COMMENTAIRE de DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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C’était un 27 mars… 1944 : Biarritz bombardée par les Anglo-américains

Ce jour-là, un raid aérien des alliés a lieu sur Biarritz et fait de nombreuses victimes civiles ( environ 117 morts et 250 blessés).

Sur les bombardements alliés ayant ravagé la France en général, on peut lire notamment deux livres : Les Français sous les bombes alliés d’Andrew Knapp et La France sous les bombes américaines de Jean-Claude Valla.
Ces bombardements ont fait près de 100 000 morts parmi les civils français !
On n’en parle jamais
, contrairement à d’autres choses qui concernent beaucoup moins les Français.

Voici comment raconta cette affreuse journée La Gazette de Bayonne, Biarritz et du Pays Basque, dans son édition du 28 mars 1944 (source Pays basque d’antan) :

« Biarritz victime d’un raid terroriste anglo-américain.

On compte de nombreux morts et blessés. Les dégâts sont considérables.

Biarritz bombardée.
Biarritz plongée dans le deuil et la désolation.

Aucun esprit sensé n’eût pu raisonnablement penser à une pareille éventualité. Continuer la lecture de « C’était un 27 mars… 1944 : Biarritz bombardée par les Anglo-américains »

C’était un 26 mars… 1962 : le massacre de la rue d’Isly

Le 26 mars 1962, un traquenard diabolique ourdi par le pouvoir gaulliste et ses complices à Alger permettait d’enfermer dans une nasse les patriotes algérois venus défiler pacifiquement derrière les drapeaux français, pour protester contre le terrible blocus du quartier de Bab-el-Oued, assiégé par la Gendarmerie mobile.

Le préfet Vitalis-Cros fit appel à l’armée pour bloquer le passage de la foule. C’est le 4e Regiment de Tirailleurs Algériens ( arabes ou berbères, qui n’avaient jamais assuré l’ordre en ville, revenus harassés après plusieurs jours de marche), qui est désigné malgré la mise en garde de son commandement prévenant que ces soldats ne sont pas préparés à une confrontation urbaine.

Ils étaient trois mille civils non armés à défiler vers le quartier de Bab el Oued, et se retrouvèrent donc face à un barrage militaire.

A 14h45, un lieutenant des tirailleurs vient les prévenir, ou plutôt les supplier :
« dispersez-vous, nous avons ordre de tirer ».

Quelques minutes après, les armes automatiques crépitent vers la foule.
Une centaine de Français, hommes, femmes, enfants, furent abattus (certains achevés à terre) et plusieurs centaines furent blessés par les balles françaises. Ils sont tombés victimes de la haine gaulliste.

Ce que les Soviétiques n’ont pas osé à Budapest fin octobre 1956, les criminels gaullistes l’ont réalisé : faire tirer sur les habitants, sur les civils. Des officiers et des soldats portant l’uniforme de l’armée française ont tiré, pour réduire au silence en les tuant, des Algérois français qui voulaient rester français. Crime ineffaçable et qui souille à jamais notre armée et notre nation.

Le gouvernement n’a jamais présenté d’excuses.

Plus de détails sur ce site notamment.

C’était un 25 mars…

1351 : à Ploërmel, en pleine Guerre de succession de Bretagne, un grand tournoi est organisé afin d’éviter une guerre générale : c’est le « combat des Trente ».
Face à face, trente chevaliers anglo-bretons, partisans du duc Jean de Montfort, et trente franco-bretons qui apportent leur soutien à Charles de Blois.
La victoire reviendra au parti français et Charles de Blois prendra le duché de Bretagne. Récit de la bataille en fin d’article.

1847 : naissance, à Nantes, du colonel Georges de Villebois-Mareuil, officier nationaliste, cofondateur de l’Action française, engagé volontaire dans l’armée bœr en 1899, et assassiné dans une embuscade par les Anglais en 1900, après avoir été trahi par son guide.
De nombreuses rues ou places en Bretagne (et l’une à Paris) portent encore son nom.

1914 : à Maillane, mort du poète provençal, Frédéric Mistral, auteur de Mireille, fondateur du Félibrige, prix Nobel de littérature en 1904. Son disciple et ami Charles Maurras écrit dans l’Action française :
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Messe du 3e dimanche de Carême – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.

« La sainte Église, qui, au premier Dimanche de Carême, nous a proposé la tentation de Jésus-Christ au désert pour sujet de nos méditations, afin de nous éclairer sur la nature de nos propres tentations, et sur la manière dont nous en devons triompher, nous fait lire aujourd’hui un passage de l’Évangile de saint Luc, dont la doctrine est destinée à compléter notre instruction sur la puissance et les manœuvres de nos ennemis invisibles. Durant le Carême, le chrétien doit réparer le passé et assurer l’avenir ; il ne pourrait se rendre compte du premier, ni défendre efficacement le second, s’il n’avait des idées saines sur la nature des périls auxquels il a succombé, et sur ceux qui le menacent encore.  »

Dom Guéranger

INTRODUCTION puis COMMENTAIRE de DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

« […] Nous serions assurément les plus aveugles et les plus malheureux des hommes, si, environnés comme nous le sommes d’ennemis acharnés à notre perte et très supérieurs à nous en force et en adresse, nous en étions venus à ne pas songer souvent à leur existence, peut-être même à n’y réfléchir jamais. Tel est cependant l’état dans lequel vivent un nombre immense de chrétiens de nos jours : tant « les vérités sont diminuées parmi les enfants des hommes ». Cet état d’insouciance et d’oubli sur un objet que les saintes Écritures nous rappellent à chaque page, est tellement répandu, qu’il n’est pas rare de rencontrer des personnes aux yeux desquelles l’action continue des démons autour de nous n’est rien autre chose qu’une croyance gothique et populaire qui n’appartient point aux dogmes de la religion. Tout ce qu’en racontent l’histoire de l’Église et la vie des Saints est pour eux comme s’il n’existait pas. Pour eux, Satan semble n’être qu’une pure abstraction sous laquelle on aurait personnifié le mal.

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C’était un 22 mars : la lettre de sainte Jeanne d’Arc aux Anglais

« Je suis ici envoyée de par Dieu, le Roi du ciel, pour vous bouter hors de toute la France »

La petite bergère écoutant sainte Catherine, sainte Marguerite et l’archange saint Michel lui donnant mission.

Nous sommes en 1429, et, avant d’entamer sa campagne militaire, la jeune Lorraine écrit ces lignes puissantes et visionnaires…
Sainte Jeanne d’Arc, du haut du Ciel, sauvez à nouveau la France !

« Jesus Maria,

Roi d’Angleterre et vous duc de Bedford, qui vous dites régent du royaume de France, vous Guillaume de La Pole, comte de Suffolk, Jean sire de Talbot et vous Thomas sire de Scales, qui vous dites lieutenants du dit duc de Bedford, faites raison au Roi du ciel, rendez à la Pucelle qui est envoyée ici par Dieu, le Roi du ciel, les clés de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Elle est ici venue de par Dieu pour réclamer le sang royal. Elle est toute prête à faire la paix, si vous voulez lui faire raison, en abandonnant la France et payant pour ce que vous l’avez tenue.
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C’était un 21 mars…

1793 : la Convention adopte un décret de surveillance des étrangers, qui – s’il n’était bien sûr pas pris dans une bonne perspective à l’époque – pourrait être source d’inspiration aujourd’hui…
Ce texte prévoyait la création dans chaque commune, d’un comité de 12 citoyens chargés de surveiller les allées et venues des étrangers et d’ordonner éventuellement leur expulsion. Il stipulait que les étrangers en situation irrégulière, qui refuseront d’être expulsés, seront punis de 10 ans de détention et que « tout étranger saisi dans une émeute » sera exécuté.

L’arrestation du duc d’Enghien

1804 : enlevé à Ettenheim et ramené à Paris, le fils unique du dernier prince de Condé et espoir des royalistes, Antoine Henri de Bourbon, duc d’Enghien, est fusillé dans les fossés de Vincennes à l’âge de 31 ans, sur ordre de Napoléon.
Dès 1789, quelques jours après la prise de la Bastille et devant les troubles révolutionnaires, il avait, à l’âge de 17 ans, rejoint l’Armée des « émigrés » qui se formait outre-Rhin sous le commandement de son grand-père, le prince de Condé et de son père, le duc de Bourbon, pour rétablir la royauté.
En 1804, l’Europe est apaisée mais Napoléon veut assoir son pouvoir et craint les royalistes : il décide donc de cet assassinat politique, qui scandalise l’Europe entière et fait basculer Chateaubriand dans l’opposition à l’« Usurpateur ».

1886 : naissance à Paris, du journaliste, écrivain et critique nationaliste et royaliste Henri Massis. Il fut rédacteur en chef de la Revue universelle, de sa fondation à la mort de Jacques Bainville en 1936. Académicien, il fut épuré pour fidélité au maréchal Philippe Pétain. Il signa de nombreux ouvrages, dont Défense de l’Occident (1927), Barrès et nous (1962), Le souvenir de Robert Brasillach (1963), etc. On peut se procurer ici plusieurs de ses livres.

1899 : Continuer la lecture de « C’était un 21 mars… »

C’était un 19 mars…

Fête de saint Joseph, patron de l’Eglise universelle, mais aussi saint patron des pères de famille, des mourants, etc.
On recourt aussi beaucoup à lui pour des soucis matériels (emploi, logement, mariage, etc.). Fête de 1ère classe dans l’Eglise catholique.

1937 : Pie XI publie l’encyclique Divini Redemptoris : « le communisme est intrinsèquement pervers, et l’on ne peut admettre sur aucun terrain de collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne ». Jamais un système politique ne fut condamné aussi radicalement par le magistère. On peut retrouver le texte en fin d’article.

1944 : décès, près de Toulouse, du général de Curières de Castelnau, doyen des grands chefs de l’armée française. Né en 1851 dans une vieille famille du Rouergue, il avait participé à la guerre de 1870 dès sa sortie de saint Cyr. C’est lui qui proposera, en 1916, à Joffre de nommer Philippe Pétain au commandement de l’armée de Verdun. La Grande guerre lui aura coûté trois de ses fils. Elu à la chambre bleu horizon, il devient en 1925, président de la Fédération nationale-catholique ainsi que de la Ligue des patriotes. Il aurait du être le « quatrième maréchal » mais il était trop catholique et pas assez franc-maçon pour cela. Une biographie lui a récemment été consacrée.

1946 : Marcel Bucard, chef du Parti franciste (se voulant l’unique équivalent français du fascisme italien), tombe sous des balles françaises à 10h35 au fort de Châtillon, après avoir chanté « Je suis chrétien, voila ma gloire ».
Il avait marché vers le poteau pieds nus, comme les martyrs, vêtu de sa chemise bleue, puis avait prié avec l’aumônier ; refusant le bandeau et une fois attaché, il s’écria « Qui vive ? France ! ».
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C’était un 18 mars : l’assassinat de François Duprat

Ce jour de 1978, à Caudebec-en-Caux (Normandie), François Duprat était victime d’un attentat à la voiture piégée, jamais élucidé. Sa femme fut gravement blessée.

Professeur d’histoire et de relations internationales, numéro 2 du Front national (voire « numéro 1 bis »), âgé de 37 ans, François Duprat était chef de file du courant « nationaliste-révolutionnaire ».
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C’était aussi un 18 mars…

1904 : en Suisse, Lénine et Mussolini figurent parmi les orateurs de la traditionnelle commémoration de la Commune de Paris, organisée à Plainpalais, sous la présidence du Dr Wyss, président du parti socialiste genevoix.

1910 :  au cabaret montmartrois du Lapin agile, Roland Dorgelès et André Warnod attachent un pinceau à la queue d’un âne et lui font barbouiller une toile posée sur un chevalet.

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Deuxième dimanche de Carême – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec commentaire.

La Transfiguration du Christ, sur le mont Thabor.

« Le contraste est grand entre la gloire du Christ au Thabor et l’anéantissement de son agonie et sa passion ; mais c’est le mystère même de la rédemption qui veut que le Christ porte le châtiment de nos péchés, connaisse la souffrance et la mort pour nous entraîner dans sa résurrection. Nous-même, avant de suivre le Christ dans sa gloire, nous avons à subir l’épreuve de cette vie ; dans des conditions de faiblesse qui demandent le constant secours de la grâce (Coll.), nous devons garder nos corps et nos âmes dans la pratique d’une vie sainte, susceptible de plaire à Dieu (Ep;  post-comm.). »

Dom Guéranger

 

INTRODUCTION PUIS COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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C’était un 15 mars…

44 av. JC : assassinat de Jules César par des Sénateurs romains. Des rumeurs courraient, disant qu’il voulait se faire couronner roi. Si les assassins visaient à restaurer la République, ils furent déçus puisque s’ensuivirent quinze ans de guerre civile, puis ce fut le règne sans partage d’Octave dit Auguste.

1er siècle : à Césarée de Cappadoce, martyre de saint Longin, soldat romain, que l’on croit être celui qui perça de sa lance le côté du Seigneur.
La Légende dorée raconte qu’après sa conversion, il renonça aux armes et vécut en ermite en Cappadoce où il « convertit beaucoup de monde ».

 

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