Environ 200 manifestants se sont rassemblés pour protester contre la réception de Simone Veil à l’Académie française.
Les chapelets ont alterné avec les harangues de prêtres ou de laïcs tel le célèbre Docteur Dor. L’abbé Beauvais, curé de Saint Nicolas du Chardonnet, a pour sa part prononcé une allocution remarquée durant laquelle il interpella l’avorteuse en lui rappelant le poids de ses actes.
Le rassemblement devait se faire face à l’Académie injuriée, mais la préfecture l’a déplacé de l’autre côté de la Seine, avant de lui interdire l’utilisation de sa sono ! Il ne fallait surtout pas que le grand raout républicain fût troublé, d’aucune façon. D’où une attitude hostile et nerveuse de la part des gendarmes mobiles présents, en parfait décalage avec l’ambiance du rassemblement…
Rappelons que l’Académie française est une institution ayant pour but premier de veiller sur la langue française, dont les membres « ont tous illustré particulièrement la langue française ». C’est le critère d’entrée officiel.
Or il semble que les principaux talents et faits d’armes de Simone Veil soient d’avoir été déportée, d’avoir promu le « droit à l’avortement » (et donc le génocide que nous connaissons) et d’avoir été une militante européiste acharnée.
Tout porte à croire que l’Académie française change de vocation, pour devenir une sorte de temple honorifique des grandes figures du Système, avant que leur dépouille finisse dans l’église Sainte Geneviève (renommée « Panthéon »).


A l’occasion de l’appel au don annuel, le diocèse de Nancy-Toul a lancé une campagne de publicité avec une idée « marketing » qui risque de créer la polémique.




L’élection de Simone VEIL à l’Académie Française avait déjà scandalisé l’année dernière. Quelques jours avant sa réception au sein de cette institution, certaines voix s’élèvent pour appeler à manifester le jeudi 18 mars 2010 (14h, quai du Louvre) : « n’étant pas un écrivain remarquable, elle va recevoir cette insigne distinction en tant qu’ancienne déportée et surtout promotrice de l’ignoble loi dépénalisant l’avortement (avant d’en faire un pseudo « droit »). Un recul civilisationnel terrible qui d’ailleurs plonge nombre de femmes dans une détresse profonde et porte un coup très dur à la nation.

Les retraites des maîtres de l’Union peuvent toucher jusqu’à 70 % d’un dernier traitement très confortable. Les émoluments de ces « superfonctionnaires » s’élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels. Au bas de l’échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, et cela, sans indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge).
Parution d’une nouvelle revue de la droite nationale : Droite ligne, dirigée par Yvan Benedetti. Infos et abonnement :