Le leader sud-africain blanc Eugene Terreblanche a été battu à mort pendant son sommeil par deux jeunes noirs samedi dans sa ferme située dans les environs de Ventersdorp à 100km à l’ouest de Johannesburg.
« Le corps de M. Terreblanche a été découvert sur le lit, portant des blessures au visage et à la tête », a ajouté Adele Myburgh. Une machette a été retrouvée sur le cadavre, ainsi qu’un « knobkerrie » -une sorte de matraque africaine à bout rond-à proximité du lit.
Ce nouveau meurtre de fermier blanc intervient à moins de dix semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde de football -la première disputée sur le sol africain-alors que l’inquiétude grandit dans le pays en raison du nombre particulièrement élevé de billets invendus et de chambres d’hôtel encore libres pour la compétition.
Descendant de huguenots français, Eugene Terreblanche débuta sa carrière politique en 1973, fondant avec six autres nationalistes blancs le Mouvement de résistance afrikaner, l’AWB, organisation prônant la séparation ethnique. Farouche opposant à la démocratie parlementaire, sous toutes ses formes. Terreblanche arrivait aux meetings politiques à cheval, escorté par des gardes du corps en habits militaires et devint le leader charismatique d’une petite minorité de blancs sud-africains, principalement chez les fermiers boers dans les zones rurales du pays, comme l’Orange Free State ou le Transvaal.
Récemment, il avait fustigé la corruption du gouvernement sud-africain. « Notre pays est dirigé par des criminels qui tuent et volent (…) Nous sommes à nouveau opprimés. Mais nous nous relèverons », avait-il déclaré en faisant référence à la résistance des Afrikaners lors de la guerre des Boers (1899-1902).
« Un esprit sain dans un corps sain » cet adage établi par le Docteur Alexis Carrel dans son célèbre ouvrage « l’Homme, cet inconnu », vient d’être renforcé par la preuve scientifique que l’esprit influencerait l’expression de notre ADN.
« Il nous faut occuper le terrain. Sur Internet, on trouve du grand n’importe quoi sur cette période tragique de l’histoire », explique Valérie Drechsler, la directrice du Centre européen du résistant déporté (Cerd).

Ils étaient huit à comparaître pour avoir inscrit «stop à la pub» et «stop au matraquage» à la bombe sur des panneaux publicitaires des Champs-Elysées, en plein jour, le 26 janvier 2008. Une action classique pour les membres de ce collectif qui «barbouille» ouvertement des publicités une fois par mois depuis sa création en 2005. L’élément de surprise est venu du jugement. Pour la première fois, le président du tribunal a décidé la relaxe au nom de la liberté d’expression.
L’ANC, ancienne organisation terroriste responsable de nombreux assassinats du temps de l’apartheid, et aujourd’hui parti au pouvoir en Afrique du Sud, n’a pas renoncé à son racisme antiblanc.
et à l’assassinat d’un Français patriote par une horde de racailles et de militants d’extrême-gauche.