« Il nous faut occuper le terrain. Sur Internet, on trouve du grand n’importe quoi sur cette période tragique de l’histoire », explique Valérie Drechsler, la directrice du Centre européen du résistant déporté (Cerd).
Le bourrage de crâne des jeunes Alsaciens et plus généralement des jeunes Français continue. Cette fois-ci, c’est par le biais d’un site Internet sur le camp d’internement du STRUTHOF destiné en particulier aux « élèves et à leurs enseignants ». La panoplie du catéchisme shoastique semblait pourtant déjà bien fournie, mais il faut croire que le message doit toujours être davantage martelé. C’est ce que souligne Claire Lovisi, rectrice de l’académie de Strasbourg : « Ce site nous rappelle surtout au devoir de vigilance ».
Par ailleurs, le négationisme ne semble pas déranger les auteurs du site, puisqu’il n’y figure aucune mention de l’utilisation du Struthof comme camp d’internement après la guerre où ont été détenus dans des conditions particulièrement ignobles de nombreux Français patriotes, à l’image de Pierre SIDOS.


Ils étaient huit à comparaître pour avoir inscrit «stop à la pub» et «stop au matraquage» à la bombe sur des panneaux publicitaires des Champs-Elysées, en plein jour, le 26 janvier 2008. Une action classique pour les membres de ce collectif qui «barbouille» ouvertement des publicités une fois par mois depuis sa création en 2005. L’élément de surprise est venu du jugement. Pour la première fois, le président du tribunal a décidé la relaxe au nom de la liberté d’expression.
L’ANC, ancienne organisation terroriste responsable de nombreux assassinats du temps de l’apartheid, et aujourd’hui parti au pouvoir en Afrique du Sud, n’a pas renoncé à son racisme antiblanc.
et à l’assassinat d’un Français patriote par une horde de racailles et de militants d’extrême-gauche.
