
Source : Dessignace
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Source : Dessignace
Cette femme est enseignante et cadre chez escrologistes EELV (les « Verts ») ; elle est candidate à la présidence de la République.
Elle vient de se signaler par une sortie qui manifeste bien la maladie mentale que constitue le gauchisme :
«Si vraiment il y a des personnes qui sont dangereuses, des potentiels terroristes, c’est pas parce qu’ils restent en Afghanistan qu’ils sont moins dangereux. Donc quelque part les avoir en France ça nous permet aussi de les surveiller.»
Cette « féministe » veut importer des individus parmi les plus barbares et leur faire côtoyer les Françaises, les enfants…
Sa haine des frontières est plus forte que tout et son gauchisme a détruit ses dernières capacités de raisonnement logique.

Source DNA


Interpellé poliment dans le Vieux Lyon par un habitant au sujet de l’insécurité, le sous-préfet en vadrouille sanitaire répond :
« Je vois que j’ai affaire à l’extrême-droite » et se dérobe en demandant que l’homme soit contrôlé.
Voilà quel type de fats couards tiennent ce pays. pic.twitter.com/ncf2FME7OE— (@talonthib) August 19, 2021
Cet imbuvable et lâche sbire du régime – qui pavoise au milieu des Français tranquilles et les laisse se faire agresser ailleurs – se moque des règles qui incombent théoriquement à sa fonction : il prend position politiquement et discrimine les citoyens en fonction de leur étiquette politique. Il commet aussi un abus d’autorité en ordonnant ainsi un contrôle d’identité.
Des méthodes de voyous qui en disent long.
Les citoyens honnêtes sont traités comme de la racaille et réciproquement.
Il est bon que cela ait pu être filmé.
Les journalistes et politiciens parlent sans cesse d’« Etat de droit », mais c’est une plaisanterie : ceux qui sont censés faire respecter le droit le piétinent. Les militants dissidents l’ont expérimenté depuis longtemps.
Le régime républicain français, incapable de gérer correctement le budget de l’Etat malgré les prélèvements délirants sur les citoyens, brade de plus en plus le patrimoine national.

« En 2017, un rapport de la commission des Finances du Sénat pointait la gestion désastreuse du patrimoine immobilier de l’État : « Mauvaise valorisation des biens, inventaire lacunaire, maîtrise d’ouvrage incompétente »… bref, ni fait ni à faire.
Pourtant, depuis 2006, l’État vend les bijoux de famille. Disons plutôt qu’il les brade en raison d’une incompétence notoire. De notoriété publique, cette agence immobilière (France Domaines) aurait en effet disparu depuis longtemps si elle était tenue par des privés et non pas par des fonctionnaires.

« Le colonel Jean Luciani est décédé le 10 août d’une crise cardiaque. Figure historique de la Légion, il avait eu l’honneur de porter la main lors d’une cérémonie de Camerone. Sa carrière a été hors du commun même pour ceux de sa génération, résistant, élève officier 7e promotion « de guerre » (1945-46), deux séjours en Indochine, officier au 2e REI, puis 1er BEP, prisonnier à Dien Bien Phu, interné au camp n° 1. Nommé capitaine au feu, il est le héros d’Eliane 2 pendant la bataille de DBP. En Algérie, il est officier au 1er Bataillon de choc.
Il était Grand Croix de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, dix fois cité au feu, quatre fois blessé à Dien Bien Phu. Après la guerre d’Algérie, sans considération pour sa carrière, il témoigne au procès de son ami, le Cdt Bernard Cabiro.
Il voulait ses engagements associatifs et politiques comme la continuation de ses combats militaires. A l’UNP, il est l’adjoint de son président, le Cdt Pouget. Au début des années 1980, il adhère au Front national directement auprès de Jean-Marie Le Pen avec le Cdt Cabiro et le Cne Sergent. Il a tenu le poste de secrétaire départemental adjoint du FN puis du MNR. Il a été élu conseiller régional d’Ile-de-France et conseiller municipal de Nogent-sur-Marne. Il était le secrétaire-général de l’ANAPI (Association Nationale des Anciens Prisonniers d’Indochine).
Discret et véritable homme de foi, il témoignait que son engagement était d’abord spirituel. Ses obsèques auront lieu aux Invalides, mercredi 18 août à 10h00, avec honneurs militaires dans la cour d’honneur. »
Source : Présent

Certains boomers se sont porté volontaires pour contrôler les « pass » à l’entrée des restaurants qui manqueraient de personnel pour cette basse besogne.


Continuer la lecture de « Ma vie de boomer radicalisé (humour) »
Cette séquence devrait choquer toute âme française qui n’a pas été victime de la sidération médiatique.
Depuis quelques jours, nous entrons dans le « monde d’après » : une société totalitaire et orwellienne.
Plus que jamais il faut ouvrir les yeux, s’organiser politiquement et agir.

Les « Libératueurs » avaient volé les manuscrits du célèbre écrivain.
Ils étaient ensuite détenus par un « lecteur de Libération » : voyez ci-dessous sa motivation pour ne pas les rendre…
Les choses rentrent dans l’ordre et les textes seront publiés.
« Le 25 août 1944, tandis que le général de Gaulle célèbre la libération de la capitale devant l’Hôtel de ville, des membres des Forces françaises de l’intérieur (FFI) se réunissent. Ensemble, ils dressent une liste de ceux qu’ils soupçonnent collaborateurs puis décident de perquisitionner leurs logements. Louis-Ferdinand Céline est sur cette liste mais il n’y a personne dans son appartement de la rue de Girardon (Paris 18e). Cela fait déjà plusieurs semaines que l’écrivain, sa femme et leur chat Bébert ont fui le pays. Malgré l’absence du propriétaire, certains individus ne repartent pas les mains vides. 600 feuillets de Casse Pipe, 1000 autres de Mort à Crédit et de nombreux documents sont dérobés. Un vol que l’écrivain dénoncera toute sa vie dans ses lettres et ses romans. […]
Magnifique.
Cet extrait confirme que nous avons affaire à des comédiens.
Il faut monter le son :
Incroyable ! Le préfet de Guadeloupe avant la conférence de presse dicte le ton à la directive de l’ARS, ne se sachant pas enregistré : « On adopte un ton grave et catastrophique ! »
La politique de la PEUR ! Indigne ! ⤵️ pic.twitter.com/ZglEsNzApG— Florian Philippot (@f_philippot) August 3, 2021
Certains espéraient que le Conseil constitutionnel arrête ou freine les ardeurs totalitaires de la clique macronienne.
Il n’en fut rien, et l’essentiel du dispositif gravement liberticide (et potentiellement dangereux pour la santé des cobayes des gros labos déjà multicondamnés) a été validé par cette instance juridique de dernier recours.

Cette institution est composée de boomers, au parcours peu reluisant.
On y retrouve ainsi de vieux politiciens recasés là pour leur retraite, tel Alain Juppé (condamné pour corruption!) ou l’antifrançais Laurent Fabius, ce dernier – membre éminent de l’oligarchie qui dirige la France (nous n’écrirons pas « oligarchie française ») et ministre coupable du scandale sanitaire du « sang contaminé » – étant le président.
Précisons que le propre fils de Fabius, le sulfureux Thomas Fabius, est directeur du « cabinet de conseil » Mc Kinsey, qui aide le gouvernement dans sa stratégie concernant la « crise sanitaire ».
Le fameux « hasard ».
Emmanuel Macron, président rothschildien de leur République, n’est pas discret quant à son goût pour l’ésotérisme (voir ici ou là).
Il est donc parfaitement légitime – alors que les gros médias se moquent ici encore grossièrement des « complotistes », sans rien expliquer – de relever le symbole que Macron a exhibé sur un maillot, lors d’une video de propagande pour son « Pass sanitaire » auprès des jeunes .

La chouette (ou le hibou, secondairement) est un symbole prisé de certains groupes ou cénacles occultes, sinon occultistes.
C’est par exemple l’emblème du « Bohemian Club », organisation américaine regroupant des hommes parmi les plus puissants du pays. Officiellement, c’est pour qu’ils puissent se détendre dans un cadre sécurisé, à l’abri des yeux indiscrets, et discuter tranquillement pendant l’été.
Mais ils sont de drôles de façons de se détendre, avec par exemple une cérémonie devant un hibou géant :

Bref, Macron – qui soigne méticuleusement sa communication – a bien sûr choisi ce maillot pour faire passer un message. Reste à savoir lequel ; une chose est sûre : les gros médias ne nous y aideront pas.

Éditorial de Jérôme Bourbon dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Rivarol, auquel on ne peut contester grand chose :
« C’est dans ce contexte dramatique que nous commémorons le soixante-dixième anniversaire de la disparition du Maréchal dont le régime fut quasiment en tous points l’inverse de celui que nous subissons depuis la fin de la guerre. Le lundi 23 juillet 1951 s’éteignait en effet Philippe Pétain. Six ans jour pour jour après le début de son procès devant la Haute Cour de justice (ou plutôt d’injustice). Sept décennies se sont écoulées depuis. Et l’on n’a toujours pas réhabilité le Maréchal. Ses cendres n’ont toujours pas été transférées à Douaumont. Au contraire, ces dernières années la situation s’est considérablement aggravée. Les dernières rues qui portaient encore le nom du Vainqueur de Verdun dans quelques rares villages de France ont été débaptisées en 2010. Le portrait du Maréchal qui figurait au même titre que tous les autres chefs d’Etat français, entre Albert Lebrun et Vincent Auriol, dans la salle des mariages d’une humble mairie du Calvados a également été décroché, le préfet aux ordres de la LICRA exigeant, comminatoire, que le maire s’exécute. Macron, lors du centenaire de l’armistice de 1918, a été morigéné par le Lobby auquel il était pourtant soumis et rappelé à l’ordre par Attali lui-même pour avoir osé sa petite phrase sur Pétain qui fut « un soldat courageux ». Cet épisode est le dénouement d’une longue escalade. En effet, auparavant, François Mitterrand qui fleurissait chaque 11-Novembre la tombe du Maréchal [comme Giscard, Pompidou et même De Gaulle auparavant – NDCI] a dû y renoncer en 1993 devant les pressions du lobby auquel rien ni personne n’ose plus résister.