Lu sur L.I.E.S.I :
Par Pascal Roussel – Personnellement j’estime que l’aggravation de la crise ne fait aucun doute, seul le timing précis est incertain. Cette crise trouve une origine profonde que LIESI investigue depuis de nombreuses années et qui s’extériorise dans la sphère financière (entre autres).
Comme les produits dérivés joueront un rôle essentiel dans les prochaines grandes vagues de la crise, je crois utile de rappeler de manière didactique ce dont il s’agit car on lit parfois tout et son contraire.
Un produit dérivé est essentiellement un pari entre deux acteurs sur l’évolution future d’un sous-jacent. Il faut donc bien comprendre qu’il y a toujours un gagnant et un perdant. Ces deux acteurs peuvent parier sur l’avenir de manière purement spéculative mais pas forcément. Ainsi ce pari peut prendre la forme d’une assurance contre un risque pour l’un ou les deux acteurs. Par exemple, un assureur auto « parie » que l’assuré n’aura jamais d’accidents et paiera ses primes. Que vaut un contrat d’assurance auto ?
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Le camp « exterminationniste » a accueilli, dans la joie et l’euphorie, l’arrivée du providentiel Père Desbois, bien décidé à prouver la réalité de l’extermination de 2 millions de juifs en Ukraine : la désormais célèbre « Shoah par balles ».
Les Francs n’ont pas seulement donné leur nom à la France ; leur langue, le francique ne disparaîtra pas sans avoir laissé de trace dans la langue française.
Lu sur Isarël7 : Mardi, Rami Makhlouf, l’un des plus proches de Bachar El-Assad – et aussi son cousin – accordait une interview au « New York Times » dans laquelle il faisait savoir « que si l’aide américaine et européenne aux rebelles syriens ne cessait pas, Damas faire usage de deux options stratégiques qui sont en sa possession: déclenchement d’un conflit avec Israël ou acheminement d’armes à destination de la Judée-Samarie et des Arabes israéliens en les poussant à un soulèvement contre Israël. « S’il y a instabilité en Syrie, il n’y aura plus de stabilité en Israël », déclarait celui qui a la haute main sur toute l’économie syrienne, avant de rajouter « Dieu sait ce qu’il pourrait arriver si le régime d’Assad était poussé dans ses derniers retranchements »
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