« Cachez ces tatouages que je ne saurais voir ! »

Cachez ces tatouages que je ne saurais voir!

Alors qu’un Français sur 5 est désormais tatoué, voici une tribune radicale de Charles Gassot, qui nous semble intéressante pour « contribuer au débat » :

« Le règne de la laideur ne se cantonne plus aux paysages envahis par les éoliennes, ni aux villes nouvelles à l’architecture infâme où paradent trottinettes électriques et sont affichées les publicités les plus subversives. Les corps de nos contemporains se livrent, eux aussi, à une compétition inédite: la course au tatouage le plus hideux.


Vous pensiez partir en vacances l’esprit libre et dégagé. L’année a été rude mais vous avez tenu bon ! Vous aviez réservé un endroit de rêve pour vous ressourcer, vous imprégner de quiétude et de beauté…

C’était sans compter sur vos contemporains qui ont décidé de vous pourrir la vie – la vue – en étalant leur laideur sans complexe, de la plage au supermarché, avec leurs tatouages. En en mettant partout, sur les bras, sur le cou et jusque derrière les cuisses, ils imposent l’immonde à tous, et hissent la laideur au rang de fierté.

La course au tatoo le plus hideux

Le tatouage a démarré discrètement. Il était porté comme accessoire élégant par quelques art directors à la pointe de la mode, par des sportifs aussitôt suivis par des top modèles. Aujourd’hui, c’est la course pour avoir le plus hideux, le plus criard, le plus voyant, et l’attitude de ceux qui le portent va de pair, elle est agressive et vindicative. Tous s’impriment le corps : serveurs, maçons, barmen, banquiers… même les mamies s’y mettent ! Dans le monde d’avant, on avait droit au « Marcel », le gilet de corps des prolos de l’époque. Il arrivait aussi, parfois, que l’un d’entre eux affiche un logo Renault sur sa poitrine. Son « Marcel », l’ouvrier le portait comme une seconde peau et exhibait volontiers la carte du PC qui allait avec. Désormais, nos tatoués sont des créatifs qui déclinent sur leurs chairs motifs ethniques, personnages de mangas et dates de naissance en chiffres romains. Mais tant d’efforts – de souffrances ? – ne rendent pas plus attrayante une anatomie disgracieuse.

Bon goût et tendance

La file d’attente, à la caisse du supermarché, permet d’admirer à loisir ces œuvres qui font mal aux yeux. Une contemplation de l’horreur qui se poursuit, trop souvent, par le contenu des caddies qui débordent de produits industriels infâmes. Comment ce mauvais goût s’est-il imposé si vite ? J’écris « goût », mais ce mot, associé à une certaine idée de l’esthétique, ne peut dépeindre ce navrant spectacle.

« Tendance » serait peut-être plus adaptée, et la courbe de celle-ci dessine malheureusement celle de la paupérisation de notre société. Quel est le futur de ces jeunes enfants de couples tatoués, assis entre les bouteilles de coca et les pizzas surgelées, quel endoctrinement leur est asséné, quelle culture leur est transmise ? Les tristes statistiques l’attestent : aujourd’hui, quand on naît pauvre, on le reste. Les footballeurs seraient des exemples à suivre. Mais que chacun tente de leur ressembler, les millions d’euros et l’exercice physique en moins, constitue une énigme. Ceux qui sont heurtés par ce spectacle dégradant se noient dans le désenchantement puisqu’il est interdit de le critiquer. Ces corps devenus supports revendicatifs ne peuvent être attaqués car ils sont beaux, nous dit-on en plus ! De guerre lasse, combien de parents éclairés ont renoncé d’essayer de convaincre leurs enfants de ne pas se souiller de crétines inscriptions ?

Dans les années soixante, des jeunes filles fraîches et radieuses marchaient d’un pas léger sur les trottoirs de Paris et d’ailleurs, vêtues de robes à carreaux Vichy. Le monde leur appartenait. Jacques Demy et ses Demoiselles de Rochefort doivent se retourner dans leur tombe.

Ce sont pourtant ces femmes ravissantes, devenues de jolies grand-mères, qui ont engendré ces mutants qui aiment s’enlaidir à souhait.

On est bien loin de la révolte des Sex Pistols ou de l’élégance iconoclaste et créative de David Bowie. L’immersion est un concept à la mode. Qu’à cela ne tienne, nos jeunes tatoués ont choisi de s’immerger dans le rejet absolu d’eux-mêmes. Pensent-ils à leur avenir et à travailler ? Toute entreprise recherche de nouveaux collaborateurs. Elle veut engager des jeunes gens dynamiques et plein d’idées. Certes, les diplômes ont leur importance, mais c’est avant tout la motivation, l’énergie et… la bonne mine qui priment. C’est là que ça se gâte. Que se passe-t-il lorsqu’un employeur potentiel découvre des tatouages qui s’échappent d’une chemise pour aller s’étaler jusque sur les mains ? Peut-il refuser un tatoué sans être condamné pour discrimination ?

Le PDL (parti du laid) est aujourd’hui le plus grand parti de France. Peut-on imaginer une contre-offensive de l’élégance, du beau et de la sympathie ? Le combat s’annonce difficile. Le cinéma français est devenu inodore, sans passion. Où est passée notre illustre exception culturelle ? Les romans sont insipides, les chaînes d’info en continu et les réseaux sociaux ont colonisé les cerveaux pour y supplanter les idées, les révoltes, les inspirations et la curiosité. Existe-t-il encore des scénaristes, des réalisateurs et des producteurs qui auraient le culot d’inverser la tendance ? Que sont devenus l’humour et le spirituel ? L’élégance est une discrète, elle sait rester en retrait, voire se cacher. Certains voudraient lui casser la gueule pour lui faire payer ce qu’ils prennent pour de l’arrogance. Si elle est votre compagne de tous les jours et qu’elle vous dicte votre style vestimentaire, votre langage, votre attitude dans la vie, surtout, sachez avoir le regard fuyant : vous éviterez celui, haineux, de ceux que la seule idée du chic et de la distinction rend fous !

Il serait ainsi malvenu d’évoquer, pour donner l’exemple, Givenchy ou Saint Laurent, on me reprocherait de ne parler que des riches. Ce n’est pourtant pas une question d’argent : les plus grands de la haute couture ont tous été copiés par l’industrie du prêt-à-porter, accessible à tous. Où est le jeune créateur qui saura séduire nos tatoués, en créant des modèles qui les ouvrira à autre chose qu’à la laideur ? S’il existe, il va partir de loin et je lui souhaite bon courage, d’autant que la pub et les médias ne sont pas prêts à faire barrage au moche. Je suis heureux qu’Azzedine Alaïa et Issey Miyake soient morts, ils n’ont plus à vivre dans ce monde de désolation. »

Source Causeur

Christianophobie aux Sables-d’Olonne : la justice républicaine ordonne de déboulonner une statue de l’archange Saint-Michel

Les vieux francs-maçons haineux de la « Libre Pensée » ont obtenu à nouveau gain de cause auprès de leurs compères de la cour administrative d’appel, qui fait feu de tout bois pour lutter contre cette statue, défendue (honorablement, il faut le dire) par la mairie.
Très mauvaise idée pour eux que de s’en prendre à saint Michel…

« La cour administrative d’appel de Nantes a confirmé, ce vendredi 16 septembre 2022, le jugement qui avait ordonné en décembre 2021 à la ville des Sables-d’Olonne de démonter la statue de Saint-Michel qu’elle avait fait installer sur le parvis de l’église éponyme suite à la destruction de l’école Saint-Elme (ex-Saint-Michel).

[…]  toute statue représentant l’archange « fait partie de l’iconographie chrétienne » et « de ce fait présente un caractère religieux ».

La ville des Sables d’Olonne ne niait pas ce point mais considérait que sa statue pouvait « revêtir une pluralité de significations » : en l’occurrence, ici, il fallait la voir comme « un emblème du quartier » et « le saint patron des parachutistes ».

Mais la bénédiction de la statue sablaise « par un prêtre catholique » le jour de son installation le 6 octobre 2018 a bien « le sens spirituel d’une invocation de Dieu par un représentant du clergé », objecte la cour administrative d’appel de Nantes.

« La circonstance que cette bénédiction ait été demandée par l’association des parachutistes et non par la commune ne change rien à cette signification », soulignent les juges. « Un article du 10 octobre 2018 du Journal des Sables, produit par [la commune] elle-même, mentionne ainsi qu’après l’allocution du maire « la bénédiction a permis de rappeler qui était l’Archange, saint patron du catholicisme ». »

La cour administrative d’appel de Nantes juge aussi que le parvis de l’église où est implanté la statue ne peut pas être assimilé à une « dépendance de l’édifice du culte » qui lui aurait permis d’échapper à la loi de séparation des Eglises et de l’Etat. « Même si les fidèles sortant de l’église à l’occasion des cérémonies (…) convergent vers la place (…), celle-ci ne saurait être regardée comme constituant par elle-même un édifice servant au culte », explique-t-elle dans son arrêt.

[…] Lors de l’audience, l’avocat de la Fédération nationale des associations parachutistes (FNAPARA) avait pourtant rappelé que l’association était « extrêmement attachée à la figure de Saint-Michel ». L’archange a été désigné comme le saint patron des parachutistes « à l’initiative des hommes de troupe et non de l’Eglise catholique » après la Seconde Guerre mondiale, avait-il souligné. « C’est quelque chose qui est extrêmement vif et tenace chez les parachutistes, quelle que soit leur religion : ce personnage ailé venant du ciel présente une vraie analogie avec leur métier ».

La ville des Sables-d’Olonne devra au final payer 1 500 € de frais de justice à la Fédération de Vendée de la Libre Pensée, l’association de défenseurs de la laïcité à l’origine de la procédure et qui « récuse toute intervention des religions dans les affaires publiques » au nom de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905. La loi française interdit en effet aux communes d’installer des « emblèmes religieux » sur l’espace public au nom de la liberté de conscience, hormis dans les cimetières et sur les « dépendances » des édifices religieux. […] » (source)

La politicienne rouge-verte Sandrine Rousseau raconte des énormités dans son domaine d’expertise

Cette folle furieuse, lorsqu’elle était professeur d’économie à l’université de Lille, racontait que Ricardo (mort en 1823) et Malthus (mort en 1834) s’étaient inspirés de l’Origine des Espèces de Darwin paru en 1859.

La richissime famille Cohen organise l’implantation d’une colonie d’une centaine de migrants dans un village breton

et espère que ce sera la première d’une longue série…

La mairie de Callac, commune des Côtes-d’Armor.

« Avec l’aval du maire, Callac a été choisie par une famille fortunée pour y installer des immigrés. Un «village pionnier» qui pourrait devenir «un modèle duplicable» dans d’autres régions. La contestation monte chez les habitants.

L’idée est de bâtir une «Arche de Noé des temps modernes» en plein cœur de la Bretagne. «Convaincu que les personnes réfugiées sont une chance pour la France» […], le fonds de dotation Merci, une fondation familiale créée en 2009 pour des actions de solidarité, veut faire «la preuve par l’exemple». C’est donc à Callac, une bourgade de 2200 habitants dans les Côtes-d’Armor, retenue parmi une vingtaine d’autres communes, que s’installera le «projet Horizon» : l’objectif est d’«allier l’insertion de réfugiés au développement d’un territoire». Et que ce «village pionnier» devienne «un modèle duplicable» dans d’autres régions. […] » (source)

Il y a encore, en 2022, des gens qui osent dire que l’immigration est « une chance pour la France ».
Evidemment, ils prennent leurs interlocuteurs pour des idiots, mais ils considèrent que l’immigration est une chance pour servir leur idéologie, leur projet à eux, leur haine de la France française.

Cette fondation « Merci » a été créée par une certaine famille Cohen (le couple Bernard et Marie-France [sic] et leurs enfants), comme elle l’explique sur son site. Famille qui a fait fortune en France et remercie ce pays à sa façon…

Capture d’écran du site de la fondation Merci

Jetez un coup d’oeil à la liste des soutiens qu’elle affiche sur son site, histoire de peut-être orienter certains de vos choix.

PS : on notera que les antifas de la région de Callac se mobilisent pour soutenir le projet de ces riches cosmopolites, et veulent affronter les Bretons qui s’y opposent. Tout cela est très habituel mais toujours très significatif du véritable rôle de cette extrême-gauche.

Irlande : un professeur catholique emprisonné pour avoir refusé d’utiliser les pronoms neutres d’un de ses élèves transgenre

Le totalitarisme progressiste progresse…

« Un délit d’opinion ? En Irlande, un professeur catholique a été emprisonné lundi 5 septembre, rapporte le Daily Mail. Son tort ? Avoir refusé d’user des pronoms neutres d’un de ses élèves transgenre. Enoch Burke, enseignant en allemand et histoire dans un établissement scolaire catholique irlandais, a été arrêté et traduit en justice. Devant le tribunal, il a affirmé avoir été suspendu par l’école pour avoir, en mai dernier, refusé d’appeler un de ses élèves « un garçon » comme étant « une fille ». Il a déclaré qu’une telle directive était « contraire aux Écritures » et allait à l’encontre de « l’éthique de [s]on école et de l’Église d’Irlande », et qu’il ne pourrait jamais l’accepter, car il n’est pas d’accord avec l’idéologie transgenre.

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Rodéos urbains : en banlieue lyonnaise, des rochers pour dissuader les délinquants

Qu’est-ce que les Français ne sont pas prêts à faire pour « les garder » dans ce pays…

« Le maire de Ternay, dans le Rhône, estime n’avoir «pas d’autres solutions» que d’installer des centaines de blocs de pierre le long d’une rue très prisée par les auteurs de rodéos.

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Condamné à 22 ans de prison, l’assassin d’un gamin sort se promener au bout de 10 ans et essaie de tuer quelqu’un

Roubaix: il s'introduit dans la chambre d'une femme, l'attaque au cutter et  la viole | Le Nouveau Journal

« Maxime Roussel avait 14 ans. Il vivait à Etouvans (Doubs français) près de Montbéliard avec sa famille. Il aimait le moto-cross. C’est sans doute ce qui lui a valu son agression mortelle: la seule explication «plausible» qui était ressortie aux assises deux ans plus tard. Le 10 janvier 2012, l’adolescent était précisément parti s’adonner à son sport favori. Il n’est jamais réapparu. Il avait été retrouvé poignardé dans une forêt de plusieurs coups de couteau dont un dans la carotide. Son corps était partiellement calciné.  Son assassin, 17 ans à l’époque, était un de ses copains qui a toujours nié être l’auteur de ce crime. Il avait admis en revanche avoir été présent au moment des faits et avoir volé l’engin de son ami.

Condamné à 22 ans de réclusion criminelle, le meurtrier bénéficiait la semaine dernière de sa première sortie depuis son procès. Dans la nuit de mardi à mercredi, le jeune homme aurait pris un taxi à la gare de Lyon à Paris et asséné plusieurs coups de cutter au niveau du cou du conducteur avant de lui voler son véhicule. Le chauffeur de 33 ans en a réchappé miraculeusement. Cette récidive est rapportée par nos confrères de France Info. Tout comme sa nouvelle arrestation. L’agression a eu lieu en fait à Saint-Forget dans les Yvelines. En cavale durant deux jours, il a été interpellé dans l’Eure (Normandie) grâce au bornage de son téléphone. » (source)

Vous avez bien lu, et c’est chose habituelle : l’auteur de cet horrible crime a été condamné à effectuer 22 ans de prison.
Mais il a le droit de se promener en extérieur, au bout de 10… On voit le résultat.

Il est anormal que les juges d’application des peines, qui autorisent les sorties de ce genre de psychopathes, n’aient aucun compte à rendre.
Il est anormal que les avocats de celui qui a planté vingt fois sa lame dans un enfant de 14 ans puissent en toute impunité dire que « c’était un mineur qui n’était pas connu pour être violent » et que cette nouvelle agression est « quelque chose qui reste un mystère ».
La justice est pourrie et il est grand temps qu’enfin elle soit tournée vers les victimes et pas vers les auteurs. Mais il faudra pour cela une révolution nationale.

L’évêque moderniste pro-migrants Emmanuel Lafont soupçonné d’avoir offert hébergement et promesse de papiers en échange de rapports sexuels

Oui, c’est un « évêque » de l’Eglise de Vatican II

Il faut bien garder en tête que de nombreuses personnes qui se démènent auprès des envahisseurs clandestins et veulent les accueillir eux-mêmes ont des motivations réelles qui sont loin de la charité… C’est valable pour les femmes d’un certain âge qu’on retrouve systématiquement dans cette lutte antifrançaise, mais aussi chez les hommes…

En quelques mots (nous éviterons les détails sordides) :

« Figure de la lutte contre l’apartheid, l’évêque Emmanuel Lafont est soupçonné d’avoir obtenu des relations sexuelles auprès d’un demandeur d’asile en échange d’une aide au séjour, en Guyane. Sur place, deux membres du personnel qui auraient découvert ses méthodes l’accusent aussi de harcèlement. […]

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Décès de Jack Marchal

Jack Marchal vient de rendre l’âme, à l’âge de 75 ans.

Adhérent du mouvement Occident depuis 1966, il rejoignit en 1968 le noyau fondateur du Groupe union défense (GUD) et entra à la direction politique d’Ordre nouveau, dont il dirigea la presse et façonna l’esthétique.
Il participa à la création du Front national en 1972 avant de rejoindre deux ans après le Parti des forces nouvelles. Il revint au FN comme nombre d’autres du PFN, après l’échec de celui-ci, en 1984.

C’est lui qui inventa le « rat noir », comme emblème de militant de droite radicale (essentiellement « gudard »), et il en dessina quelques aventures.
Musicien, s’étant attelé à quelques expériences à la fin des années 70, il soutint dans les années 90 l’émergence du « rock identitaire français » (et fut guitariste du groupe Elendil).

Il était interrogé sur ses jeunes années en 2018 :

Cannes : une femme de 89 ans violemment agressée par des Arabes de 14 ans « bien connus des services de police » (video)

Attention, images réservées à un public averti :

 

« aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années »

Ces jeunes qui « enrichissent la France » (d’après la caste politico-médiatique) vont pouvoir encore exercer leurs talents pendant de longues années. A moins qu’il n’y ait une révolution nationaliste.

« Une scène aussi affligeante que terrifiante. Ce lundi, un peu après midi, une dame de 89 ans rentre des courses dans sa résidence de Cannes-la-Bocca. Son gardien la retrouve dans l’entrée, gisante sur le sol. Il pense d’abord a une chute, mais constate des hématomes sur son corps.

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