Ben voyons…
La France accueille, loge et nourrit ce genre de types, qui ont compris que c’était un paillasson et qu’ils pouvaient se fiche d’elle.
L'information alternative au quotidien
Ben voyons…
La France accueille, loge et nourrit ce genre de types, qui ont compris que c’était un paillasson et qu’ils pouvaient se fiche d’elle.
Il y a des cas comme celui-ci dont on entend parler régulièrement.
Même après la pire tragédie, les gauchistes les plus atteints ne veulent pas remettre en cause leur idéologie, leur fanatisme xénophile.


Certains diront que cette femme est habitée d’une puissante pulsion de mort… Possible, le pire étant qu’elle veut l’étendre à sa nation, avec cette immigration violente et de remplacement.
PS : l’avocate qui a écrit ce communiqué en langue gaucho-exclusive (et qui parle de « délinquance » au lieu de « criminalité ») est une militante « féministe » réputée. On voit bien toute l’imposture de cette idéologie : peu importe la sécurité des femmes, faire venir des millions d’hommes aux mœurs très spéciales – dirons-nous délicatement – est la priorité.
Peu importe le réel, de façon générale, pour ces gens-là : voyez la négation grotesque du lien immigration entre et criminalité/délinquance, que la plupart des Français ne peuvent que constater eux-mêmes, qui évident et aisément vérifiable.

Dans la série « la France marche sur la tête », cette décision ubuesque, injuste et typiquement de gauche :
« Il est indispensable d’entretenir un local même s’il est occupé par une personne sans aucun droit car, en cas d’accident, la responsabilité du propriétaire est engagée.
L’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier par la victime de l’accident ne peut constituer une faute de nature à exonérer le propriétaire du bâtiment de sa responsabilité lorsque l’accident résulte d’un défaut d’entretien, explique la Cour de cassation.
Priorité aux envahisseurs clandestins : ce pays est un asile.

La France est à un euro près, mais pas à […] près !

« Une femme de 40 ans a été violée collectivement et en pleine rue par trois soudanais à la sortie du hangar à Bananes, ce 24 septembre vers 6 heures du matin, sur l’île de Nantes, lorsqu’elle était rendue plus près des Machines de l’Ile. Ils lui ont d’abord demandé de l’argent, avant de lui donner un coup de poing au visage, lui voler son téléphone et la pousser dans un bosquet où ils l’ont violée.
Des passants ont signalé à la police le viol – la police a retrouvé d’abord, la victime, en état de sidération, puis les trois auteurs présumés. L’un d’eux a frappé un policier à coups de pierre et a dû être maîtrisé avec un Taser. Tous trois sont de nationalité soudanaise, âgés de 27 et 28 ans, et seraient en situation irrégulière. Une nationalité qui revient de plus en plus régulièrement dans des faits divers très violents, avec des agressions sexuelles. Silence de la presse mainstream autour de la nationalité des individus
Ce dimanche avaient lieu en Italie les élections législatives.
Comme attendu, elles ont vu la victoire du parti « Fratelli d’Italia » (« Frères d’Italie »), dirigé par Georgia Meloni, avec 26% des voix.

Elle devrait accéder au poste de président du Conseil des ministres (l’équivalent de Premier ministre) avec ses alliés de la Lega (dirigée par Matteo Salvini, en recul ces dernières années, avec 9%) et le parti Forza Italia de l’oligarque affairiste de « centre-droit » Silvio Berlusconi (8,3%). Leur coalition emporte un large succès et dispose de la majorité absolue dans les deux chambres du parlement italien.
On peut qualifier le parti de Meloni de « droite nationale », mais il n’est pas nationaliste (il ne propose par exemple pas la sortie de l’Union européenne ni une large remigration) et encore moins « néofasciste » comme se lamentent les gauchistes les plus atteints (alors que Meloni est tout à fait acquise à la démocratie). Mais ses origines remontent au Mouvement social italien (MSI), créé en 1946 et effectivement post-fasciste, qui a muté en Alliance nationale (et dont le chef, le pitoyable Gianfranco Fini, a tout renié) et dont « Fratelli d’Italia » est issu.
Le parti de Meloni a d’ailleurs conservé sans crainte le logo du MSI : une flamme tricolore.
Oui, le FN français prit le même emblème à sa création, en 1972.

Même si le programme et le discours de Georgia Meloni ne sont guère radicaux, elle est bien plus à droite que Marine Le Pen sur les questions de société, de famille, de religion. Ce qui n’est pas dur…
Aujourd’hui réjouissons-nous de l’évolution de l’Italie vers la vraie droite et dégustons quelques larmes de sales gauchistes.


Bien !
Et honte au régime, à la République française, d’angliciser lui-même le pays…
Le Figaro rapporte :
« Les défenseurs de la langue française veulent avoir la peau de la « French Tech ». L’association Francophonie Avenir (Afrav) a intenté un procès à l’État devant le tribunal administratif de Paris pour que ce label officiel regroupant de jeunes entreprises technologiques tricolores soit rebaptisé et trouve une traduction dans la langue de Molière.

Belle tribune de Stéphanie Bignon, autour de sujets polémiques :
« Mes poules et leur coq vivent en liberté le jour et la nuit ils se protègent dans le poulailler. Le risque de me faire prendre des volailles par le renard en journée est très élevé surtout au printemps.
Cependant l’ouverture matinale du poulailler provoque toujours la même excitation et le même empressement chez mes gallinacés. Comme si la vie ne valait d’être vécue qu’en liberté… au risque de la perdre. La liberté sans le risque n’existe pas et la vie sans la liberté ne vaut rien, m’enseignent mes poules. Notre choix aujourd’hui, plus crucial que jamais, se situe là : sortons-nous du poulailler ou pas ? Acceptons-nous le prix de la liberté ? Et ne pas l’accepter nous protège-t-il de mourir ? Certains voudraient nous faire croire que rester dans le poulailler est le gage de la sécurité, d’une vie paisible et sans risque de mourir.
Continuer la lecture de « « La corrida ou l’euthanasie ? » »
Voici enfin une bonne nouvelle (et même deux).

Lu sur Riposte catholique :
« Elle a échappé au massacre à la bétonneuse. L’église néoclassique d’Arc sur Tille, que l’Etat, le maire d’alors et Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, voulaient détruire, a été sauvée. Restaurée, elle a ouvert ce 10 septembre 2022, même s’il reste encore 200.000 euros à trouver pour effectuer les travaux de finition.
La Tribune de l’Art rappelle les circonstances du dossier : “Alors que la DRAC avait plusieurs années auparavant commandé deux études successives afin d’estimer la faisabilité de l’opération et son coût, tandis qu’un architecte du patrimoine, mandaté par l’association, avait réalisé une troisième étude s’appuyant sur les deux premières afin de les actualiser en privilégiant dans une première tranche le sauvetage de l’église, le préfet affirmait que ce travail n’était pas valable, et qu’il était impossible de la sauver.
Il se contentait, employant le terme « déconstruction », un euphémisme habituel chez les adeptes de la démolition du patrimoine qui n’assument pas complètement leurs actes, de proposer de « préserver certains éléments d’ordres cultuel ou patrimonial, tels que : l’autel, le baptistère, les vitraux, les cloches, une pierre tombale classée », de concevoir un « lieu de mémoire » (sic) à l’emplacement de l’église, et « l’édification, sur un terrain proche, d’un nouveau lieu de culte ». Il prenait soin de souligner « l’assentiment » de l’archevêque de Dijon, Mgr Minnerath. Il encourageait même – c’est écrit dans le courrier – « le maire d’Arc-sur-Tille [à] s’engager au plus vite dans la mise en œuvre de son projet ».
La mairie, l’Église et l’État s’entendaient donc pour décréter la destruction d’un édifice que l’État avait auparavant refusé d’inscrire monument historique malgré le vote unanime de la commission. Une attitude inadmissible, d’autant que la loi n’exige pas l’accord du propriétaire pour décider d’une telle protection.
Heureusement, l’association a tenu bon. Et, surtout, lors des élections suivantes, le maire a été battu avant d’avoir pu mettre en œuvre ses funestes desseins. Le nouvel élu, Patrick Morelière, qui est toujours aujourd’hui le maire du village, était dans des dispositions toutes différentes. Ce qui était impossible est devenu une réalité : l’église d’Arc-sur-Tille a été sauvée (ill. 1 et 2), l’argent nécessaire étant peu à peu réuni, grâce à l’association et à la participation de nombreux mécènes, notamment fédérés par la Fondation du Patrimoine, et plus récemment grâce à la mission Bern.
Il aura fallu trente-trois ans entre la fermeture de l’église (en 1989) et sa réouverture [3]. Mais le délai le plus important, celui entre sa fermeture et le début des travaux, aurait pu être évité si chacun, notamment l’État, avait joué son rôle. Le chantier proprement dit (incluant la recherche de financements) aura duré en tout et pour tout moins de dix ans.
Le budget total, jusqu’à la date d’aujourd’hui, se monte à environ 1 670 000 € dont 920 000 (plus de la moitié) ont été trouvés grâce au dons et legs. Il faudra ajouter encore environ 200 000 euros pour les travaux de finition, soit un total de 1 870 000 €“.
En fin de compte, l’église – qui n’est toujours pas classée, l’Etat n’aimant guère assumer ses erreurs, a été sauvée et rouverte. Elle est toujours au milieu du village, et ceux qui voulaient la détruire ont disparu – y compris Mgr Minnerath qui a fini par prendre sa retraite.
Mgr Minnerath, en toute fin de son épiscopat, avait vendu une chapelle dans Dijon à un promoteur immobilier, pour qu’elle soit rasée et remplacée par un immeuble, et ce au motif de payer la contribution du diocèse au fonds Selam. Néanmoins les habitants se sont mobilisés, ainsi que la mairie, et cette chapelle a finalement échappé au massacre à la bétonneuse elle aussi. »
Le directeur de l’hebdomadaire Rivarol (actuellement en butte à une vaste campagne répressive de la part du « lobby » et des gauchistes : retrait de l’agrément permettant le tarif postal préférentiel, bannissement des hypermarchés Carrefour…) et le président du Parti de la France commentent la rentrée.

« Transition démographique » est le nouveau nom de code pour « Grand Remplacement ».
A ce propos, voici l’éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol :
« Vous avez aimé Macron 1er, vous allez adorer Macron II. Le premier quinquennat du successeur de François Hollande avait déjà été marqué par une régression des libertés fondamentales sans précédent, avec notamment les atteintes aux libertés de circulation, de manifestation, de culte et l’interdiction de facto de l’école à la maison applicable, sauf dérogations, dès cette rentrée scolaire. Le second mandat sera bien pire encore.
D’abord parce que tout va toujours plus mal. Et aussi et surtout parce que Macron ne pouvant pas se représenter en 2027, il peut faire absolument tout ce qui lui plaît d’ici là. Ou plus exactement il peut mettre en œuvre les mesures dévastatrices pour lesquelles il a été choisi et mandaté par les cénacles mondialistes. Et manifestement il ne perd pas de temps.
Continuer la lecture de « « Immigrés déversés dans les campagnes et euthanasie pour tous ! » »
« Avis aux bons citoyens éco-responsables qui ont suivi les injonctions des climato-tarés en achetant à prix d’or une voiture électrique pour sauver les pandas. »

Source T. Joly
Cette étrangère est député rouge-vert à l’Assemblée nationale.
Elle fait part de son émotion, survenue à propos d’une polémique autour des allocations familiales versées à des familles nombreuses dont les pères sont oisifs (et immigrés) :

donc ses parents vivent de l’argent des Français, ils ont du mal à nourrir leurs, disons, 6 enfants, et qu’est-ce qu’ils décident ? D’en faire d’autres, encore et encore…
Irresponsabilité ou business ?
Le 5 Septembre, la mairie de Metz avait organisé avec l’appui du chanoine titulaire l’abbé Dominique Thiry, la présentation des joueuses de l’équipe de handball messine, « les Dragonnes ». Le Républicain Lorrain décrivait ainsi l’évènement : « Metz Handball a vécu un moment « unique », hors du temps, ce lundi soir à la Cathédrale de Metz, à l’occasion de sa soirée de présentation. De nombreux supporters ont pu profiter de ce moment de communion ». Alors que le site internet du diocèse titrait sans rougir « La grande messe du Metz Handball dans la Lanterne du Bon Dieu ! ».
La présentation des joueuses consistait en un défilé en tenue de sport puis en tenue de ville, entre les discours du président du club et du chanoine Coûtre de la cathédrale, en présence d’élus de la République.

Le sport, une des nouvelles idoles de notre temps, prend sa place dans des églises où l’on a perdu le sens de la foi…
Lui et sa femme sont entretenus par ceux qui travaillent.

Contactée par CheckNews, la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) indique que cette feuille est authentique et correspond bien à une famille vivant dans le Bas-Rhin. Elle précise qu’il s’agit d’une famille composée «d’un couple et de leurs dix enfants, âgés de 0 à 19 ans». Les parents sont tous deux bénéficiaires du RSA, et leurs enfants sont tous à charge.
La CNAF rappelle que le montant du RSA et des APL sont calculés «de manière familiarisée» et signale également que cette feuille correspond à une situation particulière puisqu’elle inclut l’allocation de rentrée scolaire, qui est versée une seule fois par an, au mois d’août.
En temps normal, cette famille de douze personnes touche une somme située «entre 3 600 et 3 700 euros» d’allocations mensuelles, estime la CNAF.