L’« humoriste » Jean-François Dérec, accusé d’injure raciste par un agent de sécurité, a été condamné jeudi à une amende de 2 000 euros avec sursis et un euro de dommages et intérêts à la partie civile.
L’agent de sécurité assure en effet que Dérec l’a traité de « sale nègre » à l’issue d’un spectacle au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le 21 novembre dernier, alors qu’il venait de lui refuser l’accès à la loge de Guy Carlier.
Le comédien, « scandalisé par ce jugement », nie farouchement les faits, estimant que « se voir traiter de raciste, c’est la pire des choses ». A souligner que Jean-François Dérec est un juif polonais, parrain de SOS racisme.
Voilà donc les chantres de l’« antiracisme » rattrapés eux-mêmes par le système qu’ils ont mis en place. Dans son malheur, cet agent de sécurité a de la chance quelque part : s’il avait été blanc, et traité de « sale blanc », sa plainte eût été irrecevable.
Et pour cause, le racisme anti-blanc n’existe pas officiellement, comme le confirme cet ancien cadre de SOS-racisme :
Lu sur
L’enquête sur la disparition et le
Alexandre Junca a disparu dans la nuit du 4 au 5 juin 2011 à Pau alors qu’il rentrait chez son père après un tour de vélo. Un fémur de l’adolescent avait été retrouvé le 26 juin sur les berges du Gave de Pau et 
Le
Lu sur
Lu sur 