Barjot va poursuivre le Printemps français en justice !

C’est ce qu’elle explique dans la vidéo ci-dessous. « Le Printemps français sera poursuivi, je vous le dis solennellement aujourd’hui ! Poursuivi pour vol d’affiches, pour agression effectivement ! Vol de nos affiches, vol de notre logo, vol de notre slogan « On lâche rien », qui était aussi à M. Mélenchon… », explique-t-elle.

Ou comment étaler publiquement des divisions internes, pour le plus grand bonheur de nos adversaires ! Le but inavoué, mais perceptible derrière ses propos, est de donner des gages de bonne volonté au système. Car elle ne cesse, dans cette interview de Jean-Jacques Bourdin, de nous expliquer que sa manif a toujours été faite avec le concert de nombreux homosexuels, dont on sait d’ailleurs qu’elle voulait les mettre à l’honneur, voire les faire défiler sur un char. Mais qu’a-t-elle donc à vouloir se faire pardonner pour ainsi les mettre en avant ?

Car en enfermant ainsi les individus dans leur orientation sexuelle, en les désignant par leur orientation sexuelle, elle catégorise la population et fait ainsi le jeu de ceux qui sont déjà passés à l’étape suivante : c’est-à-dire, après la reconnaissance des catégories, la satisfaction des intérêts catégoriels ! Là où nous voyons communément des hommes et des femmes, Barjot voit des homos et des hétéros…et ne comprend pas qu’elle se situe ainsi sur le terrain de nos adversaires qui nient l’objectivité de la nature sexuée pour lui préférer la subjectivité du désir sexuel.

Qui veut vendre une colonne vertébrale doctrinale à Barjot, avant qu’elle ne nous fasse perdre toute crédibilité ?

Le Petit Larousse va modifier la définition du mariage

La définition du mot «mariage» sera en effet modifiée dans le prochain «Petit Larousse», qui paraîtra en juin.

Dans l’ancienne version, toujours en cours, le «mariage» y est défini comme un «acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par les dispositions juridiques en vigueur dans leur pays…». Mais la définition de la prochaine version 2014 précisera: «Acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union…». La définition de «mariage» est déjà actualisée dans le Larousse en ligne.

Carine Girac-Marinier, directrice des dictionnaires et encyclopédies chez Larousse, explique : «Nous avons modifié dans le Petit Larousse 2014 (qui sera publié en juin 2013) la définition du mot «mariage» en tenant compte du projet de loi en cours d’examen».

Intéressant car la loi n’est pas encore passée… et la nouvelle définition du mariage est déjà orchestrée. Mieux, elle apparaît déjà dans le Larousse en ligne, alors même qu’en l’état juridique de la situation, le mariage est toujours considéré comme l’union de deux personnes de sexes opposés. Le Larousse en ligne ment. Qui l’attaquera en justice ?

Au reste, est-ce à la loi de définir ce qu’est le mariage ? Toujours le même débat. La volonté du législateur est toute puissante, uniquement si elle ne reconnaît aucune norme naturelle, mesure du juste et de l’injuste, au dessus d’elle. En faisant le choix qu’il a fait, qui n’a rien d’anodin ni d’innocent, Larousse s’engage donc et prend position, se rattachant donc tacitement à une structure de pensée philosophique. La loi doit-elle s’enraciner dans l’objectivité d’une nature sexuée, ou bien dans la subjectivité du désir humain ? Larousse s’est-il penché sérieusement sur la question, ou bien a-t-il juste aveuglément souscrit à la doxa et à la vulgate dominante ?

Les dérives des réseaux sociaux…

Le lycée Émile-Zola de Rennes traverse une crise…provoquée par facebook ! Depuis plusieurs semaines en effet, les élèves utilisent un « Spotted », c’est-à-dire une page Facebook où les adolescents sont invités « à avouer leurs sentiments à quelqu’un croisé au détour d’un couloir, dans le bus… » explique le proviseur dans un courrier adressé aux parents. « Les soupirants envoient ainsi leur message aux administrateurs de la page, qui le publient, en espérant que la personne ciblée se reconnaîtra. Le tout gratuitement et anonymement. »

Et la page facebook va plus loin : « Un fantasme, une pulsion, une obsession ? Grâce à l’anonymat, dévoilez-le avec discrétion. Ici aucune limitation, aucune restriction, aucun message ne se verra refusé », avait écrit l’administrateur anonyme de ce site.

De quoi susciter des difficultés au lycée… « Il y a eu de nombreuses dérives, des propos inadmissibles, outranciers et bien souvent à caractère pornographiques », a constaté le proviseur. Certains élèves n’hésitant pas à travers ce Spotted à régler leur compte avec d’autres ou à calomnier. « Ces dérapages interrogent et interpellent », juge le proviseur qui appelle les parents « à rappeler » à leurs enfants « les règles de bonnes conduite à avoir sur les réseaux sociaux ainsi que les risques encourus. »

Le problème des réseaux sociaux, c’est évidemment qu’il permet de rendre la parole de l’adolescent publique, alors que celui-ci, bien souvent, ne sait pas encore faire preuve de  suffisamment de discernement et de prudence. En un clic, un mot est exposé au regard de tous, alors que dans la vie courante, il n’est souvent adressé en privé qu’à une personne. Ce phénomène d’amplification est dangereux, surtout dans le monde des adolescents qui, en recherche d’identité, sont très sensibles au regard de l’autre qu’ils considèrent comme un miroir. Voir ainsi étalé sur la place publique ce qui relève de l’intimité, ou encore des relations personnelles, voilà qui est malsain et souvent perturbant pour des jeunes en manque de repères, dont la construction psychologique n’est pas encore achevée…

Jérémy Irons estime que le « mariage » homo peut conduire au mariage entre un père et son fils !

Jérémy Irons, l’acteur britannique, a pris position sur la question du « mariage » homosexuel…et le moins que l’on puisse dire, c’est que sa position s’inscrit à rebours du politiquement correct.

Mercredi 3 avril dernier, invité sur le plateau du Huff Post Live, Jérémy Irons déclare « [avoir] l’impression que, maintenant, on se bat pour le mot [mariage] et [craindre] que cela ne détourne le mariage de son sens ou que cela le change ». Autrement dit, on utiliserait désormais le même mot, « mariage », pour désigner en fait deux réalité profondément  différentes selon qu’on le qualifie d’hétérosexuel ou bien d’homosexuel.

« C’est intéressant d’un point de vue fiscal », précise-t-il. Et il développe son idée :« Un père pourrait-il épouser son fils ? », commence-t-il par se questionner. Car « entre hommes », « ce n’est pas de l’inceste » :  en effet, « l’inceste prévient la consanguinité, mais les hommes n’enfantent pas, donc cela ne tombe pas dans la catégorie de l’inceste ». Et l’acteur de conclure : « Si c’était ainsi que je voulais transmettre mon patrimoine à mon enfant, sans payer de taxes, je pourrais épouser mon fils ».

Alors que certains s’indignent de ses propos, Jérémy Irons explique qu’il maintient ses déclarations parce que son raisonnement est « valide ». Et pour cause, la logique qu’il décline est imparable. De toute façon, à partir du moment où la notion de nature, c’est-à-dire ce dont l’homme n’est pas l’auteur, disparaît, toute échelle objective des valeurs disparaît avec elle, et la volonté humaine devient l’unique mesure du bien et du mal. Si le mariage ne se construit pas autour de l’altérité sexuelle pour organiser la filiation en vue du bien commun, si sa finalité sociale est ignorée, et que sa seule vocation est de satisfaire les intérêts égoïstes de l’individu en consacrant l’amour mutuel de deux êtres, alors incontestablement, et c’est bien ce qu’établit l’acteur britannique, tout devient possible, y compris l’inceste…

Puisqu’on vous dit qu’on ne lâche rien !

Hier, un jogging sous tension a eu lieu au jardin du Luxembourg, à proximité du Sénat, au moment où la loi sur la mariage homosexuel était examinée… Un « jogging pour tous » sous étroite surveillance policière.


Le Jogging Pour Tous au Luxembourg par ktvideo1

Durant le « Jogging Pour Tous », cette jeune fille a été interdite hier d’entrée au jardin du Luxembourg… parce qu’elle portait un sweat rose et des baskets !

Quand on pouvait s’exprimer librement en public

Un lecteur de Contre-info a déterré un extrait d’une émission oubliée, passée sur Europe 1 le 17 mai 1990, et le met à notre disposition.

Le thème de l’émission était « les historiens face au révisionnisme » avec comme invité principal le lamentable Vidal-Naquet. Il y a des interventions téléphoniques du Pr. Faurisson et de Monsieur Roques (dans l’extrait ici).

En comparant avec la chape de plomb qui règne actuellement, on mesure la restriction des libertés qui a été opérée en quelques années…
Et quand on entend le « débat » Vidal-Naquet / Faurisson, on comprend qu’ils aient voulu pondre une loi pour interdire la discussion !

Les services secrets britanniques dominent le commerce de la drogue

[Article de Laurent Glauzy en exclusitivé pour Contre-info]

Le commerce de la drogue est dominé et géré à l’échelle mondiale par les agences d’espionnage. Dans cette activité illicite et criminelle, l’Intelligence britannique règne en souveraine. Le M15 et le MI-6 contrôlent avec la City de Londres plusieurs agences d’espionnage à l’instar de la CIA et du MOSSAD.

Entre 1995 et 1999, James Casbolt travaille pour le MI-6 dans des opérations occultes de trafics de cocaïne avec l’Armée républicaine irlandaise (IRA) et le MOSSAD. Les propos de cet ancien agent sont d’autant plus fondés que son père Peter Casbolt servait le MI-6 et travaillait avec la CIA et la Mafia italienne dans les réseaux internationaux de cocaïne.

Dans son livre Agent Buried Alive (agent enterré vif), paru en 2008, James Casbolt, ancien commandant des services d’espionnage britanniques explique que la distinction de tous ces groupes est à tel point nuancée que l’on trouve in fine un groupe unique travaillant aux mêmes objectifs. James Casbold certifie : « Nous étions des marionnettes dont les cordes étaient tirées par des marionnettistes à l’échelle planétaire. Leur siège se situait à la City »[1] [2]. Il souligne que la CIA a importé la majeure partie de la drogue en Amérique dans les années 1950, et qu’elle œuvre aux ordres de l’espionnage britannique. Pour sa part, le MI-6 aurait introduit 90 % de la drogue en Grande-Bretagne. L’agence de renseignement américaine a été créée à cet effet en 1947. James Casbold explique qu’elle dépend de la City et des familles aristocratiques composant l’élite mondiale, à savoir les Rothschild et les Windsor. Continuer la lecture de « Les services secrets britanniques dominent le commerce de la drogue »

Esther Benbassa prétend avoir été victime de vandalisme homophobe…

« La sénatrice écologiste » du Val-de-Marne Esther Benbassa (!) affirme que sa voiture a été vandalisée samedi, et elle a attribue cela à son engagement pour la parodie homosexuelle du mariage.

« Bravo pour avoir #bousille ma #voiture devant chez moi pour mon #engagement #mariage pour tous. Insultes et menaces pleuvent. Belle France! », a-t-elle posté sur son compte Twitter.

Alors que dans la France de Benbassa et consorts, on compte chaque jour plus de 6000 « atteintes aux biens »,  de l’extrémiste « verte » est culottée d’accuser ainsi, sans preuve, les défenseurs du mariage.

On pourrait, nous aussi, l’accuser de mentir pour s’attirer sympathie et projecteurs, comme cela s’est souvent vu, de la fausse agression antisémite dans le RER à la fausse attaque du rabbin auto-poignardé.

Dieudonné évoque l’affaire Cohen – Taddéi

Patrick Cohen, chroniqueur de France Inter, avait dressé une « liste noire » des mauvais invités que Frédéric Taddei avait eu l’outrecuidance de recevoir dans son émission (en lui reprochant avec véhémence) : Dieudonné, Soral, Nabe… Leur point commun est de s’être mis à dos le lobby juif.
Remarquons que Frédéreic Taddei, défendant fermement son espace de liberté, avait toutefois par la suite invité, à point, Finkielkraut, Cohn-Bendit, Marcela Iacub…

Dieudonné revient sur cette affaire. Quelques passages drôles.

Le Printemps français décore l’hébergement des associations inter-LGBT

L’action s’est déroulée dimanche matin, à l’aube, dans le cinquième arrondissement de Paris, au coeur du quartier du Marais. Un groupe d’une trentaine de personnes du Printemps français a recouvert d’affiches « anti mariage pour tous » la façade de l’Espace Les Blancs Manteaux, un qui bâtiment héberge chaque année « Le Printemps des Assoces inter-LGBT » (Lesbiennes, gays, bi et Trans).

La résistance ne semble donc pas céder un pouce de terrain ; elle l’occupe au contraire et manifeste une opposition croissante à laquelle elle donne une visibilité toujours plus nette. On ne lâche rien !


Des anti mariage gay attaquent le local d'une… par leparisien

Le grand rabbin Bernheim désagrégé en plein vol !

Décidément, la République va mal ces temps-ci ! L’une de ses autorités morales les hautes vient encore d’être éclaboussée par un scandale à tiroirs !

Il y a une semaine, le très antinationaliste « Grand Rabbin » de France Gilles Bernheim était accusé de plagiat pour son livre « Quarante méditations juives ».
Il a commencé par nier avec indignation. Accusant même l’une de ses victimes, Jean-François Lyotard, d’être lui-même le plagiaire, le Grand Rabbin se présentait comme l’innocente victime : un cas d’école d’inversion accusatoire.

Puis Bernheim a du reconnaître mercredi un plagiat et un mensonge, prétendant avoir réagi «avec maladresse» quand les premières accusations.
«Les plagiats démasqués sur Internet sont avérés», a-t-il avoué dans un communiqué daté de Jérusalem, alors que le doute montait au sujet de l’originalité de l’ouvrage publié en 2011 chez Stock. Ensuite Bernheim a reconnu avoir recouru à un nègre, sur lequel il a essayé élégamment de détourner les accusations…

Pourtant, selon les informations de l’Express, on trouvait déjà deux pages plagiées dans son ouvrage Le souci des autres: au fondement de la loi juive (Calmann-Lévy), paru en 2002. C’est encore le spécialiste des plagiats Jean-Noël Darde qui a fait cette découverte. Cette fois-ci, le Grand Rabbin a emprunté des passages à l’ouvrage L’éloquence des larmes (DdB), de Jean-Loup Charvet.

Pour finir, l’hebdomadaire a enquêté sur l’agrégation de philosophie mentionnée dans les biographies de Bernheim. Et n’en a pas trouvé trace dans les archives de la Société des agrégés de l’université !
« Toutes ses biographies l’affirment pourtant, sa notice du Who’s Who également. Un ouvrage publié en 2009 par le Consistoire central, et qu’il a préfacé, le présente comme agrégé de l’université », détaille le site de l’Express, qui rappelle encore que, lorsqu’il a été décoré de la Légion d’honneur, à l’Elysée, le 3 mars 2010, « le président Sarkozy a rappelé, à deux reprises, admiratif, qu’il était agrégé de philosophie »…