Le Grand Orient de France veut lutter contre l’« antimaçonnisme »

Capture d’écran 2014-10-26 à 21.10.21Samedi soir, le Grand Orient de France (GODF) lançait à Lille une campagne publique contre « la dangereuse résurgence de l’antimaçonnisme » qui se déclinera en conférences tenues dans huit villes françaises.

Le Grande Maître du GODF, Daniel Keller a été très clair : « l’antimaçonnisme est aujourd’hui avec l’antisémitisme et l’homophobie l’un des trois symptômes de la crise de la République » avant d’expliquer les motivations de cette campagne : « nous avons décidé de prendre l’antimaçonnisme à bras le corps, d’abord pour le démystifier et puis pour montrer en quoi il était une menace pour les fondements de la République »… Selon le troisième intervenant de cette première conférence tenue à Lille, le journaliste Jiri Pragman, « 2014 n’est certes pas 1934 ou 1940, mais il y a une résurgence de l’antimaçonnisme », venant des milieux catholiques hostiles au mariage pour tous, des évangélistes, des musulmans et plus généralement d’internet et des réseaux sociaux »

 Que veulent-ils dire ? Que l’ « antimaçonnisme » va devenir un délit, comme le sont devenus l’antisémitisme ou l’homophobie, trop souvent vus là où ils n’existent pas ? Qu’il va bientôt devenir impossible de clamer ouvertement son opposition à la Franc-maçonnerie ? Qu’une chasse va être ouverte pour protéger la franc-maçonnerie et la République ?

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L’ONU suggère aux Pays-Bas d’abandonner la Saint-Nicolas… par antiracisme

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Le débat est houleux et les Néerlandais, très attachés à la fête de la Saint-Nicolas, ont protesté à l’annonce de l’ouverture d’une enquête de l’ONU sur le « Zwarte Piet », connu en Français sous le nom de « Père Fouettard », personnage au visage traditionnellement peint en noir, affublé d’un costume médiéval et coiffé d’une perruque afro…

L’évêque turque Saint Nicolas, fêté dans ce pays comme en Belgique, en Allemagne et dans l’est de la France est représenté avec une longue barbe blanche, sa mitre et son manteau rouge tandis que le  « Zwarte Piet » noir est considéré comme un blagueur inoffensif qui apporte de la gaieté à la fête. Mais ses détracteurs antiracistes le voient comme un symbole raciste et dénonce un retour à l’époque des colonies néerlandaises.

Le débat, qui anime chaque année les Pays-Bas depuis les années 60 prend une nouvelle tournure depuis l’annonce de l’ouverture d’une enquête de l’ONU… La présidente du comité du Haut-Commissariat de l’ONU au droits de l’Homme en charge de l’enquête a suggéré mardi dernier d’abandonner la fête de Saint-Nicolas pour ne garder que la fête de Noël. « Qu’il y a t-il de mauvais à avoir un seul Père Noël, pourquoi devez-vous en avoir deux ? » , a-t-elle déclaré à la télévision néerlandaise, ajoutant de l’huile sur le feu de la colère néerlandaise et oubliant au passage que Noël n’est pas d’abord la fête commerciale du Père Noël…

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Un « bébé GPA » abandonné parce que « du mauvais sexe »…

Encore une histoire atroce liée à la GPA en Australie…

Après qu’un couple a refusé un des deux jumeaux qu’il avait commandé il y a quelques mois parce qu’il était trisomique, c’est cette fois-ci parce qu’il était « du mauvais sexe » que des parents australiens ont laissé à la mère porteuse indienne l’un des deux jumeaux…

Le Juge du Tribunal fédéral a réclamé une enquête nationale sur la pratique de la GPA alors que l’enfant abandonné (dont on ignore le sexe) aurait pu être placé dans une autre famille…

Encore une histoire qui prouve que la GPA conduit aux pires atrocités, dès lors qu’un enfant est acheté et devient donc une marchandise, ses propriétaires se réservent logiquement le droit de refuser un produit qui ne répondrait pas à leurs attentes… Et ceux qui encouragent la pratique sont assez mal placés pour venir en pleurer les conséquences…

Roubaix : une jeune fille rouée de coups dans l’indifférence générale

Les faits remontent au 2 octobre. Ce matin-là comme tous les matins de la semaine, Louise (1) quitte le domicile de ses parents, à deux pas de la mairie de Croix, pour rejoindre l’université catholique de Lille où elle suit des études d’économie. Il est 7 h 15, le jour se lève.

Au moment de descendre dans la station de métro Croix-Mairie, son chemin croise celui de trois filles de son âge. Là, tout dérape. « Elles m’ont dit : Maintenant tu donnes tout ce que tu as », se souvient Louise. L’étudiante, qui ne connaît pas ses agresseurs, refuse de s’exécuter et se défend. Mais le rapport de force est déséquilibré. Elle se fait arracher les cheveux, reçoit des coups de pied et de poings sur le corps et la tête, tombe. Sa lèvre inférieure finit par éclater.

Louise parvient malgré tout à récupérer son sac où dorment ses cours et s’en sort avec un téléphone volé. Le préjudice physique et moral est plus grave : quatre points de suture à la lèvre, un poignet amoché, des douleurs sur tout le corps et la peur panique de reprendre le métro seule. Le médecin de l’hôpital de Roubaix qui l’examine délivre un certificat d’incapacité totale de travail (ITT) de deux jours.

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Le rôle politique secret de Google dénoncé par Julian Assange

Julian Assange le fondateur de Wikileaks dénonce dans son dernier livre le rôle et l’influence politique de Google dans le monde. La firme US serait de mèche avec son gouvernement et Israël pour notamment déstabiliser les pays arabes autour de l’État hébreux.

Article vu sur Numerama : « Dans un livre publié en septembre dernier, le fondateur de Wikileaks décrit en profondeur le rôle diplomatique joué très discrètement mais efficacement par Google, en particulier dans les pays arabes. Pour Julian Assange, Google est devenu une officine au service des intérêts américains, notamment grâce à sa filiale Google Ideas dirigée par Jared Cohen.

« Personne ne veut reconnaître que Google a beaucoup grandi et en mal. Mais c’est le cas ». En septembre dernier est paru chez OR Books le livre When Google Met Wikileaks, écrit par Julian Assange. Le magazine Newsweek en publie cette semaine de très longs extraits, dans lesquels le fondateur de Wikileaks décrit avec minutie le rôle de l’ombre joué par Google dans la politique internationale des Etats-Unis. Le passage est véritablement passionnant, et mérite d’être lu. Il est étayé par des documents, dont beaucoup avaient fuité sur Wikileaks, qui donnent corps à l’analyse.

En résumé, Julian Assange estime qu’à travers l’action très politique de deux responsables de Google, son président Eric Schmidt et le beaucoup plus discret Jared Cohen, la firme de Mountain View est devenue une officine diplomatique au service des intérêts américains. Elle accomplirait une version modernisée du soutien qu’apportait la CIA aux dictateurs d’Amérique du Sud pendant la guerre froide. Il ne s’agit plus aujourd’hui de soutenir les régimes autoritaires contre les tentations communistes du peuple, mais de soutenir les rebelles contre les régimes autoritaires islamiques du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Déguisé sous des traits humanitaires, l’objectif fondamental reste toutefois le même : défendre le libéralisme économique et les intérêts stratégiques américains. »

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La Californie oblige les églises à rembourser l’avortement

Ces dernières années, l’administration Obama et ses soutiens de gauche faisaient attention à ne pas s’en prendre publiquement à la liberté religieuse, notamment en ce qui concernait les guerres contre le remboursement de l’avortement par l’« Obamacare », ce qui ne les a pas empêché de la piétiner en de multiples occasions. L’atteinte la plus spectaculaire vient de se produire en Californie où les églises ne seront pas exemptées de l’obligation d’inclure le remboursement de l’avortement dans les contrats d’assurance santé proposés à leurs employés.

Les églises contraintes à rembourser un « service de santé de base » : l’avortement

Le processus totalitaire montre enfin son vrai visage en Californie, dont le département de Santé vient d’ordonner que tous les plans d’assurance santé de l’Etat comportent d’emblée le remboursement de l’avortement, désormais classé parmi les « services de santé de base » obligatoirement remboursés depuis 40 ans par une loi de l’Etat.

Aucune église n’est protégée contre cette décision ; elles devront désormais toutes prendre pour leur personnel ou membres des assurances santé comprenant le remboursement de l’avortement.

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Le Régime Social des Indépendants : « Bienvenue en enfer »

Enquête Armel Joubert des Ouches

Matraqués par les taxes et les cotisations, ils sont artisans, commerçants, professions libérales. Ils représentent « la première entreprise de France ». Les TPE, les Très Petites entreprises comme on les appelle également (de 1 et 20 salariés) se disent matraquées par les cotisations sociales qu’un système qui semble « obligatoire » leur impose. Chaque jour, des centaines de milliers de travailleurs non salariés subissent les agissements et dysfonctionnements du RSI. Un régime « inventé » en 2005 pour, disait-on, simplifier la vie des professions libérales. La plupart de ceux que nous avons rencontrés « survivent » en raison des charges qu’ils doivent payer. Régulièrement, ils manifestent leur révolte dans les rues, autour des ronds-points, devant les caisses régionales du RSI et devant les bâtiments de l’URSSaf … dans l’indifférence générale… A qui profite réellement le RSI ?

Bac : puisqu’on vous dit que le niveau monte !

Très bon article du journaliste et enseignant Jean-Paul Brighelli pour Le Point concernant les notes du Bac. Ils démontrent la magouille des chiffres,  les pressions exercées sur les jurys pour ne pas faire redoubler les mauvais élèves ainsi que l’absurdité de l’EPCC (évaluation par contrat de confiance).

 Il y a des gens qui travaillent au ministère. Non, pas le ministre, pas les conseillers, pas les commissions ad hoc bourrées de copains qui se sont cooptés avec délectation (ainsi le tout récent Conseil supérieur des programmes, où l’on apprend avec intérêt que les seuls enseignants de terrain enrégimentés pour définir les nouveaux programmes sont des « expérimentateurs » ou des retraités). Non, mais les petites mains qui oeuvrent sur les chiffres, dans d’obscures directions centrales, et qui disent la vérité – malgré le ministre, malgré les conseillers. Par exemple, la DEPP, Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (si, ça existe !), qui vient de publier les statistiques sur les notes obtenues par les bacheliers sur la période 2008-2013.

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Bosnie : des lieux publics et des institutions au nom de Radovan Karadzic et de Ratko Mladic

Milorad Dodik, le président de la République serbe de Bosnie, a récemment proposé de nommer « Radovan Karadzic » une nouvelle résidence universitaire à Sarajevo.

Dans d’autres déclarations, le président Dodik a annoncé qu’à l’avenir, des lieux publics et des institutions porteraient le nom de Radovan Karadzic et de Ratko Mladic, ancien commandant en chef de l’armée de la République Serbe de Bosnie. Nationaliste convaincu, le président Dodik a le soutien de Vladimir Poutine et demande le rattachement de l’entité serbe à la Serbie voisine.

Radovan Karadzic et Ratko Mladic sont tous les deux accusés par le Tribunal pénal international de la Hague de crime contre l’humanité et de génocide lors de la guerre de Bosnie-Herzégovine, le conflit le plus meurtrier depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec environ 100 000 morts. (voir ici)

Source

Une femme élevée par des lesbiennes témoigne de l’enfer LGBT et reçoit des menaces…

Lu sur Reinformation.tv : Une Américaine, Rivka Edelman, a décidé récemment de publier un livre (NDCI : voir ici en anglais) pour raconter son enfance et contredire tous les activistes qui affirment qu’un enfant adopté par une paire homosexuelle ne manque de rien.

Les femmes premières victimes de la culture lesbienne et LGBT

Elevée elle-même par deux lesbiennes elle revient sur les souffrances de son enfance et dénonce la « misogynie impitoyable » répandue dans la culture LGBT. Elle affirme également que cette violence prend impunément pour cibles les femmes et les enfants alors que la lutte de ces milieux est saluée comme étant « courageuse et « héroïque » par les autorités.

Le témoignage courageux de personnes élevées par des paires homosexuelles

Avec trois autres enfants élevés par des paires homosexuelles, cette jeune femme a décidé d’écrire une note à l’attention du Texas qui s’apprêtait à légaliser le mariage homosexuel afin de démentir l’idée selon laquelle les enfants confiés à ces personnes n’auraient aucun handicap.

Depuis, Rivka Edelman subit une campagne de diabolisation par quelques activistes LGBT se présentant comme des « activistes des Droits de l’Homme ». N’ayant aucun argument à lui opposer ces derniers ont choisi la menace et l’insulte. Des adresses qui n’ont décidemment pas de frontières puisqu’elle est accusée d’être « bigote » et « homophobe »…

A cela s’ajoute les menaces de mort, la publication de ses coordonnées, de détails sur sa fille. Ils ont même été jusqu’à contacter l’ex-mari de Rivka Edelman a qui ils ont demandé de témoigner pour affirmer qu’elle mentait. Ce qu’il n’a pas fait.

Maintenant que le Texas a légalisé le « mariage » homosexuel, elle s’apprête à publier cette note, déterminée à ne pas taire la souffrance qui lui a été imposée.

Vingt-huit produits d’hygiène pour les bébés à bannir

Ce n’est pas nouveau, beaucoup de grands industriels se moquent de la santé de leurs clients même s’il s’agit de nouveau-nés. Les grandes marques spécialisées dans l’hygiène des bébés ne se privent pas pour mettre une bonne dose de produits chimiques même s’ils sont déconseillés par les autorités sanitaires.

L’association 60 Millions de consommateurs a passé au crible 52 produits d’hygiène et de soin pour bébé. Résultats: il faudrait en éviter 28. Ils contiennent des substances chimiques problématiques, à l’instar du propylparaben, phénoxyéthanol, méthylisothiazolinone… Des perturbateurs endocriniens, des molécules toxiques et des substances allergisantes qui représentent des risques pour les bébés qui «sont particulièrement sensibles, parce qu’ils sont en plein développement et ont une faible capacité de détoxication», souligne le magazine.

D’ailleurs, les autorités sanitaires ont récemment émis plusieurs recommandations à ce sujet. «Il est par exemple conseillé de ne plus utiliser de phénoxyéthanol, suspecté d’être toxique, dans les produits pour le siège et, à partir du 16 avril 2015, le propylparaben, perturbateur endocrinien potentiel, sera interdit dans les produits sans rinçage à appliquer sur le siège des enfants de moins de 3 ans», rappelle le magazine. Des alertes que semblent ignorer les industriels.

Les grandes marques pointées doigt

Fait étonnant : les produits épinglés appartiennent à des grandes marques. Le magazine pointe notamment les lingettes Pampers et Mixa bébé, qui contiennent du phénoxyéthanol ou l’eau nettoyante Biolane «bourrée de composés allergisants et sensibilisants.». Les résultats sont tout aussi négatifs pour les laits nettoyants puisque 60 Millions de consommateurs  en déconseille sept sur les dix testés (dont Mixa Bébé, Poupina, Carrefour baby, Auchan Baby…) et les crèmes hydratantes dont cinq sur sept ne passent pas la barre des tests (Bébé cadum, Nivea Baby, Pommette, Corine de Farme, Prim’âge).

Plus globalement, l’association de consommateurs dénonce la mention hypoallergénique qui peut «induire en erreur les consommateurs sur l’absence d’ingrédients à risque». Des constats qui risquent d’avoir une forte résonance tant chez les parents que chez les industriels.

Source : 20minutes

Armée et coupes budgétaires : « On attaque le muscle » avertit le général de Villiers

Auditionné le 7 ocotbre par les députés de la commission de la défense, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (cema), a exprimé son inquiétude et a prévenu les élus des risques en cas de nouvelles coupes.

« Il n’y a pas de gras dans nos armées. On attaque le muscle, alors que la situation sécuritaire se dégrade ! C’est mon devoir de vous le dire. (…) Nous payons le prix du sang. Nous attendons une légitime solidarité pour les coûts financiers !» «Le chef des armées, le Président de la République, m’a confié une mission. Il a garanti les moyens de cette mission : ce sont les 31,4 milliards d’euros pour 2015. Certes, rien que les 31,4 milliards d’euros, mais la totalité des 31,4 milliards d’euros ! Je crains l’infiltration rampante, le grignotage progressif de nos ressources financières. J’ai besoin des ressources 2015 en temps et en heure ».

Sur le moral des troupes, le cema a été là aussi explicite : « Le moral de nos soldats, marins et aviateurs est changeant. Il est excellent en opérations. Il est parfois fragile dans la vie quotidienne. Il est à surveiller. C’est une préoccupation majeure. Les efforts consentis, au quotidien, par nos soldats ne se conçoivent que dans une réelle perspective de retour à un niveau acceptable en matière de condition de vie et de travail. Ce n’est que justice sociale ! Je crois vraiment qu’il ne faut pas se cacher que toute économie supplémentaire demanderait d’autres efforts et induirait un risque non maîtrisé d’aller au-delà du seuil de l’acceptabilité sociale ».

Le texte intégral est ici.