Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).
« Le démon, auteur du mal, sème dans l’ombre l’ivraie, pernicieuse et déconcertante. La séparation nécessaire est retardée jusqu’au temps de la moisson (Év.). Souvenons-nous de cet enseignement. Laissons à Dieu tout jugement et, dans le présent, usons comme lui de bonté, de douceur et de patience. Admis, par pure miséricorde, à entrer dans la paix du Christ, vivons dans la joie et l’action de grâces, en faisant régner parmi nous cette charité divine dont nous devons être non seulement les bénéficiaires mais les témoins ((ép.). »
Presque aveugle, Edouard Drumont mourut peu avant 20h dans sa résidence de Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau, à l’âge de 72 ans, en 1917.
Outre de nombreux ouvrages consacrés à Paris (dont il était amoureux), ce brillant pamphlétaire fut l’auteur d’une description de la société française au XIXe siècle : le « best-seller » intituléLa France juive, « livre magique » pour Georges Bernanos qui lui consacrera lui-même un ouvrage fameux : La Grande Peur des bien-pensants. La fin d’un monde est aussi un maître-ouvrage d’Edouard Drumont, qui a, à notre avis, moins vieilli.
Drumont fonda en 1892 et dirigea le journal quotidien La libre parole et fut un leader du camp nationaliste et antidreyfusard (il fut député de 1898 à 1902).
Les patriotes ou Français de droite qui placent quelque espoir en Bruno Retailleau, pourtant l’un des pontes de cette fausse droite qui a massacré la France main dans la main avec la gauche depuis des décennies, risquent de déchanter après avoir été séduits par son discours d’apparence ferme.
Voyez quelle furieuse gauchiste (pro PMA, pour le droit de vote des étrangers, négationniste du racisme antiblanc, menteuse à propos du RN, etc.) il vient de nommer sous-directrice de la gestion de crise et de la planification à la Sécurité civile :
Regardez cette vidéo: Cindy Leoni vient d’être promue ( aux dépens d’autres candidats) par Bruno Retailleau à la tête d’une importante sous direction de son ministère. #PMA#DroitDeVoteDesEtrangers Négation du racisme anti blanc Merci @BVoltaire pic.twitter.com/qkZEPsWyQM
Quand la gauche est au pouvoir, elle fait le « ménage » dans l’administration (marginalisant ceux qui ne lui correspondent pas) et promeut des gauchistes partout.
Quand la fausse droite est aux manettes, non seulement elle laisse les gauchistes en place, mais elle en promeut même.
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivait nos ancêtres).
Le vieillard Siméon prend l’Enfant-Jésus dans ses bras
« Cette fête célèbre à la fois la Présentation de Jésus au Temple et la Purification de la Très Sainte Vierge Marie. Elle se rattache donc au mystère de Noël et vient clore le Cycle sanctoral du Temps après l’Epiphanie.
Cette fête ce célèbre au 2 février, parce que, voulant se soumettre à la loi mosaïque, Marie devait aller à Jérusalem, 40 jours après la naissance de Jésus (25 décembre-2 février) pour y offrir le sacrifice prescrit. Les mères devaient donner un agneau, ou, si leurs moyens ne le leur permettaient pas, « deux tourterelles ou deux jeunes pigeons ». La Sainte Vierge amena avec elle à Jérusalem l’enfant Jésus, et la procession de la Chandeleur rappelle le voyage de Marie et de Joseph montant au temple, pour y présenter « l’Ange de l’Alliance » (Epître, Introït), comme l’avait prédit Malachie.
La Purification, à laquelle la mère du Sauveur n’était pas astreinte, car elle enfanta en dehors des lois ordinaires, passe au second plan dans la liturgie et c’est la Présentation de Jésus qui est l’objet principal de cette fête.
C’est une fête de lumière. La procession de la Chandeleur, procession aux cierges, évoque,par son symbolisme, la manifestation du Christ, lumière du monde, accueilli au Temple par le vieillard Siméon comme l’envoyé de Dieu, « lumière pour éclairer les nations ». « La cire des cierges signifie la chair virginale du divin enfant, dit S. Anselme, la mèche figure son âme et la flamme sa divinité ».
La venue du Sauveur au Temple est le thème principal de la fête, mais la pensée de la Sainte Vierge est partout présente; la fête du 2 février est une des plus anciennes, sinon la plus anciennes des fêtes mariales. »
Où l’on voit que la Ve République a toujours été barbouzarde…
Ce 29 janvier 1962, l ‘Organisation armée secrète (OAS) fait sauter le PC des barbouzes gaullistes, à El Biar (Alger).
Lorsque la « villa Andrea » explose, est détruit le lieu où de nombreux membres de l’OAS ou simples partisans de l’Algérie française ont été torturés longuement et sauvagement, et parfois assassinés (la République n’a toujours pas présenté ses excuses contrairement au cas Audin).
Lors de fouilles en 1968, une trentaine de squelettes sont retrouvés dans le jardin de la villa…
Les « barbouzes », comptant nombre de bandits, de condamnés de droit commun, ont été déployés en Algérie en mars 60 par le pouvoir gaulliste, avec pour objectif d’éliminer toute résistance à la politique d’abandon de De Gaulle, et visant surtout l’OAS dont l’activité rayonnait (notamment avec ses émissions radio pirates).
C’est Harjit Sajjan, l’ex-ministre de la Défense du Canada (2015-2021), comme sa tête ne l’indique pas vraiment.
Il illustre à merveille les dangers du multiculturalisme : en 2021, lors du retrait des forces occidentales de Kaboul, au lieu d’évacuer des citoyens canadiens en danger, il a préféré donner la priorité à l’évacuation de ses coreligionnaires, des Afghans de religion sikhe !
Plus de mille citoyens canadiens ont été abandonnés sur place, les forces armées canadiennes ayant reçu l’ordre de secourir des Afghans sikhs sans lien avec le Canada.
Un officier des forces spéciales a déclaré à un journal canadien qu’« il y avait une grande colère du fait que les dernières 24 heures ont été exclusivement consacrées à faire sortir les Sikhs ».
Le Comité permanent de la défense nationale de la Chambre des communes du Canada prévoit une enquête sur ce scandale.
Imaginez une situation similaire en France : un conflit (militaire ou politique) au Proche-Orient et un ministre originaire ou personnellement lié à ces régions. Comment être certain qu’il donnera la priorité aux intérêts français ?
« Laudator temporis acti ? Que m’importe donc le passé en tant que passé ? Ne voyez-vous pas que lorsque je pleure sur la rupture d’une tradition, c’est surtout à l’avenir que je pense ? Quand je vois se pourrir une racine, j’ai pitié des fleurs qui demain sécheront , faute de sève. »
Gustave Thibon
(né 2 septembre 1903 à Saint-Marcel-d’Ardèche,
mort le 19 janvier 2001 dans la même commune)
« Penseur [notamment de l’enracinement et du retour à la terre], philosophe, métaphysicien et poète tout à la fois, il a été et il demeure un guide admirable, et cela parce qu’il a toujours été lui-même guidé par l’admiration : une admiration qui n’obscurcit jamais son discernement, ni n’égara point sa capacité de rendre aux œuvres dont il parlait toute leur signification et toute leur portée. » (source et suite biographique)
Le souci de l’éternel en l’homme, qui est premier chez Gustave Thibon, le conduisit à s’intéresser à l’organisation de la Cité qui doit faire en sorte que les contingences temporelles (de l’économie, de la sociologie, de la politique) contrarient le moins possible la vocation humaine à l’éternel. Pour Thibon, l’homme se condamne lui-même en se coupant à la fois de ses racines naturelles et de ses origines surnaturelles.
Pour des livres de Gustave Thibon et sur lui, cliquer ici.
« Comme si le vieux leader d’extrême droite, cofondateur du Front national en 1972, avait changé dans ses dernières années, tournant le dos à une vie de racisme et d’antisémitisme… Et, pourtant, il n’en était rien : Le Pen n’a jamais cessé d’être Le Pen ; […] »
« Des entretiens réguliers, enregistrés avec son accord, quimontrent Jean-Marie Le Pen tel qu’il a toujours été : homophobe, raciste, antisémite. »
« Son rôle en Algérie a disparu des éloges funèbres au RN. Sa pensée raciste et antisémite aussi. »
« En réalité, contrairement à ce que distillent les dirigeants du parti d’extrême droite, il n’a jamais cessé de cibler les juifs […] »
Autant d’affirmations grossièrement mensongères, comme le savent tous ceux qui ont un peu lu, écouté ou rencontré Jean-Marie Le Pen.
Il est aussi beaucoup reproché à JMLP d’avoir, pendant la guerre d’Algérie (lors de laquelle il a quitté son confortable siège de député pour aller défendre les Français et musulmans attaqués par les terroristes du FLN), manqué de tact en interrogeant des personnes lourdement suspectées d’assassiner à la bombe ou couteau des civils, des femmes, des enfants…
Quelle personne normale pourrait en vouloir à ces militaires qui, sous les ordres du général Massu, ont vaincu les terroristes à Alger? Au contraire, évidemment ! Mais le Monde, comme la gauche en général, marche sur la tête, et tout ce qui est antifrançais s’attire par principe ses faveurs.
Signalons ce passage, aussi, très révélateur de l’immoralité totale de ce journal :
Avant de nier clairement l’existence des chambres à gaz : « Le négationnisme est une opinion, assure-t-il. Vous avez le droit de ne pas croire en Dieu, mais pas aux camps de concentration. »
Trippenbach aussi analphabète ou malhonnête qu’arrogante (voir sa photo de profil sur X) ose écrire : « Avant de nier clairement l’existence des chambres à gaz », juste avant une phrase qui ne dit rien de tel !
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).
« Cette fête se célébrait en Orient dès le IIIe siècle et elle pénétra en Occident vers la fin du IVe siècle. – Le mot « Épiphanie » signifie : manifestation. Comme à Noël, c’est le mystère d’un Dieu qui se rend visible : mais ce n’est plus aux Juifs seulement qu’il se montre : « c’est aux Gentils qu’en ce jour Dieu révèle son Fils par l’apparition d’une étoile. » (Or.) – Et Isaïe aperçoit l’Église figurée par Jérusalem où « afflue la multitude des Gentils qui viennent de loin en apportant de l’or et de l’encens » (Ép.), c’est-à-dire leur amour et leur religion. L’Évangile montre la réalisation de cette prophétie. »
[note : dom Guéranger fait d’abord une longue présentation historique et théologique de cette fête. Pour aller directement aux textes de la messe commentés, descendre jusqu’à la partie intitulée « A LA MESSE »]
« La Fête de l’Épiphanie est la suite du mystère de Noël ; mais elle se présente, sur le Cycle chrétien, avec une grandeur qui lui est propre. Son nom qui signifie Manifestation, indique assez qu’elle est destinée à honorer l’apparition d’un Dieu au milieu des hommes !
Ces dernières semaines, l’extrême-gauche, encouragée par la percée politique de LFI aux dernières législatives et toujours choyée par les médias, multiplie les actions ignobles, notamment l’atteinte aux morts.
Sainte Geneviève*, née à Nanterre en 423 (et décédée en 512), voue très jeune sa virginité à Dieu.
Elle est très vite remarquée par saint Germain d’Auxerre et saint Loup de Troyes, qui passent par Nanterre en 429 (elle n’a que six ans), à l’occasion de leur voyage vers la province romaine de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle).
Elle mène une vie consacrée et ascétique, probablement dès ses seize ans.
De son père, franc, dont elle est la fille unique, elle a une charge de membre du conseil municipal de Paris.
Lors du siège de Paris par les Huns, en 451, elle convainc, aidée par sa grande force de caractère, les Parisiens de ne pas abandonner la ville (leur sauvant probablement la vie car toute fuite aurait été très périlleuse) :
« Que les hommes fuient s’ils veulent, et s’ils ne sont plus capables de se battre. Nous, les femmes, nous prierons Dieu tant et tant qu’Il entendra nos supplications. »
La capitulation de Grenade, par Francisco Pradilla y Ortiz : Boabdil remettant les clès de Grenade à Ferdinand II d’Aragon, et Isabelle Ire de Castille.
Ce jour-là, la reprise de la ville de Grenade, en Andalousie, marque la fin officielle de la Reconquista, grâce à l’aide de nombreux chevaliers gascons.
La péninsule ibérique est entièrement libérée du joug mahométan après 880 ans de guerre.
Grenade était le dernier bastion musulman mais, deux ans avant à peine, ce royaume s’étendait de la Sierra à la mer.
Si les occupants avaient été plus malins, ils auraient inventé l’expression « vivre-ensemble » pour justifier leur invasion et leur présence…
On pourra lire son Histoire d’une âme (ou l’écouter en livre audio).
Ce livre posthume, qui fut écoulé à d’innombrables exemplaires à travers le monde, reprend ses pensées et manifeste une spiritualité originale : simple et confiante mais aussi profonde et riche.
Cette spiritualité catholique exprimée et vécue par la jeune Thérèse Martin, du carmel de Lisieux, pourra plaire et apporter beaucoup à de nombreuses personnes. D’autres lui seront moins perméables et ne finiront pas le livre. Dans tous les cas, il faut essayer de le lire et peut-être y trouvera-t-on, sinon une école de vie, du moins de précieuses pensées et leçons.
Thérèse costumée en Jeanne d’Arc, au carmel, pour une pièce de théâtre.
Né en février 1912 et décédé le 29 décembre 2005 (en la fête de St Michel), le colonel Pierre Château-Jobert fut un militaire français de renom, ainsi qu’un écrivain contre-révolutionnaire de premier plan, l’un des rares depuis la Deuxième guerre.
On doit à ce militant nationaliste et catholique notamment un Manifeste politique et social et uneDoctrine d’action contrerévolutionnaire que nous recommandons chaudement.
Cette date est en effet considérée comme la naissance du cinéma.
Il s’agit en fait de la première représentation publique et payante – dans le sous-sol du Grand-Café (boulevard des Capucines à Paris) – du « cinématographe », par les célèbres frères Auguste et Louis Lumière.
La mémoire de ces hommes incarnant excellemment le génie français est peu honorée par la République.
Il leur est reproché d’avoir soutenu fermement l’Etat français (pourtant légal et légitime) du maréchal Pétain.
Ils furent décorés de la Francisque.
Louis fut membre du « Conseil national » mis en place par Vichy, et Auguste fut même membre du comité de parrainage de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme.