Une anecdote révélatrice, parmi toutes celles qui sont exposées chaque semaine en France envahie avec la complicité de l’Etat :
« Un Tunisien de 28 ans en situation irrégulière est suspecté d’avoir violé une femme au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). La victime présumée a été retrouvée en culotte et ligotée sur un trottoir par des ambulanciers jeudi 19 décembre. Elle leur avait expliqué qu’elle avait recueilli un sans-abri pour la nuit, selon une source proche du dossier. » (source)
Les gauchistes d’Arte essayent de contrer une information qui est donnée sur le régime de retraite des anciens cheminots de la SNCF.
Regardez ce qu’essaye de faire croire le texte de leur message (et la video éventuellement)
Cette journaliste qui prétend contrôler les informations hasardeuses ne peut que reformuler la réalité :
– Non, les retraités de la SNCF n’ont pas de « privilèges », mais des « avantages spéciaux ». Pas pareil.
– Non, nos impôts ne financent pas 60% de leurs pensions, c’est l’Etat qui le fait, nuance.
Merci Arte !
« Helly Hansen » est une célèbre marque de vêtements, qui existe depuis 150 ans.
Mais le délirant député LFI Antoine Léaument croit que le porte-parole du très républicanisé RN est en fait un vrai nazi…
En blanc : la Louisiane française en 1803. En beige, le reste des Etats-Unis actuels.
Quelle énorme faute envers la France.
Cherchant à concentrer ses forces sur le théâtre européen et échaudé par les déboires de son beau-frère, le général Leclerc à Haïti, Napoléon vend pour 80 millions de francs la Louisiane aux Etats-Unis.
Les émissaires américains n’étaient venus que pour acheter le port de la Nouvelle Orléans. Ils n’ont pas d’autre mandat. Quand Napoléon, pour le même prix (!) va leur offrir toute la Louisiane française, soit un peu moins de la moitié des Etats-Unis actuels, ils vont hésiter, car ils n’ont pas reçu de consignes pour une telle offre…
Cette apparition avait pour but d’opérer la conversion massive des Amérindiens qui restaient largement païens malgré la réalisation des prophéties sur la venue future du vrai Dieu en leur contrée.
En effet, les différences culturelles (pour les Amérindiens, le christianisme était la religion des blancs) et le fait que plusieurs Espagnols pratiquaient l’esclavage malgré l’interdiction formelle de Cortès, rebutaient les indigènes à la conversion…
En effet, le 21 novembre 1982 s’éteignait, à l’âge de 87 ans, ce célèbre journaliste et historien français. Il avait été élu à l’Académie française en 1953.
Jeune homme brillant (normalien, reçu premier à l’agrégation d’histoire-géographie) et droit, il s’engagea naturellement dans la droite nationaliste et devint à 22 ans le secrétaire de nuit de Charles Maurras en remplacement d’un de ses camarades d’études. Il contribua dès lors régulièrement à L’Action française.
Parallèlement à sa carrière de professeur, Fayard lui confia la direction du journal Candide, puis celle de Je suis partout (1930).
Comme Maurras et beaucoup d’autres, il conjugue nationalisme français et hostilité à Hitler et par exemple, le , il réagit dans Je suis partout à l’accession au pouvoir de ce dernier : « Le Troisième Reich est une menace pour la France : soyons forts, prenons nos précautions, armons-nous. Mais n’injurions pas. Tous ces messieurs de la gauche prolongent sur le plan extérieur leurs haines de partisans. »
Pendant la guerre, il se garda toutefois de tout engagement en faveur de la contrerévolution que fut la Révolution nationale du Maréchal Pétain.
Après la Libération, il abandonna son militantisme politique et devint éditorialiste au Figaro.
Dès lors, il se consacra essentiellement à la rédaction de travaux historiques (déjà bien commencés avant-guerre), et c’est ce qui peut nous intéresser aujourd’hui.
Ses livres d’histoire sont assez bons, ce qui est à retenir, tant les mauvais ouvrages abondent.
Citons en particulier La Révolution française et Le Siècle de Louis XV, ouvrages fameux et utiles dans lesquels il propose une vision critique de la Révolution en même temps qu’il entreprend une réhabilitation de Louis XV, alors très décrié. On peut retrouver divers de ses livres ici. Petite mise en garde sur son Histoire des Français, où il manque de rigueur et de précision dans son approche des questions ethniques et raciales.
« Durant les premières semaines de la bataille de Madrid (novembre-décembre 1936), lors de la guerre d’Espagne, les bolcheviques Républicains espagnols se lancent dans des massacres de masse de leurs prisonniers politiques, suspects d’approuver le soulèvement nationaliste du 18 juillet 1936.
Dans la nuit du 6 au 7 novembre 1917, les bolcheviques s’emparent des principaux centres de décision de la capitale russe, Petrograd (anciennement Saint-Pétersbourg).
Dans la terminologie bolchevique (on dira plus tard communiste), ce coup de force sans véritable soutien populaire est baptisé « Révolution d’Octobre » car il s’est déroulé dans la nuit du 25 au 26 octobre selon le calendrier julien en vigueur dans l’ancienne Russie jusqu’au 14 février 1918.
« Jamais une échauffourée de si petite envergure (une dizaine de morts, d’après les historiens soviétiques) n’a eu des conséquences aussi prodigieuses, et une fois de plus, le sort de la capitale décida de celui du pays tout entier », écrit Léon Poliakov.
Avec seulement quelques milliers d’activistes et une préparation au grand jour, les communistes – farouchement déterminés – arrivent à prendre le pouvoir dans un empire de 130 millions de personnes.
Tout d’abord, rappelons que le 23 octobre 1956 avait commencé une insurrection pacifique.
Ce jour-là avait débuté par une manifestation pacifique d’étudiants, avant que les communistes ne tirent sur la foule.
L’information selon laquelle des manifestants avaient été tués s’était répandue rapidement et des émeutes avaient éclaté dans toute la capitale.
Après quoi la révolte s’était étendue rapidement en Hongrie et avait entraîné la chute du gouvernement et le départ du chef local du Parti communiste Matthias Rakosi (né Rosenfeld).
Des milliers de personnes s’étaient organisées en milices pour affronter l’Autorité de protection de l’État (ÁVH) et les troupes soviétiques.
Ce jour du 4 novembre, donc, les chars soviétiques entrent à Budapest, après que le nouveau gouvernement – amené par la révolte populaire spontanée débutée 11 jours plus tôt contre la tyrannie communiste – a fait savoir qu’il voulait quitter le Pacte de Varsovie.
L’aviation et l’artillerie rouges bombardent des poches de résistance ou supposées telles.
Avec le soutien tacite des démocraties occidentales, l’URSS va écraser l’insurrection dans le sang et entamer une sévère répression.
Un petit documentaire pas mal fait, contenant des images d’archives :
Dans le cadre de « la querelle du drapeau », le quotidien L’Union publie une lettre, datée du 27 octobre, du comte de Chambord (considéré par la plupart comme l’héritier du trône de France et bénéficiant d’une Assemblée nationale alors majoritairement royaliste), dans laquelle il explique qu’il refuse le pouvoir qu’on lui propose, car il ne sera jamais le roi légitime « de la Révolution ».
Le scandale éclate à la Chambre : depuis 1901, un proche collaborateur du général André (ministre de la Guerre) soumettait toutes les nominations d’officier à l’approbation du Grand Orient, la plus importante obédience maçonnique.
Les membres de cette puissante secte établissaient des fiches sur tous les officiers possibles (les classant « républicains » ou « cléricaux » notamment) avant de les remonter au ministère de la Guerre.
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
« Le Christ et le denier de César » – Petrus-Paulus Rubens (1614)
« L’indignation de Jésus devant les pharisiens doit nous être une leçon : l’hypocrisie n’a jamais été plus sévèrement condamnée. Elle est toujours odieuse : elle l’est doublement quand on la met en œuvre pour se soustraire à ses obligations envers Dieu. Il arrive qu’un souci très réel de nos devoirs envers les hommes laisse un peu trop dans l’ombre ce que nous devons à celui qui est notre créateur et notre souverain maître. Pesons bien la parole du Seigneur ; « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » En ces derniers dimanches de l’année liturgique, l’Église aime à évoquer « le jour du Christ », c’est-à-dire le jour où il reviendra à la fin des temps. Elle nous invite aujourd’hui à l’attendre avec confiance ; non en nous réclamant de nos mérites : l’homme devant Dieu, ne peut faire état que de sa misère ; mais en faisant appel à la miséricorde divine et en nous rappelant que le Christ, qui a commencé en nous une œuvre de salut, ne cesse d’en poursuivre l’achèvement, pour que nous soyons irréprochables au jour du jugement (Ép.). »
« D’après Honorius d’Autun, la Messe du jour se rapporte au temps de l’Antéchrist ((Hon Aug. Gemm. an. IV, 93.)). L’Église jette ses yeux dans l’avenir sur le règne de cet homme de péché ((II Thess. II, 3.)), et comme déjà sous le coup de la persécution redoutable des derniers jours, elle emprunte l’Introït au psaume CXXIX.
Fondateur en 1701 de la ville de Détroit (Michigan), gouverneur de la Louisiane de 1713 à 1716, et gouverneur de la ville de Castelsarrasin de 1722 à 1730, Antoine Laumet, dit Antoine de Lamothe-Cadillac, est une personnalité importante mais controversée de la Nouvelle-France.