Les écoles libres menacées

Afficher l'image d'origineCommuniqué de l’abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X :

« Ce jeudi 9 juin Mme Najat VALLAUD-BELKACEM a annoncé une réforme des modalités d’ouverture des établissements d’enseignement privés hors contrat.

Il  ne s’agira plus simplement d’informer d’une ouverture d’une école à l’Académie, mais de demander une autorisation qui sera ou non accordée dans un délai maximum de quatre mois.

De plus, si cette réforme était adoptée, elle obligerait nos écoles à s’aligner presque intégralement sur les programmes du public pour avoir le droit d’exister !

La deuxième quinzaine de juin, Madame Le ministre envisage de faire adopter un amendement lui permettant de mener cette réforme par voie d’ordonnance sans  passer par le Parlement. Un 49.3 qui ne dit pas son nom et donc un passage en force.

Ces réformes projetées  portent non seulement une atteinte grave à la liberté scolaire mais aussi mettraient en péril l’existence même de nos écoles catholiques.

Nous ne pouvons souscrire à un tel projet et nous invitons  les parents d’élèves et  tous nos fidèles à prier afin que cette réforme ne passe pas ou, si elle venait à passer, pour qu’elle puisse être invalidée et ne pas entrer en vigueur.« 

Le Sénat : 4 ou 5 jours par mois pour… 11 350 euros net mensuel

La politique est une activité particulièrement noble en ce sens, qu’en théorie, elle cherche le bien commun. A ce titre, ceux qui l’exercent devraient le faire, sinon bénévolement, au moins sans en tirer des revenus outranciers. Or, dans notre démocratie, c’est exactement le contraire que l’on observe. Ainsi, dans un livre récemment paru, Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes, le journaliste Yvan Stefanovitch énumère les avantages financiers des sénateurs.

On y apprend, via une interview accordée au Point, que chacun des 348 sénateurs « est rémunéré 11 350 euros net par mois, mais ne paie l’impôt sur le revenu que sur 4 140 euros et empoche ainsi plus de 7 000 euros net au black ! De plus, 45 sénateurs dignitaires touchent, en outre, une prime de fonction allant de 700 à 7 000 euros mensuel net qui échappe également à l’impôt sur le revenu. C’est complètement scandaleux, mais tout à fait légal. » En cas d’absence, des retenues seulement symboliques sont effectuées, et encore, le manque d’assiduité doit être prononcé car pour que ces retenues s’appliquent, il faut savoir que par trimestre, « sur un total de 33 journées en moyenne de travail en hémicycle et commission, un sénateur peut réglementairement échapper à toute sanction s’il se montre présent à une douzaine d’entre elles. Soit une moyenne harassante de quatre ou cinq jours de travail par mois au Sénat pour… 11 350 euros net mensuel ! »

Dans ces conditions, les politiques deviennent réellement des gamellards, s’octroyant des revenus qu’ils n’auraient jamais eus dans la vie civile s’ils avaient exercé leur profession, se coupent totalement des réalités du pays. Pour garder leurs prébendes, ils font allégeance aveugle à leurs partis, eux-mêmes totalement soumis au mondialisme, car c’est leur seul moyen d’être (ré)élus. La noblesse de la politique n’existe plus et est remplacée par une course aux avantages indus.

Philosophie : réédition d’ « Apprendre à penser à l’école du réel »

couv-spCelui qui s’intéresse aux changements de notre monde, qui nous affectent tous, doit s’intéresser à la politique.
Celui qui s’intéresse à la politique doit s’intéresser à la philosophie car de celle-ci découle celle-là.

Voici un très bon ouvrage d’initiation, signé Jean de Rouen, complet et synthétique, qui vient d’être réédité (augmenté).

254 p. 20 €, Ed. des Cimes, disponible ici.

4e de couverture :

« Avec un esprit de synthèse remarquable, l’auteur expose ici ce en quoi consiste la philosophie, avant de retracer sa genèse et son développement.
Puis il précise les exigences intellectuelles et les outils méthodologiques nécessaires pour entamer une réflexion philosophique.

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Canada. Lors d’un hommage rendu aux victimes d’Orlando, le premier ministre québécois se fait agresser par un militant LGBT

Nous vivons dans une société où des communautés se sentent en permanence persécutées, pourtant (ou parce que ?) surprotégées par des lois spécifiques. Cela mène parfois à des situations cocasses, telle celle qui s’est déroulée à Montréal.

Ainsi, une veillée était organisée en hommage aux victimes d’Orlando, en présence notamment du premier ministre québécois. Jusqu’ici nous n’aurions rien à dire, tant le terrorisme nous répugne et il est normal de rendre hommage à ses victimes. Mais cet acte terroriste est systématiquement présenté comme homophobe, ce qui est beaucoup plus discutable. Ainsi, selon cette logique, les attentats de Bruxelles seraient avionphobes ou métrophobes et qu’en serait-il de l’attentat, par exemple, du Bataclan ? D’autant que l’auteur des faits, Omar Matten, musulman d’origine afghane, serait lui-même homosexuel.

Quoiqu’il en soit, la communuauté LGBT fait tout pour récupérer à son profit cet événement abominable et exige d’être présente à toute commémoration. Les autorités, ne sachant rien lui refuser, obtempèrent et c’est ainsi que lors de l’hommage de Montréal, un certain Esteban Torres, 20 ans, se définissant lui même comme « trans » eut la parole et ce à la même tribune que le premier ministre. Mais, pour des raisons que nous ignorons, (a-t-il pris ombrage de devoir parler après le premier ministre et pas avant ?), il a agressé celui-ci en lui lançant un objet.

Un policier et sa femme assassinés chez eux par un jeune Maghrébin islamiste

Un commandant de police et sa compagne ont été tués lundi soir à leur domicile à Magnanville, dans les Yvelines, devant leur enfant de 3 ans.

L’assaillant, Larossi Abballa, connu de la justice française, a été abattu lors de l’assaut du Raid.

Ce djihadiste était un jeune maghrébin de 25 ans. Il était connu des services de police et résidait à Mantes-La-Jolie, a précisé BFM TV.

Larossi Abballa avait notamment été condamné en 2013 pour “association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes”. La filière jugée s’était donner pour but de favoriser le recrutement en France, la formation physique et idéologique et l’envoi au Pakistan de jeunes volontaires pour le jihad armé.

Larossi Abballa avait alors écopé de 3 ans de prison, dont 6 mois avec sursis, et mise à l’épreuve pendant deux ans, précise BFM TV. Il avait alors été jugé avec sept autres prévenus. Dans la nuit, l’État islamique a revendiqué le double meurtre des policiers des Yvelines et affirmé que l’auteur des assassinats était un de ses combattants.

Qui est responsable des attentats ?

Après l’attentat de Charlie Hebdo, la France avait assisté à une véritable opération de sidération avec une manifestation de récupération indécente qui avait fait la promotion du « vivre ensemble », manifestation dans laquelle on taisait l’aspect religieux de l’attentat et l’origine immigrée des terroristes alors même que ceux-ci se déclaraient explicitement de l’islam. Il en a été de même pour tous les actes terroristes qui ont suivi, qu’ils aient ou non atteint leur but.

On assiste, après la tuerie d’Orlando, à la même opération de sidération : Les journalistes, le président Obama ou la candidate Clinton ne cessent d’accuser la vente facile d’armes aux Etats-Unis comme responsable de la tuerie. C’est une explication un peu rapide. Déjà, ils oublient de nous expliquer pourquoi cette recrudescence des fusillades à motivation religieuse alors même que l’accès aux armes pour les citoyens est une garantie constitutionnelle qui a près de 230 ans. (Orlando n’est que la suite des attentats de Boston commis par les frères tchétchènes Tsarnaïev, ou de la fusillade de San Bernardino commise par un couple de Pakistanais). L’accès facile aux armes n’explique donc pas tout.

D’ailleurs, nombreux sont les commentateurs à faire le parallèle entre la tuerie d’Orlando et celle du Bataclan. Et en effet, les points de ressemblance sont nombreux : Des gens désarmés font la « fête » (on ne jugera pas ici la moralité de ladite fête) et sont la proie facile d’un ou plusieurs terroristes qui arrivent surarmés et peuvent faire un carnage. Pourtant, la France est un des pays où il est extrêmement difficile d’acquérir légalement des armes, a fortiori des armes de guerre. Preuve s’il en est que ce n’est pas l’accès facile aux armes qui permet ces actes terroristes, d’autant qu’en France, une autre tentative d’attentat par fusillade avait eu lieu -heureusement échouée- dans le train Thalys. Ici aussi, le terroriste d’origine marocaine, Ayoub El Khazzani, avait pu se procurer des armes de guerre alors que, rappelons-le, c’est légalement impossible.

Ainsi pour comprendre réellement ces attentats, il faut se détourner des explications officielles du système désignant le mauvais coupable (en l’occurrence l’accès aux armes) et remarquer leurs points communs, qu’ils aient lieu en Europe ou aux Etats-Unis : Tous sont commis par des immigrés ou fils d’immigrés et tous sont revendiqués au nom de l’islam.

Sortie du nouveau numéro de la revue « L’Héritage »

Longtemps attendu, voici le nouveau numéro de l’excellent magazine L’Héritage (« revue d’études nationales »), que nous vous recommandons vivement.

Avec 32 pages en couleur (pour 4 euros),  il propose de très intéressants articles d’analyse politique, d’histoire, de philosophie politique, de réflexions sur notre identité, etc.

Il offre aussi un grand et passionnant entretien avec Philippe Pichot-Bravard, auteur d’un livre remarqué sur la Révolution française (disponible ici).

Notons enfin de percutantes recensions de livres, qui n’hésitent pas à aller à rebrousse-poil de l’opinion généralement en vogue dans les milieux nationaux ou « de droite » : les livres de Jean Sévillia et Béatrice  Bourges sont passés à la moulinette. Voilà qui invite à la réflexion !

Le site de la revue : www.lheritage.net
On peut acheter ce numéro en ligne ici et les précédents ici.