Le mouvement baissier a pris un tour dramatique hier soir à New York, le Dow Jones plongeant de 1.600 points au plus fort de la journée, du jamais vu en une séance de mémoire de trader. En clôture, le Dow Jones et le S&P 500 ont abandonné respectivement 4,6% et 4,1%, leur plus forte baisse depuis août 2011, lorsque Standard & Poor’s a privé les Etats-Unis de leur triple A.
« Jusqu’où cela peut-il aller ? C’est à vous de me le dire, questionne Steven Wieting, chef stratégiste investissement chez Citigroup sur Bloomberg TV. Mais la rapidité de la baisse ne peut pas se perpétuer jour après jour sans finir par trouver une sorte de plancher dans un délai assez rapide », nuance-t-il, tout en s’attendant à ce que les marchés restent volatils pendant un certain temps. Pour l’heure, le contrat future mars sur indice Dow Jones plie de 265 points.




Deux fois moins de juges que la moyenne européenne, quatre fois moins de procureurs et deux fois moins de greffiers.




Avec son projet d’amendement
La CEDH reproche à la France de l’avoir expulsé vers l’Algérie, un pays où la situation est « préoccupante » pour les détenus coupables de terrorisme.
Le mythe du petit délinquant naïf et bêta, entretenu par Jawad Bendaoud depuis le début de son procès, s’est écroulé comme un château de cartes à l’audience de jeudi. Assis dans le box des accusés, l’homme qui a hébergé les terroristes du 13 novembre, d’ordinaire si agité, a écouté froidement les avocats des parties civiles mettre en pièce sa défense. Comme si le masque était tombé.