Il est confirmé que Mgr Williamson, évêque traditionaliste exclu de la FSSPX en 2012, sacrera évêque demain l’abbé Jean-Michel Faure au monastère bénédictin de Santa Cruz (Brésil) . Ce français de 73 ans a été le premier supérieur de district d’Amérique du sud pour la FSSPX. Il a construit le séminaire de la Reja avant d’en être directeur pendant plusieurs années. En février 2013, il rejoint « l’Union Sacerdotale Marcel Lefebvre », une communauté de prêtres et religieux anciens membres de la FSSPX. Ce sacre se fera sans l’accord de Rome, comme le furent les sacres de Mgr Williamson, Mgr Fellay, Mgr de Galarreta et Mgr Tissier de Mallerais par Mgr Lefebvre en 1988.
Catégorie : Religion
La proposition de loi antireligieuse « Laborde », sur la laïcité, inquiète les évêques de France
La proposition Laborde sur la laïcité, présentée par les radicaux de gauche, suscite une certaine polémique et inquiète les évêques de France dont la Conférence vient de publier un communiqué de mise en garde contre son esprit profondément antireligieux. La proposition est fondée sur la jurisprudence Baby-Loup : la Cour de cassation avait donné raison en juin 2014 à cette crèche associative qui avait licencié une salariée après que cette dernière eut refusé de retirer son voile.
Le texte vise à étendre « le principe de neutralité des crèches publiques aux structures éducatives privées recevant des financements publics ». Il devait être présenté ce jour à l’Assemblée Nationale mais le sera finalement la semaine du 11 mai, après les élections départementales… Pas de vague. Car les oppositions sont nombreuses.
Le président de l’observatoire de la laïcité comme les évêques dénoncent un « dévoiement de la laïcité »
Le président de l’observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco, y voit un « dévoiement de la laïcité ». Un constat partagé par la Conférence des évêques de France qui a exprimé à l’occasion sa « très vive inquiétude », décelant dans cette proposition de loi « l’inspiration manifeste d’une méfiance vis-à-vis des religions dont il faudrait protéger les mineurs ».
L’Université de Murcie confirme une nouvelle concordance entre le Linceul de Turin et le Suaire d’Oviedo et leur authenticité
Lu sur Reinformation.tv : Le Suaire d’Oviedo, vénéré depuis le VIIe siècle dans la ville espagnole du même nom comme relique de la Passion du Christ, présente des concordances telles avec le Linceul de Turin qu’il est possible de dire que les deux toiles ont été en contact au moment de l’ensevelissement de l’Homme du Linceul. C’est ce que confirme une nouvelle étude réalisée par l’Université catholique de Murcie (UCAM) avec un microscope électronique à balayage de toute dernière génération. Pour les chercheurs, la conclusion de l’expérience est nette : l’authenticité des deux reliques s’en trouve encore renforcée par cette vérification croisée.
Turin et Oviedo : une “nouvelle concordance de tout premier ordre”
Haute-Savoie : la « Libre Pensée » fait retirer une statue de la Sainte Vierge dans un jardin public
Choquée par l’apparition, en 2011, d’une statue de la Vierge dans un parc municipal, la Fédération de la Libre Pensée de Haute Savoie (encore eux !) avait demandé au maire de Publier (Haute-Savoie), Gaston Lacroix, de la déplacer. Le tribunal administratif de Grenoble vient de lui donner raison, en décidant « d’annuler les décisions » de refus du maire.
« Considérant que la statue de la Vierge portant l’inscription ‘Notre Dame du Léman veille sur tes enfants’ constitue un emblème religieux ; qu’il est constant que le terrain sur lequel elle a été édifiée est un parc public ; que (… ) la commune ne pouvait légalement autoriser l’installation de cette statue sur le domaine public communal », le tribunal administratif, au nom de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, a décidé « d’annuler les décisions (…) par lesquelles le maire de Publier a refusé de déplacer la statue de Notre Dame du Léman en dehors du domaine public communal ».
« Cette statue est un repère »
Gaston Lacroix, le maire (divers gauche) de cette commune de 6 500 habitants, n’aurait « jamais pensé que l’affaire prendrait une telle ampleur »: « J’ai eu les services de l’État hier, raconte-t-il. Ils sont bien embêtés, car le jugement ne réclame pas le retrait de la statue. Alors que faire? ».
Il y a une religion suprême : c’est la religion de la République
Claude Bartolone est interrogé par Jérôme Chapuis :
Chapuis : « Vous avez prononcé une phrase tout à l’heure dans la première partie, vous avez dit : « Les mots nourrissent les actes ». La une du dernier numéro de Charlie-Hebdo qui représente à nouveau le prophète Mahomet suscite la colère de nombreux musulmans à travers le monde. Dix personnes sont mortes hier dans des manifestations au Niger. On brûle des drapeaux français au Pakistan. Quelle attitude doit avoir la France face à tout cela ? »
Bartolone : « Intraitable sur les valeurs de la République ! Intraitable ! Le jour où l’on affaiblit ce socle nous sommes renvoyés les uns et les autres à notre communauté ou à notre religion et c’est le vivre-ensemble qui est menacé ; d’ailleurs ces terroristes, ces assassins, c’est ce qu’ils ont essayé de faire comme première victime : le vivre-ensemble. Moi je veux que l’on réussisse même si cela prend un peu de temps. Regardez le temps qu’il a fallu pour faire accepter à la religion Catholique le fait qu’il y a une religion suprême pour chacun d’entre nous : c’est la religion de la République. »
Bonne fête de l’Épiphanie

La fête de l’Épiphanie célèbre la manifestation de Dieu aux rois mages et plus largement aux païens. L’Évangile de Matthieu relate la venue des mages venus d’Orient à Bethléem, sous la conduite d’un astre, pour adorer « le roi des Juifs qui vient de naître ». Ils lui offrent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Ces sages venus d’Orient, ces étrangers à Israël, sont la manifestation du caractère universel du salut apporté par le Christ.
Les documents anciens nous montrent que cette fête se célébrait en Orient dès avant le IIIe siècle et elle pénétra en Occident vers la fin du IVesiècle. Le mot « Épiphanie » signifie : manifestation.
Comme à Noël c’est le mystère d’un Dieu qui Se rend visible, mais ce n’est plus aux Juifs seulement qu’Il Se montre : « C’est aux Gentils qu’en ce jour Dieu révèle Son Fils ». Et Isaïe aperçoit, en une vision grandiose, l’Église figurée par Jérusalem, où « affluent les rois et les nations, la multitude des peuples qui habitent le bord des mers et la force des Gentils. Ils viennent de loin avec leurs nombreuses caravanes en chantant les louanges du Seigneur et en Lui apportant de l’or et de l’encens ».
Vœux typiques d’un évêque moderniste : laïcs et gauchisants
Voici les vœux d’un « archevêque », celui de Rouen, Jean-Charles Descubes.
Ils sont emblématiques – presque caricaturaux – de ce clergé français moderniste (en rupture avec la Tradition catholique), remplaciste, laïcard, mélangeant tout…
Évidemment, dans son pénible bla-bla social, digne d’un médiocre politicien, il ne mentionne à aucun moment ni le Christ, ni Dieu, ni la sainte Vierge…
« L’année 2014 s’achève dans un climat morose lié aux difficultés économiques et aux tensions internationales. A travers le monde comme dans notre pays, nombreux sont ceux qui n’auront pas vécu dans la joie les récentes fêtes de Noël.
Et, dans le même temps, nous avons été témoins d’attentions délicates et de gestes de solidarité. On se sent instinctivement plus paisible et proche des autres pendant cette période.
Que sera l’année 2015 ? Beaucoup la voient arriver sans illusion.
Les contraintes mondiales donnent l’impression que les lieux de décision sont trop éloignés des préoccupations quotidiennes qui ne semblent guère prises en compte. Il est important que les dirigeants gardent une vraie proximité avec leurs administrés. Si les études et les prospectives sont indispensables, les rencontres directes le sont également.
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Belgique : l’évêque d’Anvers délire, une association catholique le recadre, les socialistes soutiennent l’évêque
Lu sur 7sur7.be : L’évêque d’Anvers Johan Bonny a franchi une limite en proposant la reconnaissance ecclésiastique des relations bi- et homosexuelles, a fait savoir mardi la section anversoise de l’Union des étudiants catholiques flamands. Le président de l’organisation étudiante n’est autre que Wouter Jambon, le fils du vice-Premier ministre Jan Jambon.
Vœux du pape François à la curie : vers la soumission de l’Eglise au monde ?
Les vœux du pape à la curie ont tourné cette année à l’admonestation sévère, voire au réquisitoire. Depuis sa première interview donnée à la Reppublica après son élection, François a choisi une communication inhabituelle, surprenante et ambigüe. Comme si c’était une méthode de gouvernement pour organiser la soumission de l’Eglise au monde.
Le pape François s’y entend pour surprendre son monde : ses vœux à la curie romaine le 22 décembre ont retenu l’attention générale et tous les journaux ont amplement relayé ce qui est souvent relégué parmi les informations protocolaires sur l’Eglise. De nombreux catholiques s’en réjouissent, faisant valoir que ce souverain pontife pas comme les autres augmente considérablement la visibilité de l’Eglise dans les médias grâce à sa communication hors du commun. De même se sont –ils réjoui des simplifications qu’il a imposées dans l’étiquette papale après le conclave, ou du fait qu’il a réservé à un journal tenu par un agnostique notoire ses premières impressions sur son élection et la situation de l’Eglise.
Chacun aura noté depuis un an et demi que François règne que la marque caractéristique de ses déclarations est l’ambiguïté. Les plus caustiques rappellent le vieil adage, quand un jésuite vous parle, vous ne savez jamais qui il va rouler. Ils réservent donc leur opinion sur les débuts de ce pontificat atypique. De sorte que, par exemple, la liste des reproches adressés aux prélats de la curie romaine a pu être interprétée de bien des manières. La liste des « maladies » qui leur sont imputées, de leurs péchés, a pu être considérée comme une nécessaire admonestation, comme un appel à la contrition et à l’effort personnel qui pourraient profiter aussi au gouvernement de l’Eglise.
Convertis de l’islam
Il y a 5 ans, 10 ans, 30 ans, jamais ils n’auraient imaginé vivre ce qu’ils ont vécu.
Ils étaient musulmans, à la recherche de Dieu. Ils sont devenus catholiques.
Aujourd’hui, ils témoignent à visage caché pour certains, à visage découvert pour d’autres. Ils dévoilent leur foi chrétienne alors même que certains risquent la mort pour cela. Ils évoquent simplement, sans aucune rancœur ni rancune, leur rejet de l’islam par amour de Dieu, leur découverte de la Bible qu’ils ont lue en cachette. Ils ont ainsi fait une rencontre, parfois mystique, avec le Christ et son Eglise, et cette rencontre a bouleversé intégralement leur vie d’alors.
C’est un document inédit que Reinformation.tv vous propose, loin des clichés habituels diffusés par les médias de masse. Un document animé de l’esprit de vérité, plein d’espérance et de charité pour les musulmans.
FSSPX : inauguration d’une crèche au parlement européen
La religion laïque réclame désormais des « funérailles républicaines »…
La République maçonne n’en finit plus de transformer sa laïcité en une religion qui servirait d’alternative à la vraie… Peillon avait prévenu, il faut « terminer la révolution français » parce qu’ « on ne pourra jamais construire un pays livre avec la religion catholique ».
C’est le député Bruno le Roux et le groupe socialiste qui ont déposé aujourd’hui une proposition de loi visant à instituer des « funérailles républicaines », en affirmant que « les citoyens qui ne se réclament d’aucune religion se trouvent démunis et attendent de notre République qu’elle leur offre des perspectives pour accompagner leurs morts. (…) La République française se doit de prendre en charge, comme elle le fait pour les naissances, les mariages, voire même les parrainages civils, un rite propre pour commémorer la mort de ses citoyens ».
Le mot n’est pas choisi au hasard, c’est effectivement un « rite » qu’ils veulent instituer, comme dans une religion. Pour faire de la laïcité leur religion, vulgaire imitation de la religion catholique : elle a déjà son baptême, son mariage, et aura donc bientôt ses funérailles.
Le but n’est pas l’égalité, mais le remplacement d’une religion par une autre comme le rappelle un article du Père Ignace Jalenques publié par le Salon Beige :
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Le pape François s’attaque aux Gardes suisses
Le commandant de la Garde suisse, Daniel Amrig, a été « remercié » ce mercredi. Il partira à la fin de janvier. Une ligne dans L’Osservatore Romano, pas la moindre explication : pour les observateurs romains, le congédiement du chef de son « armée privée » s’inscrit dans une série qui s’allonge de limogeages et de renvois qui frappent aussi bien des cardinaux que des évêques : « encore un scalp » ! Le pape n’aime pas l’apparat ; c’est même l’une des caractéristiques les plus publiques de son pontificat. S’il s’attaque aux Gardes suisses, chuchote-t-on à Rome, c’est parce que François veut privilégier un style plus détendu, plus familier.
Le Daily Telegraph met sur le compte d’une « gouvernance plus inclusive » la décision qu’il attribue de fait au souverain pontife en personne – dont la gouvernance est, comme contribue à le prouver cet épisode, des plus autoritaires.
Le pape, le Suisse et le cappuccino
Mais si le style, c’est l’homme – et ici l’homme François est vraiment sur le devant de la scène – et il ne s’accommode pas de la discipline militaire. Le commandant de la Garde suisse irriterait le pape par sa rigueur « trop stricte », voire « teutonne ».
On raconte à Rome que François a été horrifié un matin de croiser devant ses appartements privé un jeune Garde debout, qui aurait passé sa nuit ainsi pour assurer la sécurité du pape. « Assieds-toi », lui dit François. « Je ne peux pas, c’est contraire aux ordres », réplique le soldat. « C’est moi qui donne les ordres ici », déclare François, qui s’en va acheter un cappuccino pour le jeune militaire.
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Qu’est ce que le bouddhisme ?
Inexistant en France métropolitaine avant 1914, l’islam occupe un siècle plus tard l’attention par ses millions de fidèles, les conversions de Français de souche et la question du djihad. Mais une autre « religion » s’implante massivement en France en faisant beaucoup moins de bruit, le bouddhisme. Et plus encore un ersatz populaire du bouddhisme qui se marie bien à la sensibilité « humaniste » et sert de véhicule au panthéisme.
On compte en France quelques centaines milliers de bouddhistes venus d’Asie du Sud-Est, Vietnamiens, Cambodgiens, Laotiens. Plus des Chinois qui suivent leur syncrétisme traditionnel des trois voies. Cela ferait en tout 600.000 pratiquants. Et l’on doit y ajouter plus de 200.000 Européens qui suivent strictement le bouddhisme, et sont reconnus comme tels par leurs coreligionnaires d’origine asiatique. Soit au moins autant que le nombre de convertis à l’Islam, qu’on situe dans une fourchette fort imprécise de cent à trois cent mille individus. Mais plus que l’islam, le bouddhisme exerce en Europe et en France une attraction par sympathie. Il rayonne et atteint plusieurs millions de sympathisants, peut-être 5 à 6 millions dont 1 à 2 que l’on peut assimiler à des pratiquants occasionnels, les autres étant culturellement influencé par des principes qu’ils croient tirés du bouddhisme, à tort ou raison.
Ce qu’est le bouddhisme à l’origine
Un évêque anglican voudrait une lecture du Coran au couronnement du Prince Charles
Les Anglais viennent d’apprendre que le premier prénom de garçon donné en Angleterre était Mohamed, et que de nombreux prénoms arabes avaient fait leur entrée dans le classement des 100 prénoms les plus donnés en Angleterre… Mais dormez braves gens, la substitution de population est un fantasme paraît-il.
Mais au lieu de se battre pour que l’Europe réaffirme ses racines chrétiennes et en vivent, certaines autorités religieuses chrétiennes continuent à verser dans l’islamophilie la plus irresponsable.
Alors qu’il parlait devant le parlement britannique, l’ancien évêque anglican d’Oxford, Lord Harries de Pentregarth a par exemple affirmé que ce serait une excellente chose de lire un passage du Coran lors du prochain couronnement… C’est-à-dire probablement celui du Prince Charles. Il a effectivement déclaré que ce serait un geste « créatif » qui permettrait aux musulmans de se sentir « embrassés » par la Nation… C’est officiel donc, l’intégration est toujours d’actualité, on a simplement inversé les rôles… On ne lutte plus contre la dhimmitude, on s’excuse de ne pas en faire assez.




